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Carte Indonésie

Indonésie

Bali

Nous avons découvert Bali pour la première fois en 2006, voyage au cours duquel nous avions visité les îles de Lombok, Bali et Java. En 2007, nous avons décidé de retourner dans ce superbe pays si vaste pour explorer cette fois les îles de Komodo, Lombok et Bali. En 2012, nous avons passé 1 mois rien qu'à Bali pour explorer plus en profondeur cette superbe île pour laquelle nous avons eu un réel coup de cœur. Enfin, en 2015, nous y avons à nouveau séjourné durant presque 3 semaines. A chacun de nos voyages, nous avons découvert de nouveaux lieux empreints de la magie de l'île. En 9 ans, nous avons pu observer de nombreux changements car la fréquentation touristique à Bali augmente d'année en année. Ce qui nous a surtout marqué c'est l'augmentation de la circulation sur l'ensemble de l'île, et plus particulièrement dans le Sud de Bali. L'accueil des balinais n'a cependant pas changé et nous n'avons pas été déçus de notre dernier voyage. Dans le récit qui va suivre, nous allons essayer de vous donner nos meilleurs conseils, des adresses, des tuyaux, afin que vous puissiez vous en inspirer pour préparer votre voyage.

Présentation

L'Indonésie est le plus grand archipel du monde avec plus de 13 000 îles disséminées sur plus de 5 000 km d'Est en Ouest et presque 2 000 km du Nord au Sud. Bien que la population indonésienne s'étale sur environ 6 000 îles, 70% des habitants vivent sur l'île de Java qui pourtant n'est pas la plus grande des îles. En effet, Java fait 132 187 km², alors que Sumatra fait 473 000 km2 et Kalimantan (la partie indonésienne de Bornéo) 539 460 km². Jakarta (ou Djakarta), la capitale de l'Indonésie, se trouve sur l'île de Java. Avec environ 250 millions d'habitants, l'Indonésie est le 4e pays le plus peuplé du monde.

Quasiment positionnée au milieu de l'Indonésie, la petite île de Bali est la plus touristique des îles. Bien que 88% de la population indonésienne soit de confession musulmane (ce qui place l'Indonésie au rang de 1er pays musulman), Bali est une exception, puisque sur l'île domine la religion hindoue.

Carte d'Indonésie

Bali ne fait que 90 km du Nord au Sud et 140 km d'Est en Ouest, mais ne pensez pas qu'il soit possible d'en faire le tour dans la journée car parcourir 50 km peut prendre de 1 à 4 heures ! Notre conseil est de tout d'abord bien choisir son type de vacances (se reposer, faire la fête, du surf, les découvertes et rencontres culturelles, le snorkeling, la plongée, etc.). Selon vos envies, il faudra choisir la bonne façon de voyager sur l'île. Si vous désirez résider à l'hôtel ou dans une villa afin de vous reposer et/ou faire la fête, le Sud de Bali conviendra parfaitement. En revanche, si vous cherchez quelque chose de plus authentique culturellement, il faudra aller partout ailleurs. L'idéal est de prévoir un circuit, afin d'avoir un aperçu varié de Bali. Se poser 2 à 4 jours à chaque endroit est un bon rythme, permettant de mieux apprécier les lieux et leurs alentours.

Carte de Bali - Indonésie

Bali est un véritable paradis tropical. l'île a beaucoup à offrir à ses visiteurs tant elle est variée : montagnes, volcans, rizières en terrasses, temples hindous, sources d'eau chaude, plages de sable noir, etc.. Elle possède depuis de nombreuses années une infrastructure touristique adaptée : hôtels, restaurants, agence de tourisme, etc.. L'art balinais est unique et régalera à n'en pas douter les visiteurs : sculptures, peintures, danses, musiques, etc.. Les balinais sont très accueillants ! Ceux qui parlent un peu anglais demandent souvent de quel pays nous sommes, combien de temps nous restons en Indonésie... Bali est réputée pour sa douceur de vivre !

Bali est surnommée « l'île des Dieux » en raison de la quantité impressionnante de lieux de culte de l'hindouisme balinais. Propre à Bali, cet hindouisme est unique car il reprend les divinités de l'hindouisme d'Inde, mais en rajoute de nombreuses autres "locales". Les cérémonies sont de toute beauté. Les balinais croient en la réincarnation. Les vêtements portés par les balinais lors des cérémonies sont raffinés. Les habitations balinaises ressemblent à elles seules à des temples, du moins, il y aura au moins un autel dédié aux dieux ). Attention à toujours se déchausser en entrant dans une habitation. Tous les jours, les balinais vont effectuer des offrandes (dédiées aux divinités) qu'ils déposeront devant leur maison, leur commerce et autres lieux inattendus . Les offrandes posées devant les portes sont destinées à protéger le lieu, tandis que celles posées sur les autels, sont pour les prières. Les plus petites offrandes sont composées d'une petite barquette contenant des grains de riz posés sur une feuille de banane et sur un lit de pétale de fleurs. Pour les plus grandes occasions, les offrandes sont de grands paniers remplis de nourritures (fruits, légumes, viandes, etc.). Au hasard de la route, nous avons croisé de nombreux cortèges balinais qui célébraient des fêtes religieuses. Les costumes sont riches en couleurs et très souvent, les femmes transportent sur leur tête des paniers d'offrandes assez impressionnants. Même les véhicules sont bénis !

L'aller

On peut arriver en Indonésie en atterrissant directement sur l'île de Bali et si l'on visite tout d'abord d'autres îles, on peut arriver à Bali par un vol domestique ou par bateau. A l'Ouest de Bali, se trouve l'île de Java et à l'Est l'île de Lombok. Ces deux îles, sont joignables par bateau et ferry depuis Bali.

Billet d'avion pour l'Indonésie

La principale porte d'entrée de Bali est l'aéroport de Denpasar, appelé "Aéroport international Ngurah Rai", situé dans le Sud de Bali. Il existe de nombreux vols avec escales reliant les capitales d'Europe à Bali. D'année en année, le nombre de vols pour cette destination augmente. De nombreuses compagnies Low Cost asiatiques y atterrissent également comme par exemple Air Asia depuis Kuala Lumpur. L'Indonésie possède de nombreuses compagnies aériennes. Une autre solution est d'arriver à Jakarta, la capitale de l'Indonésie, puis de prendre un vol interne jusqu'à Bali.

L'aéroport de Denpasar a été récemment rénové, il est maintenant flambant neuf . Y atterrir est impressionnant puisqu'une partie de la piste se trouve sur la mer ! Il faut rajouter 6 heures à l'horaire en France (en heure d'été) et il faut rajouter 1 heure à votre montre si vous arrivez de Jakarta (île de Java). En arrivant de l'étranger, il faut établir son visa au bureau de douane de l'aéroport pour 25 USD/personne (guichet situé avant de passer le contrôle de douane).

Visa
Pour les ressortissants français, le visa indonésien n'est plus exigé depuis le 10 juin 2015 pour un séjour maximum de 30 jours. Information actualisée en 2016 ; pour obtenir une information récente : Ministère des Affaires étrangères

A l'aéroport, nous prenons la précaution de changer quelques Euros (EUR) en Rupiahs indonésiennes (IDR).

Argent
En Indonésie, la monnaie est la Rupiah (ou Roupie) indonésienne, codifiée par IDR. Début 2015, pour 1 Euro nous recevions environ 15 000 Rupiahs. Cette grande quantité d'argent est un peu déroutante, surtout lorsque l'on paye un hébergement 200 000 Rupiahs ou lorsque l'on fait un retrait de plusieurs millions de Rupiahs... mais on s'y habitue vite. Il est impératif d'avoir des Rupiahs sur soi, car il ne sera pas toujours possible de payer en Euros, sauf dans les grandes infrastructures touristiques. Dans tous les cas, vous seriez perdant en payant en Euros (en raison du taux de change, parfois nettement moins avantageux, que les établissements peuvent appliquer). Changer des Euros ou Dollars américains ne pose aucun problème car les banques ou bureau de changes sont nombreux ainsi que les magasins proposants eux-mêmes le change à des taux intéressants. Les distributeurs de billets sont eux aussi nombreux et acceptent toutes les cartes de crédits.

Pour se déplacer depuis l'aéroport, on peut prendre un taxi ou un bemo (taxi collectif). Dans ce cas, il est toujours préférable de communiquer une adresse de destination au chauffeur. Une autre solution est de louer une voiture. En 2015, notre loueur de voiture est venu nous chercher à l'aéroport.

Durant nos 4 séjours à Bali, nous avons varié nos moyens de déplacement. Au départ, nous nous contentions d'utiliser les bemos (taxis collectifs) et très ponctuellement les taxis. Puis nous avons vite pris l'habitude de louer des scooters. Mais le plus confortable reste la location de voiture que nous avons utilisée à 3 reprises.


Comment se déplacer à Bali
Scooter - Bali - Indonesie Transport de marchandises à scooter - Bali - Indonesie Voiture - Bali - Indonesie Voiture 7 places - Bali - Indonesie 4x4 - Bali - Indonesie
Le plus important est de choisir le moyen de transport qui vous convient. Cela dépendra du voyage que vous souhaitez faire et du nombre de personnes concernées. Si vous réservez un logement (hôtel, villa, gesthouse), celui-ci pourra vous organiser les transports. Il sera également facile d'organiser ses déplacements auprès de la multitude d'agences que vous trouverez dans les rues des zones touristiques. Comme moyens de transport il y a le bemo et le taxi collectif qui sont certainement les plus économiques. Pour un tarif plus élevé, il y a le taxi ; pour les plus courageux, les locations de scooter, moto ou voiture. A Bali, il est facile de louer un scooter ou une moto pour un budget de 2 à 5 EUR/jour ou encore une voiture pour 15 à 30 EUR/jour. A Bali, le scooter et la moto sont les véhicules les plus courants et les balinais les utilisent à tout moment pour se déplacer mais également pour transporter de la marchandise. La conduite est à gauche et les règles de circulation ne s'appliquent pas comme en France mais nous n'avons eu aucun problème à circuler en scooter et en voiture sur Bali. Il faut cependant être prudent et très vigilant, car une poule, un chien ou un autre animal peuvent traverser la route à n'importe quel moment ! Les gravillons sont également fréquents ainsi que le riz en plein séchage sur la route ! Les indonésiens eux-mêmes déboulent sur la route sans quasiment jeter un œil à la circulation ! Le panneau "hati hati", qui signifie "attention", est très fréquent ! Dans le Sud de Bali, la circulation est intense et cela pourra en dissuader plus d'un de se lancer dans le flot des véhicules. Si vous comptez louer une voiture ou un scooter, attention à détenir un Permis International (à demander à votre préfecture). La police ne rate pas une occasion de verbaliser un touriste qui effectue une infraction au code de la route ou qui ne possède pas de Permis de conduire International. D'ailleurs un agent de police est souvent posté sur les grands carrefours. Parfois, ce sont des statues "trompe-l'œil" ! Attention également à l'assurance, car en général, vous ne serez pas assuré ou faiblement assuré si vous louez un véhicule à Bali. En cas d'accident, on considérera que vous êtes fautif, car un étranger est toujours fautif. Certains loueurs fournissent une assurance plus complète. Nous avons loué à deux reprises une voiture chez "Sewatama Rent A Car" (tenu par André, un allemand installé à Bali depuis plus de 20 ans ; 25 EUR/jour pour une petite voiture assurance comprise ; ; andresewatama@gmail.com). La location d'une petite voiture sans assurance sera à environ 15 EUR/jour. Si vous souhaitez réserver avant votre départ, vous pouvez vous rendre sur notre page Louer une voiture. Pour nous orienter, nous avons utilisé l'application de navigation GPS Sygic pour iPhone (excellente application). Une autre alternative à la location ordinaire est une location avec chauffeur, très répandue sur Bali. Vous pourrez même prendre (auprès d'une agence de voyage par exemple) un circuit complet avec voiture + chauffeur + hébergements.

Sud de Bali (autour de Denpasar)

Le Sud de Bali est la partie la plus touristique de l'île et on y trouve kyrielle d'hôtels et autres hébergements. C'est également dans le Sud de Bali que se trouve l'Aéroport International "Ngurah Rai". Pourtant, se cantonner à visiter cette partie de l'île ne permettra de découvrir ni la culture balinaise, ni les beaux paysages de l'île...

Denpasar

Capitale de Bali, Denpasar n'a pas vraiment d'attrait touristique et par conséquent, elle est peu fournie en hébergements. Pour se loger à proximité, il faut plutôt s'orienter vers l'une des villes touristiques suivantes : Jimbaran, Nusa Dua, Kuta, Legian, Seminyak, Canggu ou Sanur. Bien que nommé "aéroport de Denpasar", le seul aéroport de Bali, est plutôt situé à proximité de Kuta ou Jimbaran. Denpasar possède également son port maritime avec de nombreuses liaisons vers les îles implantées à l'Est de Bali, dont l'île de Lombok. Pour décharger la ville de Denpasar du flot de véhicules, une nouvelle route à péage (qui contourne toutes les villes) a été construite directement sur la mer (ou plutôt sur une lagune) pour notamment faciliter l'accès à l'aéroport et au port.

Les adeptes de musées pourront visiter le musée de Bali (ou Museum Negeri).

Tuban, Kuta, Legian, Seminyak, Kerobokan, Canggu

Autrefois, Kuta était, tout comme Katmandou, très fréquentée par les hippies. Aujourd'hui, la ville est remplie d'hôtels (de différentes catégories) avec, d'année en année, un accroissement des établissements "haut de gamme".

Kuta a fait tragiquement parler d'elle en octobre 2002 avec le triple attentat à la bombe qui a fait plus de 200 victimes étrangères (un mémorial se trouve d'ailleurs au centre-ville). Mais aujourd'hui, Kuta est redevenue la station balnéaire la plus touristique de Bali ; elle est surtout fréquentée par les touristes désireux de faire la fête. La station est également appelée Kuta Bali, afin de ne pas la confondre avec Kuta Lombok, située sur l'île voisine de Lombok. De nombreux restaurants/bars/discothèques proposent diverses soirées et les "happy hour" (formule promotionnelle de consommation à une certaine heure, généralement de la bière) notés sur les devantures attirent la clientèle. Les magasins ne manquent pas, allant du supermarché, magasin de vêtements, au magasin de souvenirs pour touristes.

Au fil des années, Kuta est devenue victime de sa notoriété et la ville est maintenant trop petite pour la quantité croissante de touristes. Aujourd'hui, les hébergements s'étendent de plus en plus vers l'Ouest, envahissant ville après ville pour ne plus former qu'un seul ensemble touristique. Classées du Sud au Nord (à partir de l'aéroport) les villes concernées sont Tuban, Kuta, Legian, Seminyak, Kerobokan et Canggu. Ce n'est qu'à partir de Canggu que l'on peut encore apercevoir quelques rizières entre deux hôtels (pour l'instant). Les constructions progressent de plus en plus vers l'Ouest. Les rues et routes sont saturées de véhicules ; en pleine journée, la Jalan Sunset Road, qui est une 2x2 voies ("jalan" signifie "rue"), permet de traverser au plus vite les 8 kilomètres de cet ensemble de villes, mais il faudra tout de même compter au minimum 1h !

Certains touristes ne viennent ici que pour profiter des stations balnéaires. Les boîtes de nuit sont nombreuses et on ne compte plus les bars et restaurants. Les plages se succèdent (Tuban Beach, Kuta Beach, etc.) mais elles forment en réalité une seule plage longue d'environ 5 km. La baignade est aisée et l'apprentissage du surf y est idéal. Cette longue plage d'un sable plutôt foncé n'a rien de paradisiaque mais elle attire toutefois de nombreux touristes ! On y trouvera facilement des chaises longues et des parasols pour se protéger du soleil. On pourra également se faire masser. Le soir, certains coins de la plage se transforment en bar, des poufs et lumières tamisées sont disposés sur le sable ; on peut y boire un pot jusqu'au bout de la nuit, bercé par la musique d'un orchestre.

Plage de Seminyak - Bali - Indonésie Plage de Seminyak - Bali - Indonésie
Seminyak Beach

Après les grandes plages de Kuta et Seminyak Beach et en se dirigeant vers l'Ouest, il y a une succession de petites plages plus calmes. Parmi elles : Berawa Beach , Canggu Beach (ou Batu Bolong Beach ; ) ou encore Echo Beach .

