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Bolivie

L'Altiplano bolivien

J'ai préparé ce voyage de A à Z durant près de 5 mois, recherché des informations sur Internet et dans quelques guides, appris l'Espagnol en 3 mois, essayé d'imaginer toutes les éventualités et plus ou moins planifié notre circuit... pour finalement avoir pu effectuer ce voyage inoubliable sans aucun problème...
Comme à chaque fois, j'organise le voyage, le propose à mon entourage pour le réaliser à plusieurs (avec des amis) ou tout simplement en couple (avec mon épouse).
Nous avons donc finalement pu former un groupe de 5 personnes, dont 2 n'ont pu nous rejoindre qu'une semaine plus tard, en Bolivie...

Itinéraire

Ce récit se décompose en 3 parties :

LES NUITS LES VISITES
Chili 1ère partie (Extrême Nord du Chili)
6 nuits (voir détail)
Bolivie 2ème partie (Altiplano et Sud Lìpez)
2 nuits à Sajama Sajama - Parc National Sajama
1 nuit à La Paz La Paz
1 nuit sur l'Île du Soleil Lac Titicaca - Copacabana - Île du Soleil
3 nuits à la Paz La Paz - Valle de la Luna - Valle de las Animas - Tiwanacu
2 nuits à Uyuni Uyuni - Le cimetière de trains - Salar d'Uyuni - Isla Pescado
1 nuit à San Juan San Juan - Volcan Irruputuncu
1 nuit à San Pedro de Quemès Sud Lìpez - Laguna Cañapa - Laguna Hedionda - Laguna Chiar Khota - Laguna Honda - Àrbol de Piedra - Laguna Colorada
1 nuit dans une usine Sol de Mañana - Laguna Salada - Désert de Salvador Dali - Laguna Verde - Laguna Blanca
Chili 3ème partie (Nord et Centre du Chili)
10 nuits (voir détail)

1ère PARTIE : LE CHILI
(EXTRÊME NORD DU CHILI)

La 1ère partie du voyage se passe au Chili (voir 1ère partie : Le Chili).


2ème PARTIE : LA Bolivie
(ALTIPLANO ET SUD LÌPEZ)

Voilà que nous arrivons à la frontière bolivienne grâce au bon vouloir d'un très sympathique chauffeur de poids lourd chilien qui nous a pris en stop. Nous passerons près d'une heure à la frontière, les formalités à remplir par le chauffeur de notre camion étant plus lourdes que celles de simples routards... Nous reprenons ensuite notre route pour encore une dizaine de kilomètres. Là, nous demandons au chauffeur de nous déposer au croisement d'une piste.

Nous voilà maintenant au milieu de rien, à 4300 m d'altitude, dans ce que l'on appelle l'Altiplano, marchant avec nos sacs à dos sur une piste en direction de Sajama, une petite localité située à 15 km de là. Fort heureusement, il a suffit de 10 minutes pour qu'un "colectivo" (mini bus collectif), bondé de monde, s'arrête pour nous prendre. Il s'agissait d'un espoir prévisible, puisque ce jour-là se préparait à Sajama la fête annuelle du village. Petite anecdote : dans ce "colectivo" de 12 places, nous étions une vingtaine, sans compter les poules et les odeurs !


Sajama

Situé à 4300 m d'altitude, Sajama se trouve dans le Parc National qui porte le même nom. A l'entrée du village, il nous faudra payer l'accès au parc (1,50 euros par personne). Cette petite localité, sans électricité, offre quelques hébergements très sommaires ainsi que des "emplacements" de camping. La recherche d'un hébergement fut une tâche un peu difficile, due au grand nombre de boliviens venus des villages voisins à l'occasion de la grande fête qui s'y prépare. Nous avons tout de même pu trouver une petite "maison" d'une seule pièce, en adobe (terre), un peu en retrait du village contenant 4 lits avec, pour éclairage, une lampe à gaz et ce, pour la modique somme de 1,50 euros par personne et par nuit. Nous y resterons 2 nuits.

A la tombée du jour, la fête du village démarre pour une durée de 24 heures non-stop !

Un spectacle inattendu et vraiment magnifique ! Il s'agissait de plusieurs défilés rythmés par de la musique locale... Ces parades, animées par les habitants de Sajama mais également des villages voisins (du moins on le suppose) mettaient en avant de superbes costumes traditionnels, vestiges des civilisations espagnoles et incas...

Nous sommes restés deux bonnes heures à admirer ce défilé qui nous plongeait pour l'occasion dans le passé ancestral de ce peuple...

Le lendemain matin nous nous réveillons avec, toujours en fond sonore, la musique sur laquelle nous nous étions endormis ! ... car la fête du village n'est pas finie ! Nous décidons de quitter ces sons trépidants pour nous "évader" dans ce parc national, si peu visité pour l'instant...