Plage de Berawa - Bali - Indonésie Plage de Berawa - Bali - Indonésie
Berawa Beach

La question que l'on peut se poser est : y aller ou pas ? Cela dépendra beaucoup de vos attentes. Oui, si vous souhaitez faire la fête et pratiquer le surf. Non, si c'est pour découvrir la culture balinaise et les paysages. Oui, pour le côté pratique dans la mesure où l'aéroport de Bali est à proximité et que tout est organisable de là. En effet, les agences y sont nombreuses pour vous organiser tout type de visite dans le reste de Bali. Mais attention : penser que l'on peut facilement rayonner depuis le Sud vers tout le reste de Bali est une erreur car les trajets peuvent être longs et éprouvants.

Où dormir à Kuta, Legian, Seminyak, Canggu et alentours
Voici les hébergements dans lesquels nous avons logé dans cette région de Bali :
  • "Harris Hotel & Residences Sunset Road", où nous avons logé en 2012 et 2015 (à partir de 30 EUR la chambre double ; très propre ; au calme, car l'hôtel est situé à l'écart du centre-ville et du centre touristique ; très loin de la plage, mais dispose d'une navette ; belle piscine ; beaucoup de moustiques ; bon petit déjeuner ; Dino Kids Club ; parking ; situé à côté d'une salle de fitness ; ; ; réservation chez Voyages-sncf ou Booking.com) ;
  • "Harris Hotel Seminyak", où nous avons logé en 2015 (situé à Seminyak, au bord d'un rue assez passante ; chambre propre ; plusieurs piscines, malheureusement situé au bord de la rue ; Dino Kids Club ; parking couvert et gardé ; ; ; réservation chez Voyages-sncf ou Booking.com) ;
  • "Suji Bungalow", où nous avons logé en 2007 (11 EUR la chambre la moins chère avec ventilateur, eau froide et petit déjeuner continental inclus ; piscine ; propre ; bungalows dans un grand jardin ; 13 EUR la chambre avec eau chaude ; 15 EUR la chambre climatisée ; ) ;
  • "Sari Jaya", où nous avons logé en 2007 (grande chambre ; assez sale ; eau froide ; terrasse ; piscine ; climatisation ; petit déjeuner compris ; 10 EUR).

Il y a bien entendu de nombreux autres hébergements pour tous les budgets.

Où manger et faire des achats alimentaires à Kuta
Les restaurants ne manquent pas dans cette région de Bali. Il est même impossible de tous les citer tant il y en a. Pour faire des achats alimentaires, les supérettes sont nombreuses, dont les "Mini Mart". Il y a même un hypermarché "Carrefour" situé sur la Sunset Road . Pour trouver de la charcuterie, rendez-vous au "Marché de l'Alsace à Table", tenu par Pascal et sa femme, un couple d'alsaciens ; ; .

Nous avons très bien mangé au "Ninety Degrees Bar and Restaurant" (excellent restaurant ; musique en soirée ; )

Autre information : c'est à Kuta que se trouve l'Hôpital International "BIMC" (Bali International Medical Center ; www).

Sanur

La ville de Sanur se trouve quant à elle à l'Est de Denpasar ; elle est donc complètement séparée de Kuta et de ses villes voisines. Sanur forme à elle seule une station balnéaire avec ses propres grandes plages de sable clair. Elle a l'avantage d'être moins surchargée en circulation automobile. Pour les fans de golf, Sanur possède un beau terrain. Il n'y a que 14 km à parcourir depuis l'aéroport de Denpasar et son accès se fait soit par l'ancienne route (beaucoup de circulation, mais gratuite) ou par la nouvelle route (à péage) construite sur la lagune.

Où dormir à Sanur
Etant une grande station balnéaire, Sanur offre de nombreux hébergements pour tous les budgets.

Plus de photos de Kuta, Legian, Seminyak, Canggu et Sanur...

C'est de Sanur que l'on peut rejoindre le plus facilement l'île de Nusa Lembongan (plusieurs bateaux font le trajet quotidiennement ; 30 mn de trajet en bateau rapide (fast-boat ou speed-boat) ou 1h30 en bateau lent traditionnel ; pour en savoir plus : Nusa Lembongan). Toujours depuis Sanur, il est également possible de rejoindre par bateau les îles Gili situées à proximité de Lombok (2h de navigation en bateau rapide ; pour en savoir plus : Iles Gili).


Péninsule de Bukit

Située à l'extrémité Sud de Bali, la péninsule de Bukit (ou Bukit Badung) offre quelques points d'intérêts.

Jimbaran

La ville de Jimbaran (ou Djimbaran) se trouve tout à côté de l'aéroport. D'ailleurs, depuis sa plage, on aperçoit les avions atterrir ou décoller, ce qui n'est pas vraiment extraordinaire comme paysage... Tout comme à Kuta, on vient ici pour la plage et l'animation nocturne de cette grande station balnéaire.

Sur la longue plage, des restaurants servent du poisson fraîchement pêché (17 EUR (en 2007) un repas gargantuesque de poissons et fruits de mer).

Où dormir à Jimbaran

Il y de nombreux hôtels à Jimbaran et beaucoup sont situés en bord de plage. Voici l'hébergement dans lequel vous avons logé en 2007 :

  • "Villa Batu" (belle et grande chambre ; eau froide ; 11 EUR la chambre sans petit déjeuner ; propriétaire pas très accueillant ; à deux pas de la plage et la mer).

Nous avons une pensée pour ceux qui ont été touchés en octobre 2005 par le second attentat qui a visé à Bali la ville de Jimbaran.

Dreamland Beach

Plus au Sud de Jimbaran, se trouvent quelques autres plages isolées, dont Balangan Beach, Dreamland Beach (ou Pantai Dreamland), Suluban Beach etc.. Le mot indonésien "pantai" signifie "plage". L'accès à Dreamland Beach se fait via un Resort (hôtel) dont l'entrée est marquée par une énorme statue au milieu des 2 voies. Cette large route longe des villas et hôtels de luxe. A proximité de la plage se trouve un parking payant.

La plage de Dreamland est splendide ! L'eau est bleu turquoise, le sable fin est blanc et les vagues impressionnantes sont idéales pour les surfeurs. Cet endroit, très prisé par ces derniers, est plutôt décontracté, avec quelques bars et hébergements construits tout en bois et avec charme. Il y a la possibilité de louer des chaises longues (1 EUR par chaise longue). Des masseuses proposent également leurs services sur la plage. En arrivant à la plage nous courons nous baigner tout en restant prudents car la mer est vraiment très agitée ! De plus, il y a de nombreux rochers au fond de l'eau. Nous profitons durant 3h environ de cet endroit de rêve...

Uluwatu

10 km plus au Sud se trouve le site d'Uluwatu (s'écrit également Ulu Watu). Ici, la circulation se fait moins dense tandis que la route devient plus étroite et sinueuse.

Nous arrivons au temple d'Uluwatu construit sur le haut d'une grande falaise sur laquelle s'écrasent des vagues impressionnantes qui viennent du Sud du Pacifique. Nous payons le parking pour les scooters (0,16 EUR/scooter) ainsi que des droits d'entrée (0,39 EUR/pers. ; sarong obligatoire).

Tenue pour la visite d'un temple balinais
Pour visiter un temple, il est impératif de porter une tenue décente. Il est également souvent obligatoire de porter un sarong et/ou une large ceinture à la taille (sash). Le sarong est un large tissu de couleur (comme un paréo) que l'on fixe autour de la taille et qui recouvre les jambes. Si vous êtes en short ou en jupe, vous n'échapperez pas au "sarong" ! A l'entrée des temples les plus visités on peut fréquemment louer un "sash" ou un "sarong" (environ 0,17 EUR le Sarong et le Sash) ; mais vous pouvez également en achetez un qui vous servira pour la totalité de votre séjour et qui fera un beau souvenir à rapporter de Bali...

Un sentier permet de longer les falaises par le haut et d'accéder à de beaux points de vue puis de rejoindre le temple qui n'a rien d'extraordinaire en lui-même sauf qu'il est "le repaire" de nombreux singes qui d'ailleurs, peuvent parfois se montrer trop curieux (attention à vos affaires !).

Nusa Dua

Située à l'Est de la péninsule de Bukit, Nusa Dua est la station balnéaire de luxe de Bali. Elle possède une grande quantité de plages aménagées devant les nombreux hôtels. Une partie de Nusa Dua se trouve sur une péninsule avec, à l'Ouest, une lagune d'eau de mer et à l'Est, l'océan. Pour les plages, il faut plutôt s'orienter à l'Est. Nusa Dua possède également 2 grands terrains de golf. Nusa Dua se trouve à environ 13 km de l'aéroport de Denpasar, accessible soit par l'ancienne route (parfois surchargée et gratuite) soit par la nouvelle route traversant la lagune (à péage).

Où dormir à Nusa Dua
Il y a pléthore d'hébergements à Nusa Dua qui sont plutôt "haut de gamme".

Plus de photos de la Péninsule de Bukit...


Pura Tanah Lot

Le temple Pura Tanah Lot ("pura" signifiant "temple") est certainement le plus photographié de Bali. Ce temple est situé à environ 22 km de Kuta et se trouve sur un petit îlot accessible à pied à marée basse (attention au sol très glissant !). A proximité du site, se trouve un grand parking. L'entrée est à 3 EUR/pers. Connaissant le coin, nous nous garons un peu plus loin sur un terrain vague ce qui nous permet de rejoindre le temple en suivant un sentier qui longe l'océan. Le chemin nous mène tout d'abord au tout petit temple de Pura Batu Bolong, situé au niveau d'un piton rocheux. Un peu plus loin, nous arrivons au niveau d'un autre piton rocheux que l'on peut parcourir via un sentier aménagé et d'où nous apercevons le temple de Tanah Lot.

Puis nous nous rapprochons du temple Tanah Lot. Nous sommes à marée basse ce qui signifie que nous pouvons traverser à pied pour rejoindre l'îlot. Deux fois, Gilles a failli tomber tellement le sol est glissant ! Nous voyons d'ailleurs plusieurs personnes, moins précautionneuses que nous, chuter et se blesser sérieusement... donc prudence ! Nous pouvons nous approcher du temple mais il n'est pas autorisé d'y pénétrer.

Plus de photos de Tanah Lot...

Où dormir autour de Tanah Lot
Il y a plusieurs hébergements à proximité du site de Tanah Lot. En voici un visité en 2007 :
  • "Dewi Sinta" (11 EUR la chambre avec petit déjeuner ; superbe piscine).

Pantai Kedungu

A seulement quelques kilomètres au Nord du temple Tanah Lot, se trouvent plusieurs grandes plages de sable noir. Elles sont agréables car méconnues des touristes et donc principalement fréquentées des indonésiens. Nous nous rendons à Pantai Kedungu (ou Kedungu Beach ; ) en fin de journée pour assister au coucher du soleil (merci à Alexis de nous avoir fait découvrir ce lieu !).

Plus de photos de Pantai Kedungu...

Plus au Nord, la plage de Kelating est également très jolie...


Ubud

Nous mettons environ 1h30 pour faire le trajet Kuta-Ubud (une bonne trentaine de kilomètres)... La circulation est très dense !

Ubud est l'une des destinations les plus fréquentées de Bali ! Autrefois, il s'agissait d'un petit village situé au milieu de magnifiques rizières. Aujourd'hui, c'est une ville grouillante de touristes, avec une offre impressionnante d'hébergements, de restaurants et de magasins, ce qui peut être malgré tout très agréable pour certains.... Quant aux rizières, il faut sortir de la ville pour en voir... D'année en année, des habitations destinées aux touristes ont été construites au milieu des magnifiques rizières ! Si rien n'est fait, on ne pourra bientôt plus voir à Ubud ces si belles rizières qui font la richesse de l'île ! Nous avons visité Ubud à 4 reprises (2006, 2007, 2012 et 2015) et nous avons pu constater ce changement flagrant ! Heureusement, il est toujours agréable d'y passer quelques jours car Ubud est une bonne base pour rayonner et visiter le reste de Bali. D'autres villages des alentours d'Ubud commencent également à se transformer et à s'organiser pour accueillir des touristes. Pour parcourir la région, il est préférable d'être véhiculé. En 2006, nous avions loué un scooter 100 cm3 à vitesses automatiques (3,50 EUR/jour assurance comprise ; service proposé par notre hébergement). Les autres années, nous avons préféré louer une voiture, car nous étions plus de deux personnes et de surcroit avec un enfant. Pour les moins téméraires, le taxi ou la voiture avec chauffeur sont un bon choix et se trouvent facilement sur place.

Où dormir à Ubud
De nombreux hébergements de toutes catégories permettent de se poser confortablement pendant quelques jours à Ubud (voir ). Voici les quelques hébergements que nous avons visités :
  • "Beji Ubud Resort", où nous avons logé en 2015 (cadre magnifique, construit à flanc de colline ; au calme ; plusieurs piscines à bord débordant ; belle chambre, mais salle de bain très vieillissante (peinture qui se décolle, de nombreux mille-pattes) ; un peu loin du centre d'Ubud, mais propose une navette gratuite ; ) ;
  • "Uma Sari", où nous avons logé en 2012 (belle chambre ; propre ; moustiquaire ; service impeccable ; salle de bain vieillotte pour certaines chambres (douche dans la baignoire et pas possible d'accrocher la douchette) ; petit bruit d'une pompe à eau dans les 2 premières chambres à l'étage ; beau jardin ; vue partielle sur les rizières, car de nouvelles grandes constructions sont en cours tout autour ; belle piscine ; propriétaire indonésien très accueillant ; WiFi ; ) ;
  • "Putri Ayu Cottages, visité en 2012 (45 EUR la chambre) ;
  • "Nick's Hidden Cottages", visité en 2012 (de 25 à 80 EUR) ;
  • "Alam Indah" (de 45 à 160 EUR ; situé à l'arrière de Monkey Forest) ;
  • "Alam Jiwa" (de 60 à 160 EUR) ;
  • "Alam Shanti" (de 60 à 150 EUR ; situé à l'arrière de Monkey Forest) ;
  • "Klub Kokos" (de 50 à 80 EUR ; situé au calme, sur le sentier "Campuhan Ridge Walk Ubud" ; ) ;
  • "Komaneka" (haut de gamme ; de 300 à 1200 EUR ; au calme) ;
  • "Pariliana" (tenu par un couple franco-indonésien ; situé à l'écart d'Ubud et sur l'itinéraire du sentier "Campuhan Ridge Walk Ubud" ; maison et table d'hôtes ; location de villas et d'un bungalow ; ; ) ;
  • "Garden View Cottages" (de 40 à 55 EUR ; situé à l'arrière de Monkey Forest) ;
  • "Ajik's" (situé à l'écart d'Ubud et sur l'itinéraire du sentier "Campuhan Ridge Walk Ubud") ;
  • "Karsa Kafe & Villa Om Cantik" (autour de 20 EUR la chambre sans climatisation et sans piscine ; ) ;
  • "Indira Cottage" (autour de 45 EUR) ;
  • "Green Field" (de 30 à 190 EUR) ;
  • "Fibra Inn & Spa Resort", où nous avons logé en 2007 (belle salle de bain ; eau chaude ; draps et serviettes pas très propres ; vieille literie pas propre (dommage) ; beau jardin balinais avec 2 piscines ; accueil très sympa et serviable ; 17 EUR la chambre avec petits déjeuners ; situé sur la Monkey Forest Road ; ) ;
  • "Puri Ulun Carik", où nous avons logé en 2007 (grande chambre ; belle piscine avec chaises longues ; au calme, mis à part quelques coqs ; petits déjeuners servis sur la terrasse de la chambre ; 10 EUR la chambre avec ventilateur ; d'autres chambres sont climatisées ; situé sur la Monkey Forest Road ; ) ;
  • "Han Sual", visité en 2006 (3 rue Jalan Kajeng ; au calme ; superbe chambre ; 17 EUR ; beau jardin) ;
  • "Artini Cottages", visité en 2006 (rue Honoman ; rue passante ; 13 EUR ; propre ; les chambres sont intégrées dans une architecture balinaise qui ressemble à un temple) ;
  • "Gusti's Garden Bungalows", où nous avons logé en 2006, mais revisité en 2012 (au calme ; grandes chambres propres, dont certaines avec une grande baie vitrée ; 13 EUR la chambre ; jardin luxuriant ; petite piscine ; bassins et ruisseaux ; restaurant ; laundry service ; ) ;
  • "Gusti's Garden 2", où nous avons logé en 2006, mais revisité en 2012 (de 20 à 25 EUR ; pas de moustiquaire ; petit déjeuner inclus et servi sur la terrasse de la chambre ; au calme et au milieu des rizières ; très propre ; belle piscine ; ).

Visite

Se promener dans Ubud est agréable à condition de faire abstraction de la circulation tout de même intense. La ville est assez propre. Ici, nous ne sommes pas harcelés comme nous pouvons l'être dans certains pays. Nous visitons quelques superbes temples, dont l'Ubud Palace et le Pura Taman Saraswati.

Palais d'eau Saraswati

Un incontournable est la visite du Palais d'eau Saraswati (ou Pura Taman Saraswati). Il se trouve au centre d'Ubud , à l'arrière du "Stardbucks" et du "Cafe Lotus" dont la terrasse donne sur les bassins. De magnifiques bassins d'eau remplis de lotus agrémentent le devant du temple. Cette première partie est gratuite d'accès et vaut le coup d'œil !

C'est ici que se déroulent, plusieurs soirs par semaine, des spectacles traditionnels balinais destinés aux touristes.

Après les bassins, se trouve l'entrée du temple (payant ; nécessite une tenue adéquate et le port d'un sarong).

Palais Royal d'Ubud

C'est exactement au centre d'Ubud que s'est implanté le Palais Royal d'Ubud (ou Ubud Palace), ouvert au public pour une partie (entrée libre). On y voit de belles architectures balinaises (portes, appartements, etc.). L'autre partie reste privée puisqu'elle est habitée par le prince d'Ubud ainsi que les descendants de la famille royale.

Autres visites

Nous assistons également à quelques festivités religieuses, animées de musique traditionnelle balinaise. Les balinais et balinaises sont vêtus de leurs magnifiques costumes traditionnels : des sarongs colorés pour les hommes (sorte de jupe longue) tandis que les femmes sont parées de superbes chemisiers de dentelle aux couleurs vives, des paniers d'offrandes remplis de fleurs et de fruits étant posés en équilibre sur leur tête.

Nous avons pu constater que certaines ruelles de la ville sont constituées de dalles de béton dans lesquelles figurent toutes sortes d'inscriptions, modestement inspirées de la célèbre "star avenue" de Los Angeles. On y trouve aussi bien des empreintes de mains que des enseignes publicitaires ou encore, plus romantiques, des messages laissés par des amoureux transis. En effet, lors de la construction de certaines rues, tout un chacun peut acquérir une dalle et y inscrire son bon vouloir. N'est-il pas moyen plus original pour financer la construction d'une route ?! Parmi ce type de ruelle, il y a "Jalan Kajeng" perpendiculairement à la route principale "Jalan Raya Ubud" (voir ).

Les fans de musée pourront visiter Neka Art Museum, Arma Museum Agung Raï, Rudana, Pendet, Puri Lukisan, Blanco et Walter Spies House.

Shopping

Pour faire du shopping, la ville d'Ubud est parfaite ! Entre les magasins très branchés et les magasins d'artisanats et de souvenirs, on y trouvera certainement ce que l'on cherche (vêtements, musique, sculpture, peinture, souvenirs, etc.). Le marché, qui se tient tous les jours au centre d'Ubud, est incontournable pour faire des achats de produits locaux. La négociation est parfois soutenue :-) Nous achetons des fruits de la passion, des mangoustans, ainsi que des gousses de vanilles, à un prix très "bon marché" ! Comptez environ 10 EUR le kg de branches de vanille.

Tout autour d'Ubud et sur plusieurs kilomètres, les fabricants d'artisanats sont nombreux. En général, chaque type d'artisanat est regroupé dans une même rue, route ou quartier. Ainsi, à quelques kilomètres du centre d'Ubud, la rue "Jalan Goa Gajah" regroupe les sculpteurs sur bois. De magnifiques statues en bois jonchent les trottoirs devant des magasins remplis à craquer de sculptures plus belles les unes que les autres ! Chez "Rudi" , nous y achetons une tête d'éléphant d'environ 40 cm de haut à 12 EUR (après négociation) et Jane et Jeannot achètent une grande sculpture en bois représentant des chevaux d'un peu plus de 2 m de haut qu'ils se feront livrer en France par bateau (pour connaître les détails de la procédure de livraison). La rue "Jalan Raya Tegalalang" est particulièrement intéressante pour toutes sortes d'artisanats de décoration de maison. On pourra trouver de tels magasins dans tout Bali, mais ils y en a particulièrement beaucoup autour d'Ubud.

Pour les petits creux, rien de tel que de se poser dans un bar, une pâtisserie ou un restaurant. Bien qu'ils soient nombreux dans la ville, nous dînons souvent dans l'incontournable restaurant "Nomad" qui est devenu notre "cantine" !

Restaurants à Ubud
Voici quelques restaurants que nous avons testés :
  • "Nomad" (dernière visite en 2015 ; service impeccable ; délicieux ; excellents tapas ; plats bien présentés ; très propre ; malheureusement situé en bordure de la rue principale d'Ubud, au 35 Main Street (voir ) ; 13 EUR un repas complet (2015) ; nous vous le recommandons fortement ; ) ;
  • "Café des Artistes" (excellent ; au calme) ;
  • "Bridges Bali" (très bon et raffiné ; gastronomique, mais assez cher ; situé à côté du pont de la rivière Campuhan ; ) ;
  • "Cafe Wayan & Bakery", testé en 2007 (très bon ; propose des buffets le dimanche soir ; beau jardin au calme ; sur la Monkey Forest Road ; voir ; ) ;
  • "Cafe Lotus", revisité en 2012 (superbe cadre au bord d'un grand bassin rempli de lotus, de nénuphars et de grenouilles ; assez cher ; service anodin ; bon ; propre ; pas très copieux) ;
  • "Lotus Lane", testé en 2007 (agréable ; bon ; propre ; 9 EUR le repas complet (2007) ; remise de 10% au deuxième passage ; ) ;
  • "Barberkyu", testé en 2006 (raffiné ; bon service ; situé sur la Monkey Forest Road) ;
  • "Cafe Bali" (très bon).

Nous nous rendrons également au restaurant "Lotus Lane" afin de goûter une spécialité de Bali, le Rijsttafel, qui est un plat composé de plusieurs viandes (canard, poulet et porc) accompagné de gambas, de tempe, d'œufs, de tofu, de riz, de légumes, de sauce de cacahuètes, le tout assez épicé. Nous l'avons apprécié, mais sans plus.

Gastronomie de Bali
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La cuisine indonésienne varie d'un endroit à l'autre du pays. Personnellement, nous l'avons beaucoup appréciée ! Les restaurants de Bali sont très influencés par la cuisine indonésienne, mais on trouve toutefois quelques spécialités propres à l'île. Les produits de la mer et le riz sont omniprésents et la cacahuète (parfois sous forme de sauce) agrémente souvent les plats. Certains plats peuvent être très épicés voire pimentés. En raison de la forte affluence touristique de Bali, les restaurants "haut-de-gamme" apparaissent un peu partout et ils pratiquent souvent des tarifs raisonnables. De façon générale, les restaurants font beaucoup d'effort sur la qualité et la présentation des plats. Dans les restaurants touristiques, les prix sont bien supérieurs à ceux pratiqués dans un "warung", c'est-à-dire un restaurant local. Le "warung" ne dispose parfois que de quelques tables et quelques chaises mais c'est l'endroit où l'on pourra manger les plats les plus typiques (et économiques). Voici quelques plats que l'on pourra déguster à Bali :
  • mi goreng (ou mie goreng) : nouilles sautées aux légumes ;
  • nasi goreng : riz frit aux légumes ;
  • gado gado : légumes cuits épicés accompagnés d'une sauce aux cacahuètes ;
  • sate ou satay : petites brochettes de poulet, poissons, ... cuites au barbecue et servies avec une sauce aux cacahuètes ou au soja ;
  • krupuk : chips au goût crevette ou poisson, remplaçant le pain ;
  • tempe ou tempeh : (viande de soja) une sorte de purée compacte frite, à base de graines de soja écrasées, puis fermentées à l'aide d'un champignon ;
  • tofu ou tofou : comme le tempe, c'est une sorte de purée compacte mais produite avec du lait de soja caillé. Il est servi nature, frit ou fumé. Sa consistance est parfois comparable à une omelette ;
  • jaffle : pain de mie (genre croque-monsieur) fourré avec toutes sortes d'ingrédients : tomates, olives, avocats, câpres, fromage, poulet, oignons, thon, œufs et divers fruits ;
  • Rijsttafel : plat composé de plusieurs viandes (canard, poulet et porc), des gambas, du tempe, des œufs, du tofu, du riz, des légumes, de la sauce de cacahuètes, le tout étant assez épicé.
Les desserts typiques ne sont pas nombreux ; il y a le pudding de riz noir (riz noir gluant au lait de noix de coco salé) et les cartes de desserts sont plutôt composées de glaces et de fruits.

Les petits déjeuners sont généralement agrémentés de thé, café, assiette de fruits (ananas, papaye, banane, etc.), toasts, pancake, confiture, œufs ou jaffle (comparable à un croque-monsieur).

On trouve toutes sortes de délicieuses boissons (jus de fruits frais, milkshake, coca, thé, chai, café, etc.). Goutez au jus d'avocat, avec ou sans chocolat. Pour les fans de bière, il y a la "Bintang" produite dans le pays.

La fréquentation touristique fait que l'on trouvera sur Bali toutes les cuisines du monde, aussi bien occidentales comme les pizzas, ou asiatiques comme les sushis et les nems.

Attention car dans certains restaurants, l'addition est majorée d'une taxe de 5 à 15% ! Nous précisons également que nous n'avons jamais été malades !

C'est également l'occasion de découvrir certains fruits exotiques. On trouve assez facilement des mangoustans, des grenadilles, des papayes, des goyaves, des salaccas et bien d'autres fruits au goût inimitable ! Nos incontournables sont les mangoustans et les grenadilles (également appelé fruit de la passion). Il nous arrive souvent d'acheter 1 kg de fruits pour un repas. D'ailleurs avec la chaleur des journées, les fruits sont les bienvenus ! Même les bananes sont à redécouvrir, car leur goût est tout autre que celui que l'on trouve en France, sans oublier les oranges, les noix de coco, etc.. Pour en savoir plus sur les fruits exotiques...

Rizières

Ubud est implantée au milieu des rizières ce qui lui confère un charme tout à fait particulier. Une fois passée l'effervescence du centre-ville où véhicules et piétons se croisent, des ruelles moins fréquentées permettent d'accéder aux champs de riz. Ubud et ses alentours peuvent être découverts aussi bien à pied, à vélo ou encore à scooter. A partir d'Ubud, nous avons fait plusieurs balades à pied à travers les rizières. Même s'il est difficile de faire la différence, il est bon de savoir que l'on cultive à Bali plusieurs sortes de riz, dont le riz blanc, le riz noir et le riz rouge. La pousse rapide de ces riz permet plusieurs récoltes par an ; toutefois, ces variétés remplacent (malheureusement) petit à petit le riz traditionnel balinais, qui lui, pousse plus lentement (en 7 mois).

Nous distinguons les silhouettes arc-boutées de paysans qui travaillent dans leurs champs. Les autochtones nous saluent gentiment tout en vaquant à leurs occupations, à l'abri du soleil sous leurs grands chapeaux coniques. Des chiens en liberté nous saluent, ici et là, de leurs aboiements. De nombreuses oies se dandinent sur les chemins et des canetons pataugent dans les rizières inondées par les canaux d'irrigations ! Parfois, nous observons des cerfs-volants dans le ciel, dirigés d'une main de maître par des enfants. La pratique du cerf-volant est très importante à Bali. Remarquez également leur système de fabrication artisanale pour faire fuir les oiseaux. Attention à la possible présence de serpents sur les chemins !

Se promener dans les rizières au coucher ou au lever du soleil est grandiose !

Voici 2 balades que nous avons effectuées dans les rizières d'Ubud :

Monkey Forest

Nous nous rendons à pied à la "Monkey Forest" située dans Ubud. Il s'agit d'une forêt sacrée agrémentée de temples et consacrée aux singes. L'accès est payant durant la journée (2 EUR). En-dehors des heures d'ouverture, comme il n'y a pas de barrière, l'accès y est gratuit. Les singes sont nombreux et circulent librement dans la forêt ou même à l'extérieur. Attention car certains singes sont assez agressifs. Nous devons surveiller les objets que nous avons sur nous car nous avons vu un japonais se faire alléger de son sac que les singes ont ensuite déchiqueté sous nos yeux ! La forêt est très belle ; quelques temples et statues, recouverts de mousse, sont disséminés ici et là...

Il y a également un cimetière de singes et nous avons le "privilège" d'assister aux funérailles d'un singe : nous observons de nombreux macaques qui se sont invités à la cérémonie qui se déroule, non pas en hommage de leur congénère décédé, mais pour voler les offrandes apportées par les balinais (les offrandes étant essentiellement constituées de nourriture) ! Tout est bien organisé puisque un balinais est chargé de les chasser gentiment. Le singe est en effet emblématique dans la culture hindouiste.

Spectacles balinais

La ville d'Ubud est également réputée pour ses spectacles balinais qui ont lieu presque tous les soirs. Ces spectacles commencent en général à 19h30 et les billets peuvent être achetés à l'entrée du spectacle ou dans la rue tout au long de la journée (au même prix).

Voici les 3 spectacles que nous avons eu l'occasion de découvrir à Ubud. Bien qu'ils soient destinés aux touristes, ces spectacles sont toujours pratiqués par les locaux dans leur village lors de dates importantes. Les états de transe nécessaires au spectacle "Kecak" ont perdu de leur authenticité, mais ils restent très impressionnants.

Le Gamelan
Un Gamelan est un ensemble instrumental traditionnel de percussions, flûtes et parfois d'instruments à cordes. A Bali, le Gamelan est également appelé Gong. Parmi les instruments les plus impressionnants, il y a le Métallophone, un instrument qui ressemble à un Xylophone, dont les lamelles sont faites d'acier et sont frappées par des marteaux d'acier. Selon le type de Métallophone, le son produit peut être très fort. Il est fort agréable de regarder ces musiciens frappant d'une main le marteau et bloquant de l'autre les vibrations des lames. Parmi les autres instruments, il y a le Gong, le Kendang (tambour), le Sulings (flûte droite), le Rebab (sorte de violon), le Gambang (xylophones) et le Rindik (xylophone de bambous). Les musiciens sont généralement toujours des hommes.

Goa Gadja

A quelques kilomètres d'Ubud, nous visitons Goa Gadja ou la "grotte de l'éléphant" (0,50 EUR/pers.). Il s'agit d'une grotte dont l'entrée, creusée dans la roche, représente la bouche d'un démon. Devant la grotte se trouvent un bassin et de jolies fontaines. Un parcours pédestre permet de découvrir la forêt environnante et de rejoindre plusieurs autres temples minuscules. Curieusement, nous sortons du site par un sentier de la forêt où il n'y a ni barrière, ni caisse.

Plus de photos d'Ubud...

Depuis Ubud, il est facile de rayonner pour visiter de nombreux sites (détaillés ci-après) à proximité de la ville. Il faut compter plusieurs jours pour tout visiter !


Tegalalang

A seulement 9 km d'Ubud se trouvent les incontournables rizières en terrasses de Tegalalang (ou Tegallalang ; ). En arrivant d'Ubud, ces rizières sont situées juste après le village de Tegalalang, sur la route en direction du volcan Batur. Placées juste à côté de la route, elles sont immanquables ! Ces rizières en terrasses comptent parmi les plus belles de Bali et le paysage est effectivement époustouflant de beauté ! Plusieurs sentiers permettent de parcourir l'intérieur des rizières, mais certains passages, plus en profondeur dans les rizières, sont soumis à une contribution imposée par les propriétaires. Il ne faut cependant pas hésitez à les parcourir car plusieurs points de vue "cachés" sont à découvrir !

Plus de photos des rizières en terrasses de Tegalalang...


Pura Gunung Kawi

Le temple de Gunung Kawi est implanté non loin du village de Tampaksiring (ou Tampak Siring), à seulement 15 km d'Ubud (entrée 1,50 EUR). Sa visite (que nous avons effectuée en 2012) nous amène tout d'abord à suivre une ruelle remplie d'échoppes à souvenirs. Puis, un sentier et des escaliers en descente nous mènent au milieu d'une végétation luxuriante et de quelques magnifiques rizières en terrasses.

Au plus bas, se trouve le temple de Gunung Kawi. Datant du 11e siècle, ce magnifique temple et les tombes attenantes ont été creusés dans la roche.

Plus de photos de Gunung Kawi...