Quel paysage grandiose... ! Nous nous retrouvons entourés de monts et de volcans enneigés, dont le volcan Sajama (6542 m), le plus haut sommet de la Bolivie, et les Payachatas qui regroupe deux autres volcans, Parinacota (6350 m) et Pomerape (6200 m), volcans qui délimitent la frontière avec le Chili. Nous sommes bientôt entourés d'une multitude de lamas et d'alpagas. Nous marcherons au milieu de ce décor somptueux environ 10 km pour rejoindre des sources d'eaux chaudes.

L'une des sources est canalisée dans une sorte de bassin qui sert de "coin baignade" aux locaux et touristes. Mais d'autres sources sauvages sont à découvrir, ce que nous avons fait volontiers ! Nous nous sommes donc retrouvés, quelques centaines de mètres plus loin, allongés dans ces sources naturelles à environ 25°C !


au fond à gauche, le Mont Parinacota et à droite, le Mont Pomerape

Lors de cette baignade, nous avons toutefois constaté que de petites bestioles s'agrippaient à notre peau ! Mais, à priori, il n'y aurait aucune maladie dans ces sources chaudes étant donné que nous sommes à 4300 m d'altitude. Ce n'est pas toujours le cas dans d'autres pays et il est donc toujours prudent de se renseigner auprès des locaux pour s'assurer de la salubrité de ces coins d'eau...

Quelques minutes après notre retour à notre hébergement, il a commencé à neiger (quelques flocons) !

Il nous fallait maintenant penser à notre dîner... Aux mets préparés de façon artisanale sur la place du village, nous avons préféré quelques bananes (0,15 euro les 5 ou 6 bananes) vendues dans la rue et quelques barres de chocolats trouvées sur l'étalage d'un minuscule "magasin" (pour ce "met de luxe", les prix sont similaires à ceux pratiqués en France).

Après notre deuxième nuit à Sajama, nous repartons, tôt le matin, dans un "colectivo" (toujours aussi bondé et aussi nauséabond, n'est-ce pas Nanar !?!) en direction de La Paz. Cette route récente est considérée comme "la plus belle de Bolivie" et, effectivement, nous aurions bien souhaité nous arrêter à plusieurs reprises pour pouvoir prendre le temps d'admirer le paysage. Mais les seules haltes auxquelles nous avions droit étaient celles pour prendre les boliviens qui faisaient du stop sur bord de la route ! Mais quand le chauffeur allait-il considérer son bus comme "plein" ?!?!

A Patacamaya, nous quittons notre "colectivo" et prenons un bus (normal) pour La Paz. Le trajet complet Sajama-La Paz nous a coûté 3,50 euros par personne, une petite somme compte-tenu de la distance parcourue : environ 300 km.

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La Paz

Nous voilà dans les faubourgs de la capitale la plus haute du monde, construite dans une immense "cuvette" naturelle. Les habitations sont bâties entre 3000 m et 4100 m d'altitude. Nous arrivons par le "haut" de La Paz, appelé "El Alto", où se trouvent les quartiers les plus pauvres mais également l'aéroport le plus haut du monde. Voila que notre bus amorce sa descente vers le centre de la capitale, et là... nous apercevons la ville à perte de vue... Incroyable ! ... Imaginez cette concentration qui regroupe pas loin de 2 millions d'habitants !

Le bus nous a déposé dans une gare routière au centre-ville, presque dans le creux de la "cuvette". Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le "Hostal Sucre", escale prévue bien avant le début du voyage, puisque c'est ici que nous avions donné rendez-vous à Carole et Cyril qui arrivaient le jour même de France. Nous voilà maintenant à cinq pour le reste de notre voyage...

Dans cet hôtel, nous avons enfin pu prendre une bonne douche !

Où dormir à La Paz

Notons toutefois que les douches boliviennes sont quelques peu "différentes" des nôtres ! L'eau est chauffée par une résistance électrique placée directement sur le pommeau de la douche. Le câble électrique (dans un état douteux) alimentant la résistance est relié à une sorte de disjoncteur. Le démarrage de la résistance se fait tout seul dès que l'eau arrive (c'est moderne ! ). Mais lorsque l'on fait couler l'eau trop doucement, la résistance ne démarre pas et donc l'eau est froide, ou alors elle démarre de suite et l'eau est donc brûlante ! Et, si le débit de l'eau est trop élevé, la résistance n'a pas le temps de chauffer et donc l'eau est glacée ! De plus, l'électrocution nous guette lorsque l'on ferme les robinets tout en étant encore sous la douche !

Enfin propres, nous partons à la recherche de l'un des cybercafés (très nombreux) de La Paz afin de donner de nos nouvelles à nos familles en France. J'ai pu "chatter" près d'une heure avec ma mère pour la modique somme de 0,75 euro : vraiment étonnant !

Carole et Cyril sont arrivé aujourd'hui par avion. Nous pouvons maintenant organiser la suite du voyage

Billet d'avion pour la Bolivie

Nous avons donc réservé le train que nous prévoyions de prendre 5 jours plus tard, mais aussi les quelques bus pour rejoindre, de La Paz, les sites à visiter dans les alentours.