Pura Tirta Empul

A 1,6 km de Gunung Kawi se trouve le superbe temple de Tirta Empul que nous avons visité en 2015. Le parking principal se trouve à côté d'échoppes de souvenirs. Le temple est juste à côté. "Tirta empul" se traduit par "l'eau bénite jaillissante" et en effet, nous découvrons une source d'eau qui jaillit du fond d'un bassin. Cette eau, qui a la réputation de prolonger la vie et de guérir des maladies, est ensuite acheminée vers différents bassins dans lesquels les gens peuvent effectuer leurs ablutions (rituels de purification). Comme à chaque visite de temple et de lieu sacré, nous nous immergeons dans la culture locale. Ce lieu est également appelé Holy Spring Water Temple.

Plus de photos de Tirta Empul...

Un autre temple, celui de Pegulingan, est située à 150 m de là...


Batur

Volcan Batur

Le Batur, l'un des volcans actifs de Bali, culmine à 1 717 m d'altitude. Tout autour se dessine une grande caldeira d'environ 10 km de diamètre qui abrite le lac Danau Batur.

Caldeira
Une caldeira, ou caldera, est un grand trou résultant d'un effondrement d'origine volcanique. Très souvent, cela correspond à un fond plus ou moins plat, entouré d'une crête et de falaises. Le fond peut parfois contenir un lac et parfois un ou plusieurs cônes volcaniques qui ont poussé par la suite.

Depuis Ubud, il faut compter environ 1h30 de route pour atteindre le Batur, où plus exactement les bords de la caldeira à proximité du village de Penelokan (1 100 m d'altitude). De là, la vue est impressionnante, avec le lac au fond et le volcan placé au centre de la caldeira où on distingue facilement les traces des dernières coulées de lave qui datent de 1963. Le Batur entre régulièrement en éruption, en moyenne tous les 10 ans, les dernières éruptions ayant eu lieu en 1999 et 2000. En général, il s'agit d'assez faibles éruptions, nécessitant toutefois l'évacuation des habitants avoisinants. Celle de 1963 dura près de 9 mois ! Aujourd'hui, le volcan est plutôt calme avec seulement quelques fumées que l'on peut parfois observer à son sommet. L'ascension du volcan peut se faire seul ou avec un guide. Nous n'avons pas tenté cette ascension, mais il s'agirait d'une randonnée difficile et très fréquentée. Aux dires de certains voyageurs, monter sans guide serait presque mission impossible en raison des nombreux pseudo-guides qui harcèlent le voyageur tout au long du parcours...

Une route permet de descendre au fond de la caldeira. Celle-ci est étroite et empruntée par de nombreux camions qui transportent du sable et des pierres volcaniques, ce qui rend la descente parfois dangereuse et la montée très longue. Certains camions sont obligés de décharger une partie de leur sable sur la voie car ils n'arrivent plus à gravir la route trop pentue ! D'autres camions viennent récupérer le sable ainsi laissé sur la route... Une fois en bas, la route traverse d'anciennes coulées de lave. Au bord du lac, se trouvent des "Hot Spring". Il s'agit de piscines d'eau chaude qui sont aménagées et dans lesquelles il est possible de se baigner (3,50 EUR/pers.). En poursuivant sur la route, nous arrivons un peu plus loin dans un petit village où semble se dérouler une fête. Nous nous arrêtons et sommes accueillis par des regards curieux et des sourires amusés... Il s'agit apparemment d'une fête religieuse que nous observons de loin pour ne pas perturber la cérémonie... Ensuite, la route se dégrade et nous préférons rebrousser chemin.

Nous voilà à court de carburant ! Ici, pas de station-service mais heureusement, comme un peu partout à Bali, nous trouvons une échoppe qui vend de l'essence stockée dans des bouteilles ! C'est à peine plus cher que dans une station, mais vu la lenteur de remplissage du réservoir à la main, nous ne prenons que quelques litres (ou plutôt, quelques bouteilles) que le vendeur, muni d'un entonnoir, nous déverse dans le réservoir de notre voiture...

Carburant et Station-service

A Bali, les stations-services sont aujourd'hui fréquentes dans le Sud et sur les grands axes du Nord (ce qui n'était pas le cas lors de notre premier voyage en 2006). Le prix du carburant au litre était à 0,37 EUR en 2006 et à 0,75 EUR en mai 2015. Il est également possible d'acheter du carburant auprès de petits stands, placés au bord de la route, qui proposent de l'essence stockée dans des bouteilles en verre ou en plastique (le prix est légèrement plus élevé qu'en station-service, mais cela peut être pratique pour dépanner).

Pura Ulun Danu Batur

De retour sur les bords de la caldeira du Batur, nous nous rendons au village de Kintamani pour visiter le temple (accès gratuit ; mettre un sarong). Juste à l'entrée, plusieurs personnes vendent ou louent des sarongs. C'est un magnifique temple, avec en arrière-plan, le volcan Batur.

Plus de photos du volcan Batur et des alentours...

En poursuivant vers le Nord, la route suit toujours le bord de la caldeira et grimpe jusqu'à à 1 600 m d'altitude. Heureusement le soleil est présent, car à cette altitude, il fait vraiment plus frais ! En quittant la caldeira, la route entame une longue et sinueuse descente jusqu'à la côte Nord de Bali. En restant sur la route principale, on peut atteindre la ville de Boengkoelan, ville la plus au Nord de Bali (située à 65 km d'Amed et à 20 km de Lovina). Cette route est idéale pour rejoindre Lovina. Pour rejoindre Amed ou Tulamben plus rapidement, plutôt que de descendre jusqu'à Boengkoelan, on peut économiser 20 km en empruntant une route secondaire . Cette route secondaire, qui est également sinueuse mais encore plus abrupte, atteint le village de Tejakula sur la côte Nord de Bali (situé à 45 km d'Amed et à 40 km de Lovina). Sur la route, une délicieuse odeur de clou de girofle remplit nos narines...


Padangbai

La ville de Padangbai (ou Padang Bay) possède le port principal de l'Est de Bali. C'est d'ici que l'on peut par exemple rejoindre l'île de Lombok ou les îles Gili. Plusieurs ferries par jour font le trajet Bali-Lombok en 4h de navigation et arrivent au port de Lembar sur Lombok (pour en savoir plus : Les îles Gili). Pour naviguer plus vite, il faut prendre un bateau rapide (speed-boat ; 1h de trajet). D'ici, il est également possible de rejoindre par bateau la ville de Sanur ou l'île de Nusa Lembongan.

Padangbai est un village de pêcheurs qui offre une belle plage, malheureusement située juste à côté de l'embarcadère principal.

Blue Lagoon & White Sand Beach

Un peu plus à l'écart, il y a 2 baies tranquilles : Blue Lagoon au Nord et Bias Tugel (ou White Sand Beach) au Sud. Si on y accède en véhicule, on peut parfois être amené à payer le stationnement.
Toute la région est propice à la pratique du snorkeling.

Où dormir à Padangbai
On peut facilement se loger à Padangbai, soit directement à Padangbai, soit plus à l'écart, comme à Blue Lagoon.

Plus de photos de Blue Lagoon...


Candidasa

Plus à l'Est, la route côtière nous mène à Candidasa (ou Candi Dasa). Candidasa devait être magnifique autrefois, mais elle est aujourd'hui marquée par une côte qui a malheureusement été saccagée par les constructions destinées principalement au tourisme. Le corail a par ailleurs été utilisé pour les constructions ! La barrière naturelle de corail étant détruite, les vagues de la mer ont contribué à l'érosion des terres ! Pour arrêter le processus d'érosion qui risquait de nuire aux constructions hôtelières, des digues ont été construites à proximité de la plage. Voilà donc le nouveau décor de Candidasa ! Le lieu reste tout de même une étape agréable car un bel étang, rempli de nénuphars et bordé de cocotiers, embellit le paysage. Au large, on aperçoit l'île de Gili Bia, ainsi que d'autres îlots. Les fonds marins seraient encore intactes (mais nous n'y avons pas snorkelé). Pour découvrir les fonds marins à partir de Candidasa, il suffit de négocier un tour "snorkeling" auprès du propriétaire d'un bateau traditionnel (compter autour de 8 EUR/pers.).

Lors de nos derniers voyages à Bali, nous nous sommes posés quelques nuits à Candidasa afin de pouvoir rayonner dans les environs (rizières de Sideman et de Selat, rizières de Tirtagangga (20 km), Perasi Beach (8 km), temple de Besakih (24 km) ).

Où dormir à Candidasa
Voici quelques hébergements que nous avons visités :
  • "Rama Shinta", où nous avons logé en 2012 et 2015 (pas de moustiquaire ; propre ; au calme, situé à côté de l'étang de Candidasa ; beau jardin ; service impeccable ; belle piscine ; fait restaurant ; WiFi ; ) ;
  • "Alam Asmara" (fait également spa).

On trouve d'excellents restaurants à Candidasa !

Restaurants à Candidasa
Voici quelques restaurants où nous avons été :
  • "Vincent's", testé en 2012 et 2015 (service impeccable ; excellente restauration semi-gastronomique ; très propre ; beau bar ; tables intérieures dans une belle salle et tables à l'arrière dans un beau jardin à la végétation luxuriante éclairé le soir par des bougies ; situé au bord de la route principale de Candidasa ; WiFi ; nous vous le recommandons fortement ; quelques idées de tarifs : milkshake = 2,40 EUR, jus de fruit frais = 2,80 EUR, prix moyen des plats = 7 EUR ; ; www.vincentsbali.com) ;
  • "Le 48", testé en 2012 (cadre moderne ; au calme et à côté de l'étang de Candidasa ; très bon ; beau plat ; belle table ; service de qualité ; fait hôtel ; ) ;
  • "Rama Shinta", testé en 2012 (bon petit restaurant ; WiFi ; fait hôtel) ;
  • "RendezVous" ;
  • "Pondok Bambu", visité en 2007 (très bon ; très propre ; terrasse avec vue sur la mer ; 3,50 EUR le repas).

Plus de photos de Candidasa...


Pantai Perasi

Connue également sous le nom de "White Sand Beach", l'autre nom qui désigne cette magnifique plage est "Pantai Perasi" (en indonésien, "pantai" signifie "plage") ; ce nom permet de ne pas la confondre avec la "White Sand Beach" de Padangbai. Certains l'appellent également "Perasi Beach" ou encore "Virgin Beach".

Cette plage de rêve au sable quasiment blanc n'est pas facile d'accès. Sur la route principale de l'Est de Bali, il ne faut pas manquer la petite ruelle indiquée par un petit panneau "White Sand Beach". La petite ruelle, pas toujours dans un bon état, se dirige vers la plage. En 2012, il était encore possible d'aller jusqu'au bout en voiture, même si la fin nécessitait presque un 4x4. Aujourd'hui, il n'est plus possible de s'y rendre au plus près avec son véhicule. Les voitures et scooters doivent être parqués bien avant et c'est certainement préférable pour l'environnement. Le reste du chemin doit être parcouru à pied via un sentier qui peut être difficile pour les enfants ou les personnes âgées.

Les plages de sable blanc sont rares à Bali et ici le sable est plutôt gris clair. La baignade y est facile. Le snorkeling y est également agréable. En 2012, nous avons vu une raie léopard (ou raie aigle), un serpent de mer et bien entendu, de nombreux autres poissons.

Sur la plage, il est possible de louer des transats et des parasols. Quelques warungs proposent à manger.

Plus de photos de Pantai Perasi...


Gunung Agung

Le volcan Gunung Agung est l'un des plus imposants volcans de Bali. Il culmine à 3 142 m d'altitude, ce qui devrait le rendre assez visible de loin ; toutefois, il est très souvent couvert de nombreux nuages ! Le Gunung Agung est une montagne sacrée pour les balinais ("gunung" signifiant "montagne") car il est souvent considéré comme le centre du monde. Sa dernière éruption, qui date de 1963, a fait malheureusement 2 000 victimes. L'une des coulées de lave s'arrêta miraculeusement devant le temple de Besakih.

Il est possible d'effectuer l'ascension du volcan, avec ou sans guide, mais un guide est fortement conseillé. L'ascension est réputée difficile, bien plus difficile que l'ascension du Batur ! Il existe apparemment 2 itinéraires. L'un d'eux démarre au temple de Besakih situé à environ 1 000 m d'altitude ; il sera donc nécessaire de gravir plus de 2 100 m de dénivelé, ce qui est énorme ! C'est donc une randonnée qui se prépare, compte tenu de la difficulté, mais également de la météo très changeante, sans oublier qu'à 3 142 m d'altitude, il peut faire très froid. En général, la montée se fait durant la nuit pour arriver à l'aube au sommet. Certains marcheurs partent à 2h de matin, d'autres à 22h !

Plus de photos du volcan Gunung Agung...

Pura Besakih

Le temple de Besakih est le plus important des temples de Bali. Il est situé à environ 1 000 d'altitude sur les flans du volcan Agung. Sa visite prend du temps, puisque le site regroupe une multitude de temples. La visite sans guide est possible, mais aux dires de certains voyageurs, c'est un parcours du combattant car les pseudos-guides et pseudos-gardiens sont oppressants. On nous parle d'une véritable mafia ! De par sa configuration, il faudra batailler tout au long de la visite. La visite risque d'être rapidement gâchée ! Le temple quant à lui est magnifique et son cadre environnant de toute beauté.

Sidemen

La route qui relie Klungkung à Selat traverse les rizières de Sidemen (ou Sideman) que nous parcourons à scooter. De part et d'autre, de splendides rizières en terrasses s'offrent à nos yeux.

Plus de photos des rizières de Sidemen...

Palais d'eau de Soekasada Ujung

A l'écart de la route principale de l'Est de Bali se trouve le magnifique Palais d'eau de Soekasada Ujung (ou Taman Soekasada Ujung en indonésien ; ou encore Soekasada Ujung Water Palace en anglais). Construit en 1919, ce palais est nettement moins connu des touristes que celui de Tirtagangga. Sa visite, fort agréable, se fait librement. Sa situation géographique ajoute un plus à la beauté du site : d'un côté on aperçoit le bleu de l'océan, et de l'autre le volcan Gunung Agung. Accès payant (2 EUR + parking 0,50 EUR).

Plus de photos du Palais d'eau de Soekasada Ujung...

Palais d'eau de Tirtagangga

Situé sur la route principale de l'Est de Bali, le Palais d'eau de Tirtagangga (ou Taman Tirtagangga en indonésien ; ou encore Tirtagangga Water Palace en anglais) est l'incontournable Palais d'eau de Bali. Entrée 1 EUR + parking 0,50 EUR. A ne pas manquer !

Plus de photos du Palais d'eau de Tirtagangga...

Rizières de Tirtagangga

La route principale traverse les magnifiques rizières à perte de vue de Tirtagangga (ou Tirta Gangga). En arrière-plan, se dresse le majestueux volcan Gunung Agung.

L'une des particularités de l'Indonésie, est que l'on y cultive le riz toute l'année ce qui permet d'observer tous les stades de la culture. Ici, certaines parcelles sont déjà labourées alors que sur d'autres, le riz n'a que quelques centimètres de haut. L'on observe des paysans, qui, les pieds dans l'eau, arc-boutés sous leur chapeau de paille, plantent régulièrement des semis qui atteindront entre 80 et 120 cm de haut. Ici, encore peu de machines agricoles polluantes (même si, au fil des années, nous avons remarqué l'arrivée de gros motoculteurs) : des bœufs tirent une charrue qui laboure le sol de gros sillons. Nous nous arrêtons une bonne heure afin de profiter de ces paysages fabuleux.

Le hasard faisant bien les choses, nous croisons sur notre route un grand cortège de balinais qui participent à une fête religieuse.

Plus de photos des rizières de Tirtagangga...


Amed

En arrivant dans la région d'Amed, le paysage devient plus aride. Cette région est la moins arrosée de Bali. Au village de Culik, situé sur la route principale de l'Est de Bali, il ne faut pas manquer de prendre une petite route en direction de la mer qui mène à Amed. Amed (ou Ahmed) est le premier village situé en bord de mer. A l'origine, c'était un petit village de pêcheurs et un lieu où l'on exploitait le sel à la "balinaise". Aujourd'hui, le tourisme a complètement transformé les activités locales et il n'y a plus d'exploitation de sel (alors qu'elle existait encore en 2007). De nombreux locaux exercent maintenant une activité liée au tourisme.

Les Jukungs, bateaux traditionnels de pêche, sont, quant à eux toujours utilisés, pour pêcher bien entendu et plus occasionnellement pour emmener les touristes. Magnifiquement alignés dans chaque baie, les Jukungs attendent de prendre le large. Le matin et le soir, il est courant d'apercevoir des centaines de ces embarcations prendre les flots en quête de poissons.

Une toute petite route sinueuse et vallonnée parcourt toute la côte d'Amed. En la suivant, on arrive au village de Jemeluk, l'endroit le plus prisé des touristes. Plus loin se trouvent les villages de Bunutan, puis Lipah, Lehan, Selang, Banyuning, Aas... Tous ces villages se confondent en une seule zone appelée "Amed". Aucune indication ne permet de savoir dans quel village on se trouve, mais on peut se dire que chaque baie correspond à un village. En poursuivant, les villages deviennent plus rares et l'état de la petite route se dégrade (nous l'avons empruntée une seule fois jusqu'au palais d'eau de Taman Soekasada Ujung et Karangasem).

Nous sommes ravis d'avoir notre véhicule car les transports en communs locaux semblent rares dans cette région de Bali. Cependant, il est facile de louer des vélos ou des scooters. Ici, il est impossible de se perdre puisqu'il n'y a qu'une petite route qui longe la côte sur des dizaines de kilomètres.

Aux abords de la route se trouvent plusieurs villas, hôtels ou losmen pour tous les budgets. Certains hôtels de luxe proposent des chambres à plus de 250 EUR la nuit, tandis que d'autres hébergements proposent des chambres à moins de 10 EUR ! Nous n'avons jamais eu aucun mal à nous loger. Nous retrouvons avec grand plaisir Anis, Nyoman et Anja, une adorable famille indonésienne que nous connaissons depuis quelques années déjà et chez laquelle nous logeons.

Où dormir à Amed
Les hébergements sont nombreux et sont pratiquement tous situés sur les abords de la route d'Amed qui parcourt toute la côte. Certains hébergements sont "côté terre" tandis que d'autres, plus chers, sont "côté mer".
Voici quelques hébergements que nous avons visités :
  • "Amed Harmony Cafe and Bungalow", où nous avons logé en 2015 (situé à Bunutan, tenu par Anis et Nyoman, qui proposent plusieurs bungalows doubles et 1 bungalow pour 4 personnes ; piscine ; beau jardin ; bon restaurant ; WiFi qui ne marche pas toujours ; nécessite de traverser la route pour rejoindre la mer ; ).
  • "OnlYou", où nous avons logé en 2007 et 2012 (situé à Lipah, tenu par Anis, Etienne et Nyoman, qui proposent 1 villa avec piscine privée, 1 bungalow duplex pour 2 couples et 1 bungalow pour 1 couple avec piscine privée et commune pour les 2 bungalows ; hébergements "haut de gamme" ; très propre et bien entretenu ; climatisation et ventilateur ; TV+DVD ; terrasse ; chaises longues ; jardin ; au calme, juste quelques coqs et chèvres pas très loin ; très bon accueil ; cadre paradisiaque ; 5 étoiles indonésiennes ; le bungalow duplex est à 47 EUR la nuit en hors saison, petit déjeuner inclus ; WiFi ; ) ;
  • "Tradisi" (environ 60 EUR la chambre) ;
  • "Apa Kabar Villas" (hébergements "haut de gamme" ; très bon restaurant) ;
  • "Bamboo Bali", où nous avons logé en 2006 et 2007 (situé à Jemeluk ; 8 EUR un beau bungalow ; ventilateur ; propre ; eau chaude ; moustiquaire, malheureusement trop petite par rapport à la taille du lit ; petit déjeuner inclus (médiocre) ; accueil sympa ; beau jardin ; restaurant ; loue des équipements pour le snorkeling ; possibilité de se faire masser ; réveil assuré par les coqs, les chèvres et les bruits de la route ; nécessite de traverser la route pour rejoindre la mer ; ) ;
  • "Blue Moon Villas" ;
  • "Santai" ;

En raison de leur proximité avec les volcans, les plages de la région d'Amed sont couvertes de sable et de galets noirs.

Sur toute la côte on trouve plusieurs supérettes assez bien fournies.

Snorkeling

La région d'Amed est réputée pour la beauté de ses fonds marins... Nous nous rendons donc à Jemeluk pour snorkeler. Nous avons emporté notre propre matériel de snorkeling, mais il est possible d'en louer un peu partout. Ici, l'eau n'est pas turquoise, du fait de la couleur foncée du sol des fonds marins. Une fois la tête sous l'eau, on découvre avec surprise, une eau très limpide, riche en faune et en flore. Il y a beaucoup de coraux sur la gauche du village de Jemeluk, moins sur la droite. D'année en année (2006, 2007, 2012, puis 2015), nous sommes heureux de constater que les fonds sont toujours aussi beaux et intacts. Sous l'eau, vous tomberez peut-être par hasard sur la curiosité du lieu : une boîte aux lettres immergée (submarine mailbox) qui ressemble à un petit temple ! Pour une entrée dans l'eau sans difficulté, il est préférable de le faire au centre de la baie de Jemeluk, là où accostent les bateaux. En effet, sur les côtés la baie, les coraux sont proches de la rive et la faible profondeur de l'eau peut rendre l'entrée dans l'eau difficile, dangereuse et l'on risque alors d'endommager les coraux. De plus, au bord, l'eau est parfois trouble en raison du sable remué par les vagues, donc on n'y voit pas grand-chose...

Itinéraire de snorkeling à Amed - Bali - Indonésie
Notre parcours de snorkeling dans la baie de Jemeluk (Amed)

Parfois, la baie de Jemeluk se retrouve malheureusement envahie de déchets venus du large. Ici la mer est rarement agitée et cela semble favoriser l'accumulation des déchets.

Toute la côte est propice au snorkeling. Il est donc bon de tester plusieurs coins au hasard de ses envies. Par exemple, nous snorkelons du côté de Lipah, au niveau de l'hébergement "Hidden Paradise" : les coraux sont superbes et nous avons la chance d'observer une grande murène.

Epave japonaise

Nous nous arrêtons à un site de snorkeling où se trouve une épave japonaise (ou Japanese Ship Wreck ; située à Selang, à 7 km d'Amed ; ). Un fanion ou une bouée noire (selon les années) indiquent la position exacte de l'épave, qui se trouve à environ 15 mètres du rivage. Aujourd'hui, l'accès est devenu payant (0,50 EUR + 0,50 EUR pour le parking). Nous nous mettons à l'eau avec notre propre équipement de snorkeling. Nous avions dans nos souvenirs de l'année dernière un magnifique et immense corail "mou" de couleur orange... Malheureusement, celui-ci semble avoir souffert des coups de palmes de nageurs inconscients ou inexpérimentés ! Emmanuelle est déçue et attristée de ce "carnage". Il est vrai que la faune et la flore sous-marine sont tellement fragiles qu'il est vraiment impératif de bien faire attention à ne jamais toucher les coraux... que ce soit avec ses palmes ou en se mettant debout, même lorsqu'ils se trouvent près du bord. Il en est de même pour la faune sous-marine et il est vital de ne jamais nourrir les poissons même si on souhaite les voir de près...

Respecter la faune et la flore marine
Tout au long de nos voyages, nous avons à plusieurs reprises pu constater que, pour accéder à suffisamment de fond pour nager, les baigneurs marchent intempestivement sur la barrière de corail. Il est vrai qu'avec les palmes aux pieds, il est facile de ne pas se couper, mais malheureusement, les coraux souffrent de ce piétinement ! Même si, sur certaines zones, les coraux sont morts, il y a de nombreux jeunes coraux qui essaient, tant bien que mal, de repousser !
Pour certaines personnes, il semble normal de marcher jusqu'à avoir l'eau au niveau du torse, avant de commencer à nager ! Toutefois, avant la barrière de corail, l'eau est généralement calme et il est alors possible de nager sans difficulté dans à peine 50 cm d'eau ! Avec un masque, il est de surcroît très facile de contourner les patates de coraux pour se diriger tranquillement vers le large, en palmant cependant très doucement car les coraux sont extrêmement fragiles ! De plus, il est bien moins risqué (pour vous et pour les coraux) d'entrer dans l'eau avec cette méthode. En marchant, on peut facilement perdre l'équilibre et tomber ainsi sur les coraux, au risque non seulement de les briser, mais également de se faire très mal !!! Autres solutions : utiliser un ponton pour accéder à l'eau, nager depuis un bateau, ou encore y accéder par une plage de sable où il y a peu de chance d'avoir des coraux.
Autre point important : éviter les crèmes solaires chimiques et privilégier un tee-shirt ou des crèmes solaires biologiques pour ne pas empoisonner ce merveilleux environnement si fragile (voir notre page "Crème solaire biologique" pour en savoir davantage et notamment où en acheter) !

Le reste est toujours aussi impressionnant et magnifique ! L'eau est limpide et de nombreux poissons multicolores nagent autour des coraux pour se nourrir. Nous longeons ensuite les rives (sur la gauche de l'épave) où nous découvrons de magnifiques coraux.

Point de vue de Jemeluk

En fin de journée et du haut d'un point de vue situé à l'Est de Jemeluk (voir ; ), nous assistons à un magnifique coucher de soleil ! Devant nous, s'étend la superbe baie de Jemeluk. En arrière-plan, le volcan Gunung Agung se dresse majestueusement du haut de ses 3 142 mètres d'altitude. Nous sommes tout à coup envahis par une ribambelle d'enfants, âgés entre cinq et dix ans, à la peau brune, halée par le soleil et aux yeux bridés rieurs, qui viennent vendre de petites corbeilles de sel ainsi que les colliers de coquillages qu'ils ont confectionnés de leurs petites mains. Nous reconnaissons même l'une d'entre elles, que nous avions déjà rencontrée lors de notre passage l'année précédente.

Pêche en mer

Jeannot, mon père, a testé pour nous la pêche en mer sur un bateau traditionnel appelé "jukung"... En effet, vers 5h du matin, il est parti à bord de la petite embarcation d'un pêcheur que nous avions rencontré la veille. Les jukungs sont très fins et 2 grands bambous, fixés de part et d'autre de l'embarcation, permettent leur stabilité. Au large, les creux des vagues peuvent être suffisamment importants pour que certaines vagues passent par-dessus le bateau. L'une des tâches permanentes des occupants est d'ailleurs d'écoper l'eau qui inonde le bateau. La pêche se réalise avec un long fil où sont accrochés un grand nombre d'hameçons. Attention aux personnes sujettes au mal de mer, car la houle peut facilement faire tanguer ces petites embarcations !

Chaque soir, nous dînons dans l'un des nombreux restaurants repartis sur toute la côte d'Amed.

Restaurants à Amed
Voici quelques restaurants que nous avons testés :
  • "Café Ames Harmony", testé en 2015 (très bon ; bon service et au calme ; propose des cours de cuisine et des hébergements) ;
  • "Sails", testé en 2012 (excellent ; style moderne mais simple ; vue sur la mer ; Anik, la cuisinière indonésienne est une perle ; pas de WiFi ; ) ;
  • "The Grill", testé en 2012 (excellent ; tenu par une occidentale ; WiFi, mais ne fonctionnait pas à notre passage) ;
  • "Titi Sedana", testé en 2012 ( ) ;
  • "Gede", testé en 2007 (accueil très sympathique ; carte de menu très fournie ; simple et pas cher ; bonne cuisine ; mais cela reste local avec des nappes sales, un bout de plastique dans le jus de fruit) ;
  • "Wawa - Wewe", testé en 2007 (bon, mais sans plus ; pas cher ; musique certains soirs) ;
  • "Amed Cafe", testé en 2006 et 2007 (bon, sans plus ; nous sommes déçus par rapport à l'année précédente ; possède un accès Internet très lent comme partout à Amed ; ) ;
  • "Apa Kabar Villas", testé en 2006 et 2007 (très bon ; très propre ; un peu plus cher que d'habitude ; très accueillant ; possède un accès Internet très lent comme partout à Amed ; repas complet = 9 EUR ; Lassis au fruit = 2 EUR ; jus de fruit frais = 1,50 EUR ; Pepes Ikan Urab (poisson enroulé dans une feuille de banane, légumes et riz) = 3,50 EUR ; Satay Ikan (brochette de poisson, légume et riz) = 3 EUR ; propose des hébergements "haut de gamme")

Plus de photos d'Amed...

C'est au départ d'Amed que l'on peut rejoindre le plus rapidement les îles Gili situées à proximité de Lombok (45 min de trajet en bateau rapide (speed-boat ; ) ; pour en savoir plus : îles Gili).


Tulamben

Le village de Tulamben se trouve à 13 km à l'Ouest d'Amed (30 mn de trajet).

Liberty Ship Wreck

On vient ici essentiellement pour la principale "attraction" de Tulamben : l'épave du Liberty qui gît à une quarantaine de mètres seulement du bord . Il s'agit d'un cargo torpillé lors de la 2e guerre mondiale. La poupe de celui-ci se trouve à environ 30 m de fond, tandis que la proue (l'avant du bateau) est seulement à 2 m de profondeur (selon la marée).

Au village de Tulamben, il y de nombreux clubs de plongée louant tout type de matériel de snorkeling et de plongée... Même si ce site est plutôt réputé pour la plongée (ce que nous avons fait en 2006 et 2012), nous l'avons couramment effectué en snorkeling (2006, 2007, 2012 et 2015). Un parking se trouve à proximité de l'épave. On y trouve des toilettes, des douches sommaires et des warungs.

Plongée sur l'épave

En 2006, nous achetons sur le chemin un appareil photo étanche argentique réutilisable qui supporte 30 m de profondeur. Puis nous filons sur notre scooter, notre sac sur le dos, en direction de Tulamben afin de rejoindre le club de plongée "Blue Water" (tél. 62-(0363)-22912) dans lequel nous avions réservé la veille une plongée sur l'épave pour un coût total de 39 EUR pour nous deux (+ 2 moniteurs). Nous sommes chacun accompagné d'un moniteur, puisqu'aucun de nous deux n'a de niveau officiel de plongée, même s'il nous est déjà arrivé de plonger à plusieurs reprises. Nous réitérons cette expérience en 2012 en nous adressant au même club de plongée, à savoir le "Blue Water". Nous reconnaissons rapidement l'un des moniteurs qui nous avait accompagné 6 ans auparavant. Cette fois, un seul accompagnateur pour nos deux amis Marion et Denis et Gilles snorkelera seul sans accompagnateur, tout en restant proche d'eux par sécurité.

Après avoir eu de nombreuses explications sur le matériel, le comportement à avoir et sur la sécurité, nous enfilons nos combinaisons et partons à pied vers la plage. Nos bouteilles sont transportées sur une moto. Sur la plage, nous nous équipons, testons le matériel, puis nous nous lançons. La rentrée dans l'eau est difficile car il y a de grosses vagues et de gros galets jonchent le bord de mer. Une fois bien installés dans l'eau et stabilisés par nos gilets, nous mettons nos masques et détendeurs pour ensuite nager vers le large. Un peu plus loin, nous nous enfonçons enfin dans l'eau à la verticale en dégonflant nos gilets. Une fois au fond, nous longeons le sable jusqu'à l'épave. Soudain, nous apercevons sa silhouette sombre et imposante que nous découvrons au fur et à mesure que nous avançons : c'est vraiment grandiose ! Nous longeons les bords de l'épave et nous nous dirigeons doucement vers la poupe, tout en descendant en douceur. Notre profondimètre indique 27 m de profondeur !

Emmanuelle s'est arrêtée à 16 m (il s'agit de sa troisième plongée !) et s'est enfoncée, avec son moniteur, dans un trou béant de la carcasse rouillée du navire. L'épave est recouverte de coraux de plusieurs couleurs autours desquels gravite une kyrielle de petits poissons bariolés. Nous apercevons tout à coup une grosse tortue, puis un immense barracuda qui nagent tranquillement, une raie pastenague à pois bleus et bien entendu plein d'autres poissons et coraux. Fort heureusement, nous avons notre appareil à photo pour immortaliser toute cette somptueuse vie aquatique qui cohabite en symbiose, mais le résultat des clichés est malheureusement loin de la réalité ! Sur le fond sablonneux, des centaines d'Anguilles jardinières, une sorte de serpents de la famille des murènes, sortent du sable et se dressent comme debout, faisant penser à un champ de plantations. Lorsque l'on s'approche d'elles, les anguilles jardinières retournent, à reculons, doucement dans leurs terriers, faisant disparaître au dernier moment la tête.