Nous avons fini cette journée par un copieux repas au centre-ville (chez Eli's, conseillé par le Guide du Routard). De nombreux restaurants proposent tous types de plats, les tarifs étant 2 à 3 fois inférieurs à ceux pratiqués en France.

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Lac Titicaca et Île du Soleil

Le lendemain, nous rejoignons, tôt le matin, le terminal de bus pour prendre celui, relativement confortable, en direction du lac Titicaca. Plus d'une heure après, nous commençons à apercevoir le célèbre lac navigable le plus haut du monde (environ 3800 m). Après avoir longé une bonne heure les rives du lac, nous traversons le détroit de Tiquina. Le passage se fera hors du bus dans un petit bateau, tandis que notre bus fera la traversée sur une sorte de radeau motorisé (nous avons d'ailleurs cru qu'il n'atteindrait jamais l'autre rive !!!). De l'autre côté, nous reprenons ce même bus qui nous déposera, quelques kilomètres plus loin à Copacabana, une ville au bord du lac (attention, ne pas confondre avec le "Copacabana brésilien" !). Juste après, se trouve la frontière péruvienne (que nous ne passerons pas).

Après avoir déjeuné dans l'un des nombreux restaurants de cette ville, nous partons, en bateau, en direction de l'Île du Soleil, un trajet de près de 2 heures (2,50 euros l'aller par personne).

L'Île du Soleil (ou Isla del Sol), tout comme les autres îles du lac, est assez touristique, et effectivement, c'est ici que nous rencontrerons le plus de touristes ; les habitants de l'île s'y sont d'ailleurs bien accommodés et tirent à profit l'intérêt qu'ont les touristes pour leur île. A peine arrivés, nous sommes accueillis par de nombreux enfants qui nous proposent des souvenirs, des hébergements ou demandent à se faire prendre en photo en échange d'un boliviano (monnaie locale valant moins de 0,15 euro).

Nous avons décidé de faire du camping sauvage au sommet de l'île (environ 300 m de dénivelé), afin d'assister au célèbre "coucher du soleil sur le lac Titicaca"... Il nous a fallu, pour cela, emprunter un escalier aux nombreuses marches datant des Incas puis suivre un sentier assez raide... Instant laborieux avec nos sacs de plus de 15 kg sur le dos !


L'Île du Soleil

Arrivés au sommet de l'île, nous plantons nos tentes. La nuit s'annonce rude, car, en plus du vent, les nuits sont annoncées "très fraîches" ; il risquait, de surcroît, de pleuvoir. Nous dînons autour d'un feu de camp et attendons le coucher du soleil. Le ciel étant malheureusement nuageux, nous n'avons rien vu d'exceptionnel... En revanche, le froid commence vraiment à se faire sentir !

Où dormir au Lac Titicaca

Une fois la nuit tombée, nous avons eu la visite d'un habitant de l'île, que nous avons invité autour de notre feu. Après quelques échanges de mots, il nous annonce qu'il est le propriétaire du terrain et nous réclame quelques pièces. Voyant que nous ne cédons pas, il nous parle de nourrir sa famille. Finalement, nous lui laissons quelques bolivianos...

Nous avons passé une bonne nuit, si ce n'est que Carole a un peu souffert du froid... Il n'a finalement pas plu, mais de nombreux orages aux alentours ont éclairé notre nuit...

Le lendemain matin, nous prenons notre petit déjeuner assez tôt, toujours autour de notre feu, afin d'assister au lever du soleil. Nous partirons ensuite faire une balade où nous avons failli perdre Emmanuelle ! l'île est assez grande et il nous a été impossible de la visiter entièrement dans ce laps de temps réduit (compter 2 jours pour sa visite).

Nous sommes ensuite redescendus au port pour négocier un bateau pour le retour. Deux heures après, nous voilà à nouveau à Copacabana. Nous nous restaurons et visitons le centre (ainsi que sa magnifique église) de ce joli petit village, pour ensuite reprendre le bus de retour pour La Paz. Sur la route, nous avons eu droit à une petite tempête de neige !

Arrivés à La Paz, nous recherchons, l'hôtel Oberland www.h-oberland.com recommandé par le Guide du Routard. Avec l'aide d'un taxi, nous atteignons cet hôtel chic qui propose piscine (mais gelée à cette époque de l'année !) et sauna (tiède !). A par cela, les prestations ont effectivement été très bonnes. Le prix d'une chambre (2 ou 3 personnes) nous a coûté 58 euros. Nous souhaitions y rester deux nuits, mais l'hôtel affichait complet pour la nuit suivante !

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Valle de la Luna

Le lendemain, nous visitons, non loin de l'hôtel (500 m), la Vallée de la Lune (en espagnol : Valle de la Luna). Il s'agit d'un endroit formé de terre et de roche très friables, érodées par les pluies. Un petit sentier aménagé permet d'en faire la visite (en une heure).