Après 35 minutes de plongée, nos bouteilles sont presque vides et nous commençons la remontée. Sortir de l'eau est assez périlleux car les vagues nous font vaciller, avec le risque d'être projetés sur les gros galets ! Nous sommes heureusement aidés par nos accompagnateurs. Nous retournons en combinaison et avec tout notre attirail, au club plongée avec une multitude de magnifiques images en tête.

Snorkeling sur l'épave

En snorkeling, il sera préférable de choisir le moment où la marée est basse, afin d'être au plus près de la proue de l'épave, c'est-à-dire à seulement 1,80 m de la surface.

La plage est constituée de gros galets noirs et selon le jour, une mer agitée peut générer de gros rouleaux qui vont faire rouler ces galets (donc attention aux pieds). L'eau n'est pas très engageante, puisqu'ici, elle est très foncée, ceci étant dû au sol noir ! De plus, l'eau du bord y est souvent trouble en raison des vagues. Plus nous nous éloignons du bord et plus l'eau devient limpide ! Nous avons tenté cette expérience "snorkeling" sur le Liberty un bon nombre de fois et à chaque fois, nous en prenons plein les yeux ! Nous nageons vers le large en nous dirigeant vers les bulles que dégagent les bouteilles des plongeurs. Tout à coup, une silhouette monstrueuse apparaît à nos yeux ! En nous approchant, nous apercevons une multitude de coraux accrochés à cette carcasse de métal et autant de poissons nageant autour. C'est tout simplement fabuleux ! En plongeant 50 cm en apnée, l'eau devient encore plus limpide et les couleurs deviennent magnifiques. C'est absolument féérique !!! L'épave est couchée sur environ 30 à 50 m de long et nous pouvons l'observer quasiment sur toute sa longueur et profondeur grâce à cette eau limpide. Avec de bonnes apnées, on peut descendre au plus près du bateau. C'est incroyable de constater à quel point la vie reprend ses droits et s'impose ! Ce n'est que pur émerveillement ! Les poissons sont nombreux et pas seulement des petits. En 2015, nous sommes cette fois munis d'un appareil à photos numérique étanche, ce qui nous permet enfin d'immortaliser ce moment, même si les photos ne révèlent pas totalement l'incroyable beauté du site !

Fatigués de nos apnées, nous retournons à contrecœur à la plage !

Plus de photos de Tulamben et du Liberty...

Où dormir à Tulamben
Les hébergements sont nombreux à Tulamben.

Cascade de Sekumpul

La cascade de Sekumpul (ou Air Terjun Sekumpul ; ) est certainement la plus belle cascade que nous ayons vu à Bali ; "air" signifie "eau", "terjun" signifie "plongeons", donc "air terjun" signifie "eau qui plonge" ou plus simplement "cascade".

Comment aller à Sekumpul

La cascade de Sekumpul se trouve à proximité du village de Sekumpul. L'accès se fait via une petite route.

En arrivant du Nord de Bali au niveau de Boengkoelan, il faut rejoindre la route Jalan Raya Desa et la suivre sur 12 km jusqu'à Sekumpul. Il reste à traverser le village pour rejoindre le parking de la cascade ( ; repère 1 sur le plan ci-dessous).

En arrivant du Sud de Bali, il faut tout d'abord rejoindre le lac Danau Buyan. En restant sur l'unique route principale, celle-ci atteint son point culminant. Aussitôt après, la route entame la descente sur le versant Nord des montagnes. 3 km après avoir quitté le lac, il ne faut pas rater la petite route bifurquant à droite. Après avoir parcouru la petite route sinueuse sur 12 km, on arrive à Sekumpul. Cette route offre de beaux panoramas et de superbes paysages. Juste avant le village de Sekumpul, il faut bifurquer à gauche pour rejoindre le parking de la cascade ( ; repère 1 sur le plan ci-dessous).

La caisse se trouve aussitôt après (repère 2). En 2015, de nouveaux parkings étaient en cours de construction, ce qui permettra aux véhicules de poursuivre un peu plus loin et de se garer non loin du début du sentier (repère 3).

D'autres accès existent, mais ceux indiqués ci-dessus, sont ceux qui nous paraissent les plus courts et les plus simples. Par exemple, il existe une randonnée plus longue qui arrive directement par le haut (début du sentier au bord de la route ; ).

Nous vous proposons également une
carte plus complète illustrée de photos et de coordonnées GPS

L'accès à la cascade est payant (1,20 EUR/pers. + 0,40 EUR pour le parking). Il faut marcher environ 1 km pour arriver à un point de vue exceptionnel (repère 8) qui donne sur plusieurs cascades, dont celle de Sekumpul. Jusqu'au point de vue, le sentier ne pose pas de difficulté ; il est presque entièrement bétonné. Ensuite, un sentier plus difficile permet de descendre au pied des cascades. Bien avant le point de vue, on trouve quelques warungs pour se caler l'estomac (repère 4). D'ailleurs, Emmanuelle et Yann déjeunent dans l'un d'eux et c'était délicieux ! Ici, nous découvrons le Café Luwak (ou Kopi Luwak), proposé par plusieurs warungs.

Le Café Luwak
Le Café Luwak (ou Kopi Luwak) est un café dont la méthode de récolte est très spéciale. En effet, le fruit du caféier est consommé par un Luwak, un petit animal également appelé Civette. Celui-ci digère le fruit, mais pas le noyau (le grain de café) qui se retrouve dans ses excréments. L'homme récupère les excréments des Luwaks, les lave, les fait sécher avant de les torréfier légèrement pour conserver leurs arômes particuliers. L'absence d'amertume de ce café est due à la digestion du Luwak. Aujourd'hui, cela se fait dans des fermes où des Luwak en captivité sont nourris de fruits de caféiers. Le Café Luwak est l'un des cafés les plus chers au monde !

En arrivant à l'embranchement (repère 6), on peut choisir de poursuivre tout droit (ce que nous recommandons), ou bifurquer à droite (sentier qui mène à des toilettes (repère 11) ). Un contrôle de nos billets est effectué au niveau d'un kiosk (repère 7). Peu de temps après, on arrive à ce magnifique point de vue (repère 8), qui, rien que pour cela, vaut largement le coup de randonner. C'est vraiment magnifique ! On découvre la cascade de Sekumpul mais également la cascade de Gerombong au loin sur la droite. La végétation environnante est luxuriante.

Du point de vue, soit on rebrousse chemin, soit on poursuit la descente jusqu'au pied de la cascade. Attention aux marches glissantes (repère 9). Le sentier rejoint et traverse un pont (repère 10). Aussitôt après le pont, il faut prendre à gauche (repère 10) pour rejoindre la cascade Sekumpul (à droite pour rejoindre la cascade Gerombong). Un peu avant d'arriver à la cascade de Sekumpul, il faut traverser un bras de la rivière (repère 11) les pieds dans l'eau, mais ce n'est (à priori) pas profond. Aussitôt après, le sentier s'arrête devant la cascade. Selon le sens du vent, on peut se faire tremper par la cascade. Attention également aux sols glissants !

Non loin de là, la cascade de Gerombong est également accessible à pied ; pour y accéder, il faut payer des droits supplémentaires. Pour la rejoindre, il faut tout d'abord rebrousser chemin jusqu'au pont (repère 10), puis suivre le panneau "Gerombong", payer les droits d'entrée, puis traverser 2 fois la rivière les pieds dans l'eau (repère 12 et 13). La cascade de Gerombong ne vaut pas la cascade de Sekumpul, mais elle est tout de même sympa.

Pour le retour, nous passons un autre sentier (repères 13, 12, 10, 9, 14, 6, 5, 4 et 3).

Plus de photos des cascades Sekumpul et Gerombong...


Cascades de Gitgit

En raison de sa facilité d'accès, les cascades de Gitgit (ou Air Terjun Campuhan ; ) sont des cascades très fréquentées de Bali. Elles sont situées à côté de la route principale "Jalan Raya Bedugul - Singaraja" qui relie le lac Danau Buyan et la ville de Singaraja. Sur la route, il n'est pas rare de croiser des singes.

Nous vous proposons également une
carte plus complète illustrée de photos et de coordonnées GPS

Le parking se trouve au bord de la route (payant ; repère 1) et ne peut pas être manqué grâce à son grand panneau "Gitgit". Ensuite, il suffit de marcher environ 10 mn pour atteindre non pas une mais trois cascades. Le sentier est entièrement bétonné et jalonné d'échoppes à souvenirs. Les enfants nous courent après pour nous vendre toutes sortes de babioles.

Plus de photos des cascades de Gitgit...


Bratan

Bratan est la plus imposante caldeira de Bali ; elle fait environ 10 km de diamètre et renferme 3 lacs (le lac Bratan, le lac Buyan et le lac Tamblingan) ainsi que plusieurs volcans dont le Lesung (1 860 m). Non loin de la caldeira, d'autres volcans se dessinent dans le paysage, dont le Pohen (2 055 m), le Sengayang (2 093 m) et le Batukaru (2 276 m).

Le fond de la caldeira est habité. L'une des principales villes est Bedugul où un grand marché a lieu tous les jours. En mai, c'est la saison des oranges. Sur les abords de la route principale, de nombreux stands proposent fruits et légumes et nous achetons plusieurs kilos de mangoustans et de grenadilles (pour en savoir plus sur les fruits exotiques...).

Pour les visites, il y a le jardin botanique, mais surtout le temple d'Ulun Danu Bratan à ne pas manquer. Au Nord du lac Bratan, il y a même un terrain de golf du nom de "Bali Handara Golf & Country Club".

Pura Ulun Danu Bratan

Le temple Pura Ulun Danu Bratan (ou Pura Ulun Danu Beratan) fait partie des sites incontournables à Bali ! Il est situé à environ 1 200 m d'altitude et est entouré de belles montagnes ce qui lui confère tout son charme. Ce temple, qui date de 1633, a été construit au bord du Danau Bratan ("danau" signifiant "lac"). Son accès est facile puisqu'il suffit de rejoindre le village de Bedugul ; le parking du temple est situé tout à côté de la route principale. L'accès est à 3 EUR/pers + le parking à 0,30 EUR.

L'édifice principal, appelé Pura Teratai Bang, est un petit temple typiquement balinais qui se trouve sur un îlot du lac Bratan (ou Beratan). Dédié à Dewi Danu, la déesse des Eaux, ce temple possède un magnifique "Meru" à 11 étages. Les jardins du site sont très agréables...

Le Meru
Le Meru est reconnaissable à ses toits de chaume superposés. Le nombre d'étages sera toujours impair et en fonction de la dignité du Dieu. Le maximum de 11 étages est réservé aux plus sacrés des temples.

Danau Buyan et Danau Tamblingan

Au Nord-Ouest de la caldeira se trouvent 2 autres magnifiques lacs : le lac Buyan et le lac Tamblingan. En suivant la direction de Munduk, une route secondaire longe le haut de la caldeira et offre de magnifiques vues sur les 2 lacs. Plusieurs points de vue aménagés sont situés au bord de la route.

Lac Buyan et lac Tamblingan - Bali - Indonésie
le lac Buyan (à gauche) et le lac Tamblingan (à droite)

Le temple Pura Gubug a été construit au bord du lac Tamblingan . Nous nous y rendons par de petites ruelles en traversant le village de Tamblingan. Nous devons laisser notre voiture au parking prévu à cet effet . Après avoir payé les droits d'entrée, il nous reste à marcher environ 400 m pour arriver au temple. Le temple n'a rien de particulier, mais c'est le cadre environnant du lac qui vaut le détour. Nous longeons un peu le lac, à la rencontre d'indonésiens qui réparent leurs bateaux en bois et qui nous proposent de faire un tour sur le lac, proposition que nous déclinons gentiment. Les alentours sont propices à la randonnée et à la découverte de la végétation luxuriante. Les randonnées ici ne peuvent visiblement pas être faites sans guide. Plusieurs tours sont proposés à la réception du parking, combinant dans certains cas un retour en bateau local à rames. Nous ne partons pas randonner, mais le peu que nous avons vu sur les 400 m à parcourir à travers la forêt pour rejoindre la lac, donne envie de le faire car la végétation est particulièrement belle.

Plus de photos de la région de Bratan, de ses lacs et ses temples...


Jatiluwih

Jatiluwih est un village balinais situé à environ 700 m d'altitude dans un cadre environnant exceptionnel ! En effet, de sublimes rizières en terrasses, classées au Patrimoine mondial de l'Unesco, se détachent sur un panorama constitué de plusieurs volcans. La région de Jatiluwih offre en effet de magnifiques vues sur plusieurs volcans : le Batukaru (2 276 m ; également appelé Batukau), le Sengayang (2 093 m), le Pohen (2 055 m) et l'Adeng (1 865 m). Parfois, au petit matin et par ciel dégagé, on pourra même apercevoir les volcans Agung (3 148 m) et Batur (1 717 m) qui se trouvent à plus de 30 km. Au Sud de Jatiluwih, quelques temples peuvent être visités (dont le Pura Luhur Bhujangga).

Nous arrivons par l'Est, depuis le village de Bugbugan, et nous passons le village de Soka. Aussitôt après, nous en prenons plein les yeux : de magnifiques rizières en terrasses à perte de vue subliment le paysage ! Un parking nous permet de passer un bon moment ici (voir repère 1 sur le plan situé plus bas). Un canal d'irrigation sert même de piscine à de jeunes indonésiens. Sans ces canaux d'irrigation, ces cultures en terrasses ne fonctionneraient pas car grâce aux canaux et aux petits barrages, l'eau abondante qui provient des montagnes est distribuée au fur et à mesure d'une terrasse à l'autre. Ce système d'irrigation traditionnel (développé au 9e siècle), particulièrement bien géré à Bali, s'appelle le "subak".

Nous reprenons la route et arrivons sur une section à péage (1,60 EUR). Encore une fois, les paysages sont magnifiques ! Nous passons un village et aussitôt après, des rizières, encore des rizières, jusqu'au village de Jatiluwih.

Juste avant le village, une guérite contrôle nos billets, puisque nous sommes sur une section à péage. Nous nous posons au village pour la nuit.

Où dormir à Jatiluwih
Le village de Jatiluwih n'offre que très peu d'hébergements qui sont relativement simples. Nous nous posons dans l'un d'eux. Pour trouver des hébergements de meilleur confort, il faut s'éloigner de Jatiluwih. Par exemple, il y a de beaux hébergements à côté du village de Soka. Voici l'hébergement où nous avons logé :
  • "Teras Subak" (très bien placé pour découvrir les rizières de Jatiluwih ; bon accueil ; chambre simple mais propre ; situé à côté de la route, mais il n'y a pas de circulation la nuit ; magnifique vue ; 20 EUR la chambre ; fait restaurant ; situé à côté du sentier de randonnée de Jatiluwih (repère 5 sur le plan) ; ).

Ce soir, nous dînons au "Wr Dhea" (très moyen ; ).

Rizières

Le lendemain matin, dès l'aube, nous partons marcher plusieurs heures au cœur des rizières en terrasses de Jatiluwih. Avant même le lever du soleil, nous apercevons les silhouettes des volcans Agung et Batur qui sont situés à plus de 30 km de là !

Rien de tel que de randonner dans ces superbes rizières pour prendre conscience de leur beauté...

Pour notre balade, nous prenons le sentier qui démarre au niveau de la guérite du péage (repère 5). Il suffit ensuite de suivre le large sentier jusqu'au temple de Besikalung (ou Besi Kalung) que nous visitons (entrée libre). Nous souhaitons ensuite rentrer au village par un autre itinéraire mais... nous nous perdons ! En empruntant ici et là de petits sentiers, nous arrivons finalement à rejoindre un autre large sentier, parallèle au premier, qui nous ramène au village ! Tout compte fait, il fait bon se perdre dans ces rizières, car toutes les vues sont différentes !
Une autre alternative aurait été de démarrer la balade au niveau de l'épingle à cheveux de Jatiluwih (repère 4).

Plusieurs éléments entrent en considération pour la beauté du paysage : la position du soleil, la maturité du riz et la météo. Nous sommes au milieu du mois de mai ; la maturité du riz est avancée mais toutefois à différents stades de pousse, ce qui donne au paysage ces différents tons de verts. En revanche, durant les mois de juin et/ou de juillet, le riz est coupé et le visiteur est alors confronté aux brulis effectués par les indonésiens (champs défrichés par le feu).