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Valle de las Animas

Aussitôt après, nous nous lançons à la recherche d'une vallée appelée "la Vallée des Âmes" que j'avais trouvé sur le site Web d'un particulier ; aucun guide n'en avait fait mention mais l'endroit semblait magnifique... Un bolivien nous indiqua grossièrement le chemin. Il nous a donc fallu prendre un premier bus, nous rapprochant du centre-ville, pour ensuite reprendre un autre de bus, nous amenant dans les hauteurs de La Paz. La route était principalement de la piste et nous avons vraiment été secoués durant ce trajet ! Nous avons parcouru les derniers kilomètres à pieds. Nous voilà maintenant à 4000 m d'altitude, au sommet d'un col, et juste après... la "Vallée des Âmes"...!

Il s'agit d'une structure rocheuse, formant des colonnes de pierre. Un site qui peut paraître de prime abord un peu lugubre mais qui est également très impressionnant ! Nous avons emprunté un petit chemin qui se glissait entre ces colonnes et avons effectué une longue marche dans ce "canyon" qui se rétrécissait au fur et à mesure que nous avancions...

Sur le chemin du retour, nous nous sommes fait prendre en stop. Puis avons repris deux bus pour retourner à l'hôtel Oberland, afin de chercher nos sacs que nous avions laissés pour la journée.

Après avoir récupéré nos biens, nous sommes repartis en bus en direction du centre de La Paz. Un sacré vieux bus, plein de monde, roulant à 10 km/h et ayant d'énormes difficultés à monter les routes pentues de la ville, ou pire, à freiner dans les descentes ! Nous n'étions pas vraiment rassurés !

Une fois arrivés (sains et saufs !) au centre-ville, nous nous sommes mis en quête d'un hôtel pour y dîner et y passer la nuit.

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Tiwanacu

Le lendemain nous prenons un colectivo (1 euro par personne) afin de rejoindre, à 70 km de La Paz, le site archéologique de Tiwanacu, également appelé Tiahuanaco. Il s'agit de ruines d'une civilisation pré Inca datant de 900-1200 après J-c. Plusieurs sites sont à visiter et également un musée. Il ne reste malheureusement plus grand chose des monuments... Quelques bases de temples, certaines statues, mais également la célèbre "Porte du Soleil" (pour les férus de Tintin !), mais le site vaut tout de même le détour (surtout si l'on n'a pas eu l'occasion de visiter le Machu Picchu péruvien au préalable...) !

Tout près, la ville de Tiwanacu que nous rejoignons à pied afin de visiter son église qui abrite de magnifiques fresques boliviennes baroques...

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Oruro

Le lendemain, nous quittons notre hôtel pour rejoindre, à pied avec notre paquetage, la gare routière de La Paz, afin de prendre le bus que nous avions réservé 5 jours auparavant. Ce bus nous amènera à Oruro, étape obligatoire pour prendre le train (également réservé il y a 5 jours) en direction d'Uyuni.

Trois heures après, nous voilà à Oruro et nous rejoignons la gare ferroviaire en taxi. Nous avons profité de ces quelques heures d'attente pour nous approvisionner et nous restaurer dans un marché situé non loin de la gare...

Voilà que notre train entre en gare et nous sommes quelque peu déçus de ne pas voir arriver une veille locomotive à vapeur ! Mais une fois à l'intérieur, nous sommes "rassurés" par la découverte d'un wagon tout à fait confortable (et avec télévision !). Je tiens toutefois à préciser que nous sommes en 1ère classe et qu'il y a 5 classes au total !

En quittant Oruro, nous passons en plein milieu du lac Uru-Uru remplit d'oiseaux, dont des flamants roses. Nous voilà partis pour 6 heures de "rails". Le train roule lentement, siffle comme dans les Westerns et soulève beaucoup de poussière qui s'infiltre partout. Un wagon-restaurant nous permettra de nous restaurer. A la fin du voyage, notre wagon est rempli de sable soulevé lors de l'acheminement ! Pour information, le coût du voyage bus+train de La Paz à Uyuni a été de 15 euros par personne.


Uyuni

Nous voilà à Uyuni où, après avoir récupéré nos sacs à dos, nous prenons un taxi pour partir en quête d'un hôtel... Tous les établissements ont été pris d'assaut par les touristes arrivés par le train et c'est avec difficulté que nous trouverons enfin de la place au 4ème hôtel visité ! De plus, le taxi en a profité pour faire grimper le prix de la course que nous avions négocié au départ !!!

Nous trouverons donc de la place dans un hôtel dont je ne n'ai plus le nom en mémoire... Il était tout à fait correct et offrait de bons petits déjeuners. Nous y resterons même deux jours. Nous avons donc passé une bonne nuit, mis à part Carole et Cyril qui ont eu froid ! Il faut savoir qu'ils avaient omis de fermer leur fenêtre et que les nuits à Uyuni sont très froides !

Où dormir à Uyuni

Le lendemain matin, après notre petit déjeuner, nous partons à la recherche d'une agence qui proposerait un circuit en 4x4 à travers le Salar d'Uyuni et le Sud Lìpez ; il s'agit, à ce qu'il paraît, d'un périple à travers les paysages les plus extraordinaires d'Amérique du Sud...

Ce circuit étant assez commun dans la région, nous n'aurons pas à chercher bien loin pour trouver une agence qui le propose... On en trouve d'ailleurs à chaque coin de rue et parfois elles viennent même à vous ! En France, j'avais déjà établi une liste d'agences recommandées ou celles à éviter suivant les conseils de routards ayant déjà fait ce circuit... Nous choisissons finalement l'agence "Esmeralda Tours" (Av. Ferroviaria - Esq. Arce - Casilla Correo n°29 - Uyuni - Bolivia - Tél. 06932130), une toute petite agence qui possède uniquement deux 4x4. Nous établissons ensemble notre circuit sur mesures et convenons également que nous nous arrêterons à la frontière chilienne, afin de regagner le Chili. Le tarif, peu négocié, sera de 90 euros par personne et comprendra 3 jours de 4x4, l'essence, les taxes, 3 nuits en hébergements sommaires, les 9 repas, le chauffeur-guide et la cuisinière, ainsi qu'un bus qui nous récupérera à la frontière chilienne. Nous fixons également notre départ du lendemain matin.

Agences à Uyuni

Certaines agences sont de véritables "usines à touristes" qui possèdent de nombreux 4x4, partent généralement à plusieurs et proposent un circuit unique et standard, soi-disant de 3 jours, mais en réalité, il s'agit de 2,5 jours et de 2 nuits très "speed". Nous avons préféré faire appel à une petite agence avec laquelle nous avons eu le privilège de partir seuls et de programmer notre circuit comme bon nous semblait ; ce fût effectivement un choix que nous n'avons vraiment pas regretté, en dehors du fait qu'une panne aurait pu survenir et que nous aurions alors été seuls, sans l'aide possible d'un deuxième 4x4...

Durant cette halte à Uyuni, nous en avons profité pour visiter le cimetière de trains situé à 3 km de la ville. Pour le trouver, nous avons longé, à pied, la voie ferrée. Après 1 heure de marche, face à un vent assez violent, sous un soleil de plomb et à une température ne dépassant très certainement pas les 8°C, nous arrivons dans un vaste dépôt de wagons et de locomotives abandonnés au milieu du désert. Généralement, cette visite est incluse dans les circuits 4x4 habituellement proposés par les agences. Nous avons préféré faire cette visite à pied (il est vrai que nous étions les seuls) et profiter de notre 4x4 pour passer plus de temps sur des sites plus éloignés.

De retour à Uyuni, nous nous ravitaillons en nourriture et essayons de trouver un distributeur ou une banque.... Nous étions à court d'argent et espérions pouvoir nous "renflouer" à Uyuni... Mais aucun moyen pour trouver de l'argent... Heureusement, nous avions fait la rencontre d'un couple de français à Oruro que nous avons recroisé à Uyuni, et ces derniers ont eu l'extrême gentillesse de nous dépanner par quelques billets verts en échange d'un chèque français.... Encore merci à Ghislaine et Bernard qui nous ont fait confiance et nous ont bien dépannés !

Le soir, nous retournons nous coucher dans le même hôtel après avoir avalé un délicieux sandwich au pâté, victuailles que nous avions achetés dans la journée !

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Salar d'Uyuni et Isla Pescado

Le lendemain à l'agence, à l'heure convenue, nous rencontrons notre chauffeur Thomas Cruz (plus communément appelé "Tom Cruz" !) et notre cuisinière Francisca son épouse et partons à l'heure pour notre périple de 3 jours.

Après à peine 15 minutes de route, nous arrivons au Salar d'Uyuni ; il s'agit de la plus grande étendue de sel au monde, située à 3700 m d'altitude et couvrant 10000 km². Aux abords du Salar, le petit village de Colchani dont les habitants vivent de l'exploitation du sel... Certaines habitations sont mêmes construites en sel. En avançant sur le Salar,... plus rien,... juste la blancheur du sel éblouissant à perte de vue. Sur le sol, l'on constate que le sel prend de jolies formes hexagonales...

Après plusieurs dizaines de kilomètres, nous nous arrêtons pour visiter un hôtel, spécialement conçu pour les touristes. Ici, tout est en sel, les murs bien entendu, mais aussi, les tables, les chaises, les lits, etc. le tout agrémenté de peaux de lamas, alpagas, etc..

Nous continuons ensuite notre route. Au loin, nous apercevons des îlots de terre, dont l'"Isla Pescado", où nous nous arrêterons pour y faire une balade d'un peu plus d'une heure et pour y déjeuner. l'île est "peuplée" d'une multitude de cactus, dont les plus grands (les Trichocereus Pasacana) peuvent mesurer environ 10 m de haut. Se retrouver, sur cette île, au milieu de cette immense étendue de sel fut vraiment un moment magique et inoubliable.