On peut ensuite poursuivre vers le Sud car il y a encore des rizières et des paysages à découvrir. A seulement 4 km à vol d'oiseau au Sud de Jatiluwih, les rizières en terrasses sont nettement moins fréquentées. Pour y accéder par la route depuis Jatiluwih, il faut suivre la route principale qui part vers l'Ouest, puis vers le Sud (ne pas prendre la direction Batukaru). Après 8 km de route, prendre à gauche (aucune indication, mais voici les coordonnées ). Après 1,5 km de petite route, il y a un parking où l'on peut garer son véhicule (vide le jour de notre passage ; repère 2 ; ). Nous découvrons ici d'autres magnifiques rizières en terrasses et pour en découvrir plus, il faut se promener en direction du Nord. Plusieurs itinéraires sont possibles, tentez-les tous car le cadre est magnifique !!! L'itinéraire nous permet également de voir des cacaoyers (ou cacaotiers) et leur fruit, la cabosse. Merci à Alexis de nous avoir fait découvrir ce lieu ! A proximité du parking, il y a un temple et des sources d'eau chaude aménagées où l'on peut se baigner (Belulang Hot Spring).

Depuis Jatiluwih, en prenant la route vers l'Ouest, nous passons le village de Kesambi. Peu après, plutôt que de rester sur la route principale, nous bifurquons à droite en direction de Wongayagede (ou direction de Batukaru). La route est vraiment mauvaise avec de nombreux nids-de-poule ! Encore une fois, nous passons au milieu de superbes rizières en terrasses (repère 3 sur le plan).

Pura Luhur Batukaru

Nous arrivons à Wongayagede depuis Jatiluwih. Nous bifurquons à droite et empruntons la route quasi droite et montante jusqu'au temple Luhur Batukaru (également appelé Batukau ; entrée libre ; 820 m d'altitude ; ). Le temple est petit mais le cadre, avec en arrière-plan, le volcan Batukaru, est magnifique ! Le ciel se couvre malheureusement...

Gunung Batukaru

"Gunung" signifie "montagne". Le Batukaru n'est pas seulement une simple montagne car c'est aussi, du haut de ses 2 276 m d'altitude, le deuxième plus haut volcan et sommet de Bali ! Pour le gravir, il est recommandé de partir avec un guide. Pour y monter, trois itinéraires semblent possibles, dont deux démarrent du côté de Jatiluwih (depuis le temple Bhujangga et depuis le temple Batukaru). En général, on démarre la randonnée très tôt le matin (autour de 4h du matin). Il faut compter 3h30 à 4h30 de marche pour effectuer les 1 450 de dénivelé. C'est une randonnée assez difficile que nous ne tentons pas...

En quittant le temple, nous dînons au "Prana Dewi Mountain Resort" (situé un peu avant le village de Wongayagede, en arrivant du temple Batukaru ; excellent restaurant ; magnifique cadre ; propose des hébergements, des cours de yoga et autres séances de bien être ; entouré des rizières, au calme absolu ; n'hésitez pas à y faire un stop ; ; ; ne pas rater la petite route qui y mène, car l'établissement ne se trouve pas au bord de la route principale).

Air Panas Penatahan

En restant sur la route principale en provenance de Pura Luhur Batakaru, la route traverse le village de Penatahan. On remarque alors plusieurs panneaux avec l'indication "Air Panas", ce qui signifie "Eau Chaude". Il y a en effet plusieurs sources d'eau chaude dans toute la région du volcan Batukaru. Plusieurs lieux sont propices à la baignade. Le plus important semble se trouver à côté du temple Pura Yeh Panes , mais d'autres existent, beaucoup plus petits cependant, comme celui-ci (très basique ; composé de plusieurs petits bassins privés ; ; ).

Plus de photos de la région de Jatiluwih...


Munduk

Munduk est un village de montagne situé à 750 m d'altitude. On y vient pour sa fraîcheur, les randonnées en forêts et les rizières en terrasses. Nous sommes passés par Munduk durant nos 3 derniers voyages à Bali et par deux fois, il pleuvait fortement ! Heureusement, lors de notre dernier voyage en 2015, il faisait un temps splendide !

Climat à Bali
Sur l'île de Bali, la saison des pluies dure de novembre à mars, janvier étant normalement le mois le plus pluvieux. Le mois d'août est le mois le plus sec. La température reste quasiment la même toute l'année, avec seulement 2 degrés de moins en hiver austral (août). La meilleure période pour voyager à Bali sera autour des mois d'hiver austral, c'est-à-dire d'avril à octobre. Juillet et août sont les mois les plus fréquentés par les touristes. De façon générale, l'ensoleillement est relativement important sur les côtes, alors que l'intérieur des terres se couvre souvent dans l'après-midi avec des averses possibles. Ainsi, la région du Nord-Est de Bali, où se situe le village d'Amed, est la région la plus aride de Bali. La région montagneuse de Munduk et des lacs de Bratan est, quant à elle, plus arrosée. Pour davantage de précisions sur le climat, vous pouvez consulter notre fiche climat de Bali.

L'endroit nous plaît tellement que nous restons 4 nuits à Munduk. D'un côté, nous avons des vues sur plusieurs volcans, dont le Batukaru (2 276 m) et quelques rizières. De l'autre, la mer offrant de beaux couchers de soleil qui font apparaître plusieurs volcans de l'île de Java.

Où dormir à Munduk
De nombreux hébergements se trouvent directement dans le village de Munduk. D'autres hébergements sont plus au calme autour du village. Voici deux hébergements que nous avons visités :
  • "Aditya Home Stay", où nous avons logé en 2015 (25 EUR la chambre ; très propre ; excellent service ; très bon accueil ; ; ; réservation chez Booking.com ) ;
  • "Puri Lumbung Cottages" (situé plus en hauteur sur la route principale de Munduk, mais à l'écart du village ; chambre de 35 à 200 EUR ; magnifique cadre car situé au pied des rizières ; fait également restaurant et spa ; ).

Nous dînons non loin de notre hébergement.

Où manger à Munduk
Il n'y a pas beaucoup de restaurants à Munduk. Il s'agit essentiellement de Warungs. Voici quelques lieux visités ou testés :
  • "Warung Classic" (il existe 2 "Warung Classic", l'un sur la route principale de Munduk, l'autre à l'écart et au calme absolu ; nous avons testé à 2 reprises celui au calme : très bon accueil ; excellente cuisine familiale à petit prix ; il faut prendre la ruelle qui passe devant "Aditya Home Stay", qui entame ensuite une descente, passe devant le "Warung Heaven", puis juste après, un panneau indique un escalier à prendre qui est tout en descente ; ) ;
  • "Warung Heaven" (tout nouveau ; bonne cuisine à petit prix réalisée par le jeune Heaven ; salle en plein air et non couverte, offrant une belle vue sur la vallée ; ) ;
  • "Puri Lumbung Cottages" (restaurant ; à l'écart de Munduk ; fait également hôtel).

Sur les toits plats des maisons, nous remarquons des épices entrain de sécher. Nous sommes en effet dans une région qui regorge d'épices de toutes sortes : clou de girofle, noix de muscade, cannelle, vanille, café, cacao etc.. Pour découvrir ces épices, rien de mieux que de faire une randonnée ou une balade dans la campagne où l'on pourra voir des plantations ou des plantes sauvages. En randonnant, l'odeur très prononcée du clou girofle titille à plusieurs reprises nos narines. N'oublions pas les nombreux et délicieux fruits exotiques que l'on peut consommer sur l'île comme la papaye, la banane, la noix de coco, etc..

Cascades

L'un des itinéraires de randonnée les plus populaires de Munduk est celui qui permet de rejoindre 1, 2 ou 3 cascades, selon la distance que l'on parcourt. Cet itinéraire peut débuter ou se terminer à Munduk même. Le dénivelé correspond à une altitude variant de 750 m à 1 050 m. Nous l'avons parcouru du bas vers le haut et avons effectué le retour par la route en faisant du stop. Pour faire plus facile, l'itinéraire pourra se faire dans l'autre sens. Nous avons effectué la balade sans guide mais il n'était pas toujours évident d'être certain de se balader sur le bon chemin et nous avons dû tester plusieurs sentiers avant de trouver le bon !!! Pour faciliter les futures balades, nous avons produit cette carte ( + une version PDF plus illustrée).

Nous vous proposons également une
carte plus complète illustrée de photos et de coordonnées GPS

De Munduk, le sentier démarre de la route principale par le chemin "Jalan Ke Taman" (repère 1). Ce chemin commence par descendre et passe devant quelques échoppes qui vendent, entre autre, des épices. C'est la partie la plus délicate de la balade où l'on peut se perdre facilement en raison de la multitude de sentiers et de l'absence de panneau (repères 3 à 6). Nous sentons ici et là l'odeur prononcée du clou de girofle. Les feuilles de l'arbre à clou de girofle sont toutes aussi odorantes. Sur le sentier, un pont (repère 7) traverse la rivière, puis on passe une caisse (0,80 EUR/adulte ; moitié prix pour les enfants) avant d'arriver au bas de la belle cascade "Melanting".

Pour poursuivre la randonnée, il faut rebrousser chemin sur environ 50 m, puis prendre l'escalier qui monte. Le sentier passe à mi-hauteur de la cascade et nous offre une belle vue, puis poursuit sa montée via un long escalier jusqu'à l'autre caisse de la cascade Melanting. Nous traversons maintenant un petit hameau. Ici et là poussent des caféiers, des cacaoyers, des papayers... Nous observons également quelques Néphiles qui tissent leur toile, ces grandes araignées dont la femelle peut avoir une envergure de plus de 10 cm, facilement repérable car elle reste généralement au milieu de son énorme toile ! La solidité des fils principaux de sa toile est remarquable ! Cette araignée est assez répandue dans les pays tropicaux et est parfois surnommée "Bibe" ! Plus difficile à remarquer, les Phasmes, ces insectes surprenants, se confondent dans la végétation.

Juste avant le "Warung Junction", nous prenons le sentier qui part à droite (repère 10). Le sentier passe un autre warung puis une petite échoppe. Aussitôt après l'échoppe, il faut prendre à gauche (repère 11). Un peu plus loin, un pont traverse la rivière (repère 12). A partir d'ici, 2 itinéraires sont possibles : le plus court suit la rivière, mais est un peu boueux ; le plus long suit le large sentier. Dans les 2 cas, ces sentiers mènent à la cascade Laangan. Nous sommes au cœur de la jungle et juste avant d'arriver à la cascade, la végétation est splendide avec de grandes fougères arborescentes et de magnifiques daturas en fleurs. Nous arrivons à la cascade Laagan, également appelée la cascade Red Coral. La plupart des touristes se contentent de celle-ci car elle est accessible par un sentier direct depuis la route et un parking (repère 23).

Nous choisissons de poursuivre notre balade en direction de la cascade Golden Valley. Pour cela, il nous faut tout d'abord suivre le sentier en direction de la route (repère 13). Nous passons la caisse de la cascade Laangan (0,40 EUR/adulte et 0,25 EUR/enfant) puis nous rejoignons le sentier principal (repère 14). Plus loin, il ne faut pas rater le sentier prenant à gauche (repère 15 ; panneau "Golden Valley Water Fall"). Le sentier est maintenant plus sauvage et la végétation toujours aussi luxuriante. Grâce à quelques panneaux, nous arrivons à repérer notre chemin. Les bifurcations sont toutefois très nombreuses (repères de 16 à 20). Non loin de la cascade, nous passons à travers une plantation de café et nous nous arrêtons pour y acheter d'excellents mangoustans. Au niveau de la maison, un sentier descend au pied de la cascade et traverse des plantations de café. La cascade Golden Valley elle aussi très belle ! Un warung se trouve devant la cascade.

Pour effectuer le retour vers la route, nous remontons tout d'abord le sentier jusqu'à la propriété. Ensuite, il suffit de suivre le sentier principal qui grimpe jusqu'à la route (repères 21 et 22). Au niveau de la route, se trouve un warung (repère 22). En moins de 5 min, nous sommes pris en stop, ce qui nous évitera de faire la randonnée dans l'autre sens ou de marcher au bord de la route jusqu'à Munduk, ce qui n'est vraiment pas sécuritaire pour les piétons !

10 mn après, nous arrivons à Munduk et nous regagnons notre hébergement, ravis de notre belle balade...

Rizières

Un autre jour, nous effectuons une petite randonnée facile autour des rizières en terrasses de Munduk. Là aussi, notre carte vous aidera à faire sereinement cette balade.

Nous vous proposons également une
carte plus complète illustrée de photos et de coordonnées GPS

Du village de Munduk, il faut commencer par prendre la petite ruelle qui passe devant les hébergements "Aditya Home Stay" et "One Home Stay", puis devant le "Warung Heaven". La ruelle entame une descente. Environ 100 m après le "Warung Heaven", il faut bifurquer à droite (repère 24). Ce large sentier tout en descente traverse une rivière, puis remonte. Plus loin, juste après une maison rouge (repère 25), il faut tourner à gauche (repère 26). Mais avant de bifurquer, faites un aller-retour en prenant tout droit sur 50 m, car une il y a une belle vue sur les rizières, puis revenez sur vos pas. On poursuit la balade en prenant le sentier qui monte (repère 27) et qui s'enfonce dans les rizières. Attention aux noix de coco qui peuvent tomber des arbres car le sentier est bordé de nombreux cocotiers ! Nous faisons d'agréables rencontres avec les locaux, notamment des enfants qui arborent de larges sourires en nous voyant (et sans nous demander quoi que ce soit).

Le sentier se termine en arrivant sur un large chemin praticable par les véhicules qu'il faut prendre vers la gauche (repère 28). Ensuite, il suffit de suivre ce large chemin jusqu'au bout pour arriver à nouveau au village de Munduk.

De nombreux autres itinéraires sont réalisables, mais il n'est pas facile de savoir où aller, à moins de prendre un guide, un service largement proposé sur place.

Plus de photos de la région de Munduk...


Lovina

Lovina est une petite station balnéaire située sur la côte Nord de Bali. Egalement appelée Lovina Beach, elle possède en effet une grande plage de sable gris et noir. Du fait de son éloignement de Denpasar, sa plage est nettement moins fréquentée que celles du Sud de Bali.

Lovina est réputée pour l'observation des dauphins, ce que nous n'avons pas voulu tester, par crainte qu'il n'y ait pas de respect envers ces animaux. Il est également possible de faire du snorkeling dans les alentours.

Où dormir à Lovina
Les hébergements sont très nombreux à Lovina et autour de la ville.

Brahma Vihara Arama

Brahma Vihara Arama (ou Brahmavihara Arama ; ) est un temple bouddhiste qui rappelle celui de Borobudur sur l'île de Java, mais en une version beaucoup plus réduite. Si vous n'avez pas l'occasion de voir celui de Java, alors faites un tour à Brahma Vihara Arama, car ce temple est unique et complètement différent de ceux que l'on voit habituellement à Bali ! Il est situé à côté du village de Banjar et à 10 km environ de Lovina Beach.

Le site est petit et très peu visité mais il est vraiment magnifique ! Il est composé de plusieurs stupas, des structures architecturales bouddhistes facilement reconnaissables par leur forme (qui fait penser à une cloche). Le site se trouve au milieu d'un beau jardin avec plusieurs bassins remplis de nénuphars et de superbes lotus.

Plus de photos de Brahma Vihara Arama...


Air Panas Banjar

Air Panas Banjar se trouve à côté du village de Banjar et à 10 km environ de Lovina Beach. Depuis la route principale du Nord de Bali, il ne faut pas rater le panneau "Air Panas". Cette route secondaire atteint le centre du village de Banjar, où il faut à nouveau bifurquer à gauche, c'est-à-dire 1,5 km après la route principale. Un parking payant se trouve devant le site (0,30 EUR par voiture).

"Air panas" signifie "eau chaude" et, en effet, il s'agit de sources naturelles d'eau chaude. Le site est agréablement aménagé pour faciliter la baignade . L'entrée est à 0,50 EUR par personne. Nous découvrons 3 bassins remplis d'une eau légèrement soufrée, ce qui lui confère cette couleur jaunâtre. Des statues font office de fontaines. La température de l'eau varie selon les bassins.

Nous profitons de l'endroit pour y prendre notre pause déjeuner. Un restaurant se trouve juste à côté des bassins (pas cher du tout ; de 0,80 à 1,60 EUR un plat local).

Plus de photos de Air Panas Banjar...


Pemuteran

Nous prenons ensuite la route jusqu'à Pemuteran (45 mn de trajet depuis Lovina, Air Panas Banjar ou Brahma Vihara Arama).