Isla Pescado

Après notre balade, nous rejoignons notre 4x4 où nous attendent Thomas et Francisca. Cette dernière nous avait d'ailleurs préparé un festin : sur une petite table recouverte d'une jolie nappe, des légumes frais, des tranches de charcuterie, du pain rond et de la mayonnaise nous attendaient. Il ne nous restait plus qu'à composer nous-mêmes notre sandwich. Plutôt inattendu, copieux et délicieux ! Nous avons même eu droit à des fruits pour le dessert !

Après ce bon repas, nous reprenons la route toujours sur le "Salar". Notre avancée nous contraint à rouler dans une eau de plus en plus profonde (30 cm) qui couvre ce dernier. Cette eau forme un vaste miroir assez spectaculaire. Effectivement, le "Salar" se remplit d'eau à la saison des pluies (janvier-février), il devient alors impraticable. En septembre (notre période), l'eau subsiste encore à quelques endroits à la surface, mais en profondeur, le "Salar" regorge toujours de rivières souterraines, qui peuvent former des crevasses et de se fait s'avérer très dangereuses ! Il est donc fortement déconseillé de s'aventurer seul sur le "Salar"...

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San Juan

Étape suivante : San Juan, un petit village, loin de tout, où résident en fait Francisca et Thomas ; c'est ici que nous passerons la nuit. Après une petite balade dans les alentours du village, nous dînons dans notre chambre : du poulet et des frites faites maison : un délicieux repas chaud que nous a préparé Francisca ! Nous avons ensuite eu la visite de l'un des fils de notre couple guide, Guido, qui nous jouera un peu de flûte de pan avant que nous ne tombions dans les bras de Morphée !

... C'était toutefois sans compter la petite "discothèque" (3 spots alimentés par un groupe électrogène !) qui se trouvait dans le village ! Cette dernière se situait juste à côté de notre chambre ! Je suis donc allé voir ce qui s'y passait et j'ai pu constater qu'il n'y avait pas une seule personne à l'intérieur (il est vrai que nous étions jour de semaine !) et de la musique qui résonnait à plein tube... !

Le lendemain matin, nous nous levons très tôt, le ciel est encore bien noir. J'ai eu, ce matin-là, le temps d'observer un bon petit moment un ciel étoilé comme je n'en avais encore jamais vu ! J'ai pu nettement apercevoir le Grand et le Petit Nuage de Magellan ! (pour les "férus" d'astronomie c'est une chose assez extraordinaire puisque nous ne pouvons pas l'observer de notre hémisphère...)

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Volcan Irruputuncu

Nous reprenons donc la route de nuit car une longue et dure journée nous attend ! Après plusieurs heures de piste sur des chemins très escarpés, nous voilà devant le volcan Irruputuncu, appelé aussi, Irruputunco qui culmine à 5165 m. Nous commençons par prendre le petit déjeuner. La température est assez fraîche.

Nous partons ensuite, accompagnés de Thomas, gravir environ 700 m de dénivelé, tandis qu'Emmanuelle et Francisca restent au 4x4. La montée fut vraiment dure, l'altitude se faisait durement ressentir et malgré l'énorme effort physique que nous fournissions et la chaleur que produisait notre corps, le vent glacial nous meurtrissait cruellement... Mais tout cela n'était rien au vu du magnifique paysage qui s'offrait à nous au fur et à mesure de la montée...

Nous voilà arrivés devant le cratère du volcan, d'une couleur jaune correspondant au souffre, et qui dégage énormément de fumée.

Nous y resterons une petite demi-heure et reprendrons ensuite le chemin du retour. De retour au 4x4, nous déjeunons et reprenons aussitôt la route pour un village, dont je ne suis plus sûr du nom, "San Pedro de Quemès", pour y passer la nuit. Nous trouverons dans notre hébergement une chose rare : une bonne douche avec le l'eau chaude, chauffée par un vrai chauffe-eau à gaz : un vrai délice !!! En plus, nous aurons de la lumière électrique, jusqu'à l'extinction du groupe électrogène. Nous aurons également droit à un "show musical" (avec chorégraphie, s'il vous plait !) donné, quasiment dans notre chambre, par de jeunes boliviens à notre attention.

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Le lendemain, nous partons en direction du Sud Lìpez qui regroupe différentes lagunes, des déserts, des geysers et autres sources d'eaux chaudes... Nous aurons l'occasion de passer à côté du volcan Illagüe fumant avant de faire une halte obligatoire dans une base militaire pour contrôle.

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Laguna Cañapa, Helionda, Chiar Khota et Honda

Nous roulons maintenant depuis assez longtemps et attendons avec impatience notre première lagune... La première sera la Laguna Cañapa d'une couleur bleue et au contour blanc, avec de nombreux flamands roses. Un paysage vraiment grandiose !


Laguna Cañapa

La deuxième lagune fut la Laguna Hedionda bleu pâle, qui dégage quelques mauvaises odeurs, d'où son nom : la Lagune Puante. Nous déjeunerons ici.


Laguna Hedionda

Puis la Laguna Chiar Khota de teinte marron.


Laguna Chiar Khota

Suivie de la Laguna Honda (Lagune Profonde) de couleur grise.


Laguna Honda

Suivie d'autres lagunes, dont je n'ai ni les noms ni les photos !

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Àrbol de Piedra

Nous roulerons à travers de magnifiques déserts, dont le désert de Siloli et irons à un emplacement où l'on trouve d'étranges formations de pierres usées par le vent et le sable. L'une de ces formations ressemble à un arbre, d'où sont nom traduit en Français : Arbre de Pierre.

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Laguna Colorada

Un peu plus loin, une autre lagune, sûrement l'une des plus célèbres, la Laguna Colorada (Lagune Rouge), de couleur rouge bien entendu. Ici, nous rentrons dans la réserve nationale "Eduardo Avaroa National Andrean Fauna Reserve", dont l'accès est payant (5 euros par personne).

La teinte rouge est produite par des micro-organismes dont raffolent les flamands roses.

A certains endroits autour de la lagune, il y a une matière blanche en grandes quantités, qui ressemble à de la banquise. Il s'agit peut-être de Borax, un minerai qui serait utilisé pour faire du verre ou de la céramique.

A côté de la lagune, se trouvent des bâtiments, non chauffés, où l'on peut y passer la nuit.

Je précise toutefois que nous sommes à plus de 4000 m et que les nuits sont très froides ! Nous continuons encore un peu notre route car Thomas nous a promis de passer une nuit bien au chaud !!!

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Effectivement, Thomas nous emmène dans une usine de traitement du borax à 5020 m d'altitude. Ce bâtiment, qui comprend un immense dortoir où dorment les ouvriers, est chauffé par la chaleur naturelle d'un volcan. En fait, un tuyau, qui traverse le bâtiment, récupère la chaleur du volcan et la redirige pour chauffer toutes les pièces. L'eau chaude des douches est réalisée par le même procédé. Même l'électricité est produite grâce à une turbine (un peu bruyante, mais heureusement, celle-ci est coupée pour la nuit).

Nous avons été accueillis chaleureusement par les ouvriers et toutes les conditions semblaient réunies pour que nous passions une bonne nuit à l'abri des -18°C prévus cette nuit-là ! Malheureusement, nous avons tous été réveillés en pleine nuit par une atroce migraine... Les 30°C de notre chambre étaient difficilement supportables et nous avons, je crois, passé la plus mauvaise nuit de notre circuit !

Le lendemain matin, le réveil à 5 h du matin fut dur et en même temps salvateur !

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Sol de Mañana

Nous arrivons, au lever du soleil, à Sol de Mañana ; il s'agit d'un endroit rempli de geysers, ou plutôt de fumeroles. Il fait très froid, environ -12°C, et d'épaisses fumées se dégagent des geysers. D'ailleurs il est recommandé d'aller les voir tôt le matin, car la fumée est beaucoup plus visible le matin, en raison du froid d'où le nom : Soleil du Matin (en Français). De nombreux trous d'eau ou de boue bouillonnent et fument de partout. Il faut être prudent, car je n'ose imaginer la chaleur à l'intérieur de ces trous ; de plus, on remarque nettement par-ci, par-là, des éclaboussures de boue. Un spectacle assez fascinant, malgré les odeurs nauséabondes (de souffre !) qui l'accompagnent !

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Laguna Salada

Un peu plus loin, la Laguna Salada (Lagune Salée), dont une grande partie est complètement gelée alors qu'une autre petite partie est bouillante (très certainement plus de 40°C). Dehors il fait environ -10°C. Un bain est très tentant, mais le froid en a découragé plus d'un ! Les plus courageux furent Bernard et moi ! Le tout fut de se déshabiller en un minimum de temps afin de pouvoir rentrer au plus vite (mais pas trop vite quand même !) dans cette eau bouillante ! Mais une fois dedans... on n'en sort plus ! Ensuite c'est tellement chaud, que le corps désire tout naturellement de la fraîcheur !

Si ce plongeon vous tente, soyez prudent car pour en avoir fait l'expérience, j'ai pu constater que marcher pied nu sur la partie gelée de la lagune ne fut pas une très bonne idée ! Je me suis entaillé les pieds, sans parler de ma chute ! Rien de grave fort heureusement !

Après ce bain thermal inattendu, nous avons pris notre dernier petit déjeuner préparé par Francisca.

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Désert de Salvador Dali

Non loin de là, nous traversons un désert nommé le Désert de Salvador Dali. Des blocs de pierres se trouvent comme posés dans ce désert tout plat... Un endroit très curieux et nommé Las Rocas de Salvador Dali (en français : Les Roches de Salvador Dali) pour la comparaison aux tableaux du célèbre peintre...


Las Rocas de Salvador Dali

En dehors de ces roches, il y a des monts colorés de rouge, jaune, ... une superbe symphonie de couleurs !

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Laguna Verde

Encore un peu plus loin, une autre lagune très célèbre et attendue : la Laguna Verde (Lagune Verte) à plus de 4500 m d'altitude. Comme son nom l'indique, elle est légèrement verte, mais il paraît qu'elle prend une couleur de plus en plus verte lorsqu'il y a du vent ; comme le vent se lève souvent vers midi et que nous avons dû reprendre notre route avant cette heure, nous n'avons pas eu la chance de voir ce spectacle... Mais ce fut tout de même magnifique ! De l'autre côté de la lagune, le volcan Licancabur (ou Llicancahur) culminant à 5960 m et délimitant la frontière avec le Chili. L'ascension est possible, mais dure et il est préférable de partir avec un guide. Autour de la lagune, un contour blanc est formé par une sorte de mousse, produite à la surface de l'eau lorsque qu'il y a beaucoup de vent...


La Laguna Verde et le volcan Licancabur

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Laguna Blanca

Juste à côté, la Laguna Blanca (Lagune Blanche), mais visiblement plutôt vert pâle. Peut-être parce qu'elle communique avec la Laguna Verde ! Vraiment superbe !

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Et c'est ici que se termine notre circuit en 4x4. Ce fut un inoubliable circuit en compagnie des adorables Thomas et Francisca. Un seul regret : ce fut trop court ! Quelques jours de plus nous auraient permis de mieux savourer ces fabuleux paysages...

Donc, Thomas s'arrêta à côté d'un refuge au bord de la Laguna Blanca, car un bus régulier permet de passer la frontière chilienne. Pour information, le bus était compris dans le coût de notre circuit puisque nous en avions convenu ainsi avec l'agence à Uyuni.

Le bus arriva comme convenu et après nos adieux à Francisca et Thomas, nous embarquons. Nous nous arrêtrons un peu plus loin, à la frontière bolivienne. Ici, curieusement, il nous faudra payer "une taxe" (2,5 euros par personne) avant de reprendre la route !


3ème PARTIE : LE CHILI
(NORD ET CENTRE DU CHILI)

La 3ème partie du voyage se passe à nouveau au Chili (voir 3ème partie : Le Chili (suite) ).


Informations supplémentaires

Budget
  • Dépenses sur place par personne hors vols : environ 750 euros ;
  • Coût du vol aller/retour Paris/Santiago : 638 euros.
Notre itinéraire
Hébergements en Bolivie
Billet d'avion pour la Bolivie

Données clés du voyage

Dates : du 1er au 29 septembre 2001
Durée : 28 jours
Pays visités : Bolivie - Chili (voir Chili)
Villes visitées en Bolivie : Sajama - La Paz - Tiwanacu - Copacabana - Oruro - Uyuni - San Juan
Sites et Parcs nationaux visités en Bolivie : Parc National Sajama - Valle de la Luna - Valle de las Animas - Tiwanacu - Lac Titicaca - Île du Soleil - Salar d'Uyuni - Isla Pescado - Volcan Irruputuncu - Sud Lìpez - Laguna Cañapa - Laguna Hedionda - Laguna Chiar Khota - Laguna Honda - Àrbol de Piedra - Laguna Colorada - Sol de Mañana - Laguna Salada - Désert de Salvador Dali - Laguna Verde - Laguna Blanca
Hébergements en Bolivie : Hôtel - Chez l'habitant - Camping sauvage
Transports en Bolivie : Colectivo (mini bus) - Bus - Train - Taxi - Stop
Nombre de personnes : 3 (Bernard, Emmanuelle ma femme et moi Gilles) la première semaine
+ 2 (Carole et Cyril) les 3 semaines suivantes
Langues utilisées : espagnol et un peu anglais

Conclusion

A l'heure d'aujourd'hui, il s'agit de notre plus beau voyage que je vous recommande vivement. Je rappelle que dans ce "périple andin", nous avons parcouru deux pays complètement différents : le Chili et la Bolivie.

La Bolivie est, à mes yeux, incontestablement le plus beau des deux pays, avec ses paysages grandioses et magnifiques, les tenues vestimentaires si particulières des boliviens, ses coutumes et ses villes. La vie y est nettement moins chère qu'au Chili, en dehors de la location de véhicule. Il nous reste encore à voir beaucoup de chose dans ce pays, entre autre, l'Est et l'Amazonie.

Le Chili offre, je pense, la possibilité d'un voyage plus confortable. Ce pays compte également de magnifiques paysages et je pense plus particulièrement au Parc National Lauca, dans la première partie de notre voyage. La tenue vestimentaire des chiliens est proche de celle des occidentaux. Dans la troisième partie, nous étions peut-être moins touchés par les paysages chiliens, et cela s'explique, je pense, par le fait que nos yeux avaient déjà été subjugués par les magnifiques paysages que nous avions vus en Bolivie...

Donc un conseil si vous décidez de faire les deux pays : commencez par le Chili...

J'espère que vous pourrez tirer profit de ce résumé et vous remercie de l'intérêt que vous y avez apporté...

Gilles

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