Pemuteran est ou était réputée pour ses hébergements luxueux. Aujourd'hui, Pemuteran est quasiment accessible à toutes les bourses. Pemuteran est souvent une étape des voyages organisés avec un guide-chauffeur. Si vous voulez vraiment vous faire plaisir côté "hébergement", Pemuteran est idéal, mais comptez au moins 100 EUR pour une nuit. Les prix augmentent d'année en année. Pour exemple, au "Amertha Bali Villas", une villa privée pour 4 était à moins de 50 EUR en 2006, 85 EUR en 2007 et 150 EUR en 2012 ! (petits déjeuner inclus ; 3 superbes chambres ; 2 magnifiques salles de bain ; climatisation ; 1 cuisine équipée extérieure et fournie en vaisselle ; 1 piscine privée à bord débordant ; terrain de 9 ares ; parking privé pour la voiture ; cadre paradisiaque ; services compris).

Où dormir à Pemuteran

Il y a quelques années, il n'y avait que des hôtels "haut de gamme" à Pemuteran. Aujourd'hui, de nombreuses guesthouse (ou home stay) permettent de se loger à moindre coût. Voici les hébergements que nous avons relevés en 2012 à Pemuteran (d'Ouest en Est ; voir plan) :

Plan de Pemuteran - Bali - Indonésie
  • "The Gawana Menjangan Beach Resort" (en direction de Java ; ne se trouve pas sur notre plan).
  • "Rare Angon Home Stay & Restaurant" (très belle chambre climatisée à 30 EUR ; chambre avec ventilateur à 20 EUR ; petit déjeuner inclus ; propre ; salle de bain ouverte ; fait club de plongée et propose des scooters à louer) ;
  • "Puri Ganesha Villas" ;
  • "Taman Sari Bali Resort & Spa", où nous avons logé en 2007 (plusieurs tarifs ; chambres, bungalows et villas de standing ; restaurant excellent ; selon la chambre et villa, tarif et équipement très variables ; ) ;
  • "Bagus Home Stay" ;
  • "Pondok Sari Bungalow Resort & Restaurant" (42 EUR la double ; 37 EUR la simple ; 8 EUR le lit supplémentaire ; fait club de plongée) ;
  • "Taman Selini Beach Bungalows & Restaurant" (à partir de 47 EUR la chambre) ;
  • "Badini Bungalows, Restaurant & Bar" (chambre assez basique avec ventilateur, eau froide et sans petit-déjeuner à 12 EUR ; d'autres très belles chambres neuves de 25 à 40 EUR) ;
  • "Tirta Sari Bungalow & Restaurant" (chambre avec ventilateur à 20 EUR ; chambre avec climatisation et eau froide à 25 EUR ; 30 EUR avec eau chaude ; petit déjeuner inclus ; en 2012, une piscine était en construction ainsi que 8 chambres supplémentaires qui seront proposées de 45 à 50 EUR ; ) ;
  • "Reff Seen Aquatics" (fait également club de plongée) ;
  • "Suka Sari Home Stay & Restaurant" (très belle chambre climatisée de 30 à 40 EUR, eau chaude et petit-déjeuner ; chambre avec ventilateur à 25 EUR ; chambre familiale ; construction de 2011 ; très bon accueil ; ) ;
  • "Amertha Bali Villas", où nous avons logé en 2006 et 2012 (de 155 à 315 EUR la grande villa de plusieurs chambres et salle de bain ; piscine privée à chaque villa + piscine commune ; climatisation ; cuisine équipée extérieure et fournie en vaisselle ; grand terrain privé ; parking privé pour la voiture ; cadre paradisiaque ; services compris ; les petits déjeuner inclus à prendre au restaurant situé au bord de la plage ; ) ;
  • "Adi Assri Beach Resorts" ;
  • "Jubawa Home Stay & Restaurant" (chambre au 1er étage, au-dessus du restaurant ; accès Internet ; centre de plongée) ;
  • "Matahari Beach Resort" (Relais & Châteaux 5 étoiles ; jusqu'à 315 EUR) ;

Tous les tarifs indiqués incluent le petit déjeuner pour 2 personnes.

Il n'y a pas grand-chose à faire à Pemuteran, alors nous nous promenons le long de la plage. Nous croisons de chaleureux locaux qui arborent de larges sourires et qui s'empressent de venir nous dire "bonjour" en essayant de discuter avec nous. En soirée, les enfants présentent des spectacles de danses balinaises dans certains hôtels et restaurants. Nous en croisons quelques-uns encore maquillés à la sortie d'un spectacle.

La supérette "Tirta Luhur", située au centre du village de Pemuteran, nous permet d'effectuer quelques courses pour cuisiner à notre hébergement. A 8 km à l'Ouest de Pemuteran se tient un marché local, pratique pour l'achat de fruits et légumes. Certains soirs, nous dînons dans l'un des nombreux restaurants de Pemuteran, rattachés ou non à des hébergements.

Restaurants et magasins à Pemuteran

Voici quelques restaurants et magasins à Pemuteran (voir plan), relevés d'Ouest en Est en 2012 :

Plan de Pemuteran - Bali - Indonésie
  • "Rare Angon Home Stay & Restaurant" (restaurant et hébergement) ;
  • "Warung Pakis Ayu" (restaurant) ;
  • "Warung Arati" (restaurant) ;
  • "Warung Suka Sari" (restaurant) ;
  • "Warung Nasi Purnama Sari" (restaurant très simple) ;
  • "Easy Divers Bali" (club de plongée) ;
  • "Rumah Makan Bali Bagus" (restaurant) ;
  • "Pondok Sari Bungalow Resort & Restaurant" (restaurant, hôtel et club de plongée) ;
  • "Global Dive Centre" (club de plongée) ;
  • "Warung Nasi Small" (petit restaurant) ;
  • "Yosdive" (club de plongée) ;
  • "Taman Selini Beach Bungalows & Restaurant" (restaurant et hôtel) ;
  • "Badini Bungalows, Restaurant & Bar" (restaurant ; propose également des hébergements) ;
  • "Frangipani Bar & Restaurant" (restaurant ; ) ;
  • "Jegeg Bagus Beauty Salons & Spa" (massage, spa, ...) ;
  • "Kokak Dive Center" (club de plongée) ;
  • "Bali Balance Cafe & Bistro" (salon de thé ; pâtisserie ; ) ;
  • "Tirta Luhur" (supérette assez fournie ; laundry service ; location de voiture ; réservation de bus) ;
  • "Tirta Sari Bungalow & Restaurant", testé en 2012 (bon restaurant ; présentation originale des plats ; en 2012, un nouveau restaurant était en cours de construction ainsi qu'une piscine ; ) ;
  • "Reff Seen Aquatics" (club de plongée ; fait également hôtel) ;
  • "Warung Tirta Sari", testé en 2012 (même maison que le "Tirta Sari Bungalow & Restaurant" ; bon restaurant, mais sans plus ; présentation originale des plats ; souvent trop épicé, même en demandant "non épicé" ; spectacles certains soirs ; ) ;
  • "Suka Sari Home Stay & Restaurant" (restaurant ; fait également hôtel) ;
  • "Macro Bali Dive Center" (club de plongée ; location de matériel de snorkeling) ;
  • "Amertha Bali Beach Front Residence" (hôtel et restaurant) ;
  • "Jubawa Home Stay & Restaurant" (restaurant et hébergement).
Pour se restaurer, il est également possible de prendre un repas dans un hôtel cité dans "Où dormir à Pemuteran".

En nous couchant, nous devons faire la chasse aux moustiques ! C'est bien la première fois que nous en voyons autant en Indonésie. Heureusement, les lits sont équipés de grandes moustiquaires et si nécessaire, des anti-moustiques électriques sont à notre disposition.

Une soirée spéciale : Cérémonie du Barong ou Danse du Kriss

Un soir, invités par une connaissance balinaise, nous avons l'occasion de participer à une cérémonie dans un coin reculé de Pemuteran. En français, on traduirait cette cérémonie par "Danse du Kriss", le Kriss étant une sorte de sabre. Cette fois, ce n'est pas un spectacle pour touristes, d'ailleurs, nous sommes les seuls "étrangers". Nous avons été prévenus du contenu particulier de cette cérémonie dans la mesure où certaines scènes pourraient être impressionnantes à regarder. Après concertation avec Marion, Marie-Claude et Denis à qui nous faisons découvrir Bali, nous acceptons de vivre cette soirée spéciale qui se présente à nous. La cérémonie se déroule en soirée et les lieux sont éclairés uniquement par quelques ampoules. Lorsque nous arrivons, les locaux sont d'abord étonnés de nous voir ici, mais rapidement, nous comprenons que nous sommes les bienvenus, puisque nous sommes invités par l'un d'entre eux. Les balinais sont en plein dîner et nous invitent à nous joindre à eux (mais nous avions malheureusement déjà dîné). Commence alors la musique du Gamelan, très forte comme toujours. Yann, notre fils qui a 4 ans, est invité à jouer sur un Métallophone et il s'en donne à cœur joie. Les enfants balinais poussent des cris rythmés par le son de la musique. Puis, plusieurs femmes entrent en transe. Peu après, elles prennent des Kriss (sabres) et les pointent vers une sorte d'adversaire invisible ! A notre surprise, elles les retournent contre elles en faisant mine de les enfoncer dans leur torse ! C'est vraiment très impressionnant et la musique devient de plus en plus forte et rapide, ce qui excite la foule ! Mais que signifie tout cela ? Il s'agit en fait de la cérémonie du Barong, à laquelle on peut facilement assister lors de spectacles pour touristes, à Ubud par exemple. Mais ici, il ne s'agit pas d'un spectacle, mais d'une vraie cérémonie religieuse balinaise. Elle est liée au Barong, qui est une créature représentant le bien et au Rangda, sorcière maléfique qui représente le mal. Ces deux créatures ont des pouvoirs magiques. Les personnes qui entrent en transe sont contrôlées par le Barong. Ainsi, lorsque les personnes en transe aperçoivent Randga, elles saisissent un Kriss afin de le tuer. Mais les pouvoirs du Randga forcent les personnes à retourner le Kriss contre elles-mêmes poussant même parfois jusqu'au suicide !!! Mais heureusement, le Barong agit en durcissant la peau et les muscles des attaqués ! Cette transe peut durer un long moment... En général, aucun des deux ne gagne et la personne en transe tombe d'épuisement ! Certains s'évanouissent et doivent être réveillés par des prêtres...

Cette cérémonie fut une expérience impressionnante qui nous a tous marqués ! Quant à notre fils Yann de 4 ans, jouer sur un Métallophone lui a beaucoup plus et nous avons tout fait pour le préserver de ces scènes tout de même violentes.

Plage, snorkeling et plongée

Les plages de Pemuteran sont recouvertes de sable noir et ne sont pas particulièrement attrayantes. Par ailleurs, les vagues qui s'abattent sur la plage ne facilitent pas l'entrée dans l'eau. De plus, il faut faire attention aux rochers. Des panneaux indiquent les zones de baignade sécurisées.

Le lieu est cependant propice au snorkeling et à la plongée et il est facile de louer du matériel de snorkeling ou de plongée. Il y a ainsi de nombreux clubs de plongée, tous situés en bord de route ou en bord de plage. L'eau reste assez trouble tant que l'on ne s'éloigne pas du bord. En face du "Taman Sari Bali Cottages", des bouées délimitent une zone de snorkeling. Certains coraux sont magnifiques (orange, roses, bleus et jaunes), mais on remarque vite avec désarroi d'énormes coraux détruits qui gisent à l'envers sur le sable ! De plus, la mer semble ramener ici de nombreux déchets comme des sacs en plastique. Nous en récupérons un maximum pour les jeter à la poubelle. La localité de Pemuteran a mis en place un programme de stimulation des coraux qui a été mis en œuvre par le biais de câbles électriques reliés à de grands paniers d'acier sur lesquels les coraux ont commencé à pousser. Ce système semble bien fonctionner car il y a beaucoup de coraux par endroits et nous avons vu cette évolution à 6 ans d'intervalle.

Plus de photos de Pemuteran...


Pulau Menjangan

Pulau Menjangan est une île à proximité de Bali. "Menjangan" signifie "Cerf" et en effet, quelques cerfs vivent sur l'île. Avec un peu de chance, il est possible d'en apercevoir, parfois en train de barboter au bord de mer. L'île et ses abords sont protégés par un parc maritime. Ces fonds marins figurent parmi les plus réputés de Bali ! Le parc marin est géré administrativement par le Parc National de Bali Barat, situé sur Bali.

L'île de Pulau Menjangan étant inhabitée, Permuteran ou Lovina sont de bonnes bases pour organiser un trip sur l'île. Si vous êtes véhiculé, il est également possible de se rendre directement à l'un des embarcadères d'où partent les bateaux "excursions" pour Pulau Menjangan. Il y a l'embarcadère de la baie de Banyuwedang et celui de Labuhan Lalang . Il faut compter entre 20 et 35 EUR/pers. pour une sortie sur l'île Menjangan (incluant le transport depuis votre hébergement jusqu'à l'embarcadère, le trajet en bateau, la location du matériel de snorkeling et le repas de midi ; durée totale, 4 à 5h).

C'est depuis Permuteran que nous organisons notre sortie privée "snorkeling" sur l'île Menjangan. De nombreuses agences ou hôtels proposent ce type d'excursion. Après avoir fait le tour de plusieurs agences, nous décidons de partir avec "Kokak Dive Center", auprès desquels nous négocions un tour privé pour nous 6. Nous partons ainsi par la route jusqu'à l'embarcadère de la baie de Banyuwedang. Après moins d'1h de navigation pour parcourir 7 km, nous atteignons l'île de Menjangan. Tout le tour de l'île est propice au snorkeling et à la plongée avec, entre autre, les sites suivants : Bat Cave, Pos 2, Cave Point (ou Cave Wall), Mangrove, Pos 1, Eel Garden, Anchor Wreck (ou Anchor Wall), Turtle Wall, Sandy Slope, Coral Garden et Temple Point. Nous marquons un premier stop "snorkeling" à Pos 2 (ou Pos Dua). La mer est agitée ; nous nous jetons tout de même à l'eau et ne le regrettons pas car à 20 m du bord de l'île se trouve un tombant de toute beauté avec une multitude de coraux et de poissons multicolores !!!

Nous marquons un second stop "snorkeling" du côté de Coral Garden. Ici, il y a moins de fond et moins de houle. C'est beau, mais nettement moins qu'au stop précédent. Puisque la mer ici est plutôt calme, nous déjeunons sur le bateau.

Il est autorisé de débarquer sur l'île et de la parcourir via quelques sentiers. Il y a 2 temples sur l'île (tous les deux situés au Nord-Est) auxquels on a attribué des noms multiples comme Pura Gili Kencana, Pura Taman Kelenting Sari, Pura Kahyangan Jagat Giri Segara ou plus simplement, le temple de Ganesh de Menjangan. D'ici, il est facile d'apercevoir quelques volcans de l'île de Java.

Plus de photos de Pulau Menjangan...

Nous terminons notre très agréable journée à notre hébergement de Pemuteran.


Gilimanuk

Gilimanuk est la ville la plus à l'Ouest de Bali. Elle se trouve à 1h de trajet de Pemuteran ou à 5h de Kuta. Gilimanuk n'a aucun intérêt touristique, mais c'est un passage obligé pour rejoindre l'île de Java. En effet, tout au long de la journée, des ferries relient Bali et Java depuis le port de Gilimanuk. 45 mn de navigation sont nécessaires pour parcourir les 4 km qui séparent les deux îles (0,50 EUR/pers. ; départ très fréquent ; billet à acheter sur place). Sur Java, les ferries accostent au port de Ketapang, situé juste à côté de la ville de Banyuwangi. En arrivant sur Java, on change de fuseau horaire : il faudra donc reculer sa montre d'1 heure.

Pour en savoir plus sur Java, rendez-vous sur notre récit "Bali, Lombok et Java".


Le retour

Nous quittons Bali de différentes manières selon les années. En 2006 et 2007, nous prenons un ferry à Gilimanuk pour poursuivre notre itinéraire sur l'île de Java. En 2012 et 2015, nous quittons Bali et l'Indonésie en prenant un vol depuis Denpasar, en direction de Kuala Lumpur (Malaisie) avec la compagnie Air Asia.


Informations complémentaires

Autres activités sur Bali
Parmi les activités que nous n'avons pas effectuées et que nous n'avons donc pas mentionnées dans notre récit, il y a le rafting et la balade à dos d'éléphant.
Les autres régions d'Indonésie que nous avons visitées :
La langue à Bali

La langue officielle est quasiment la même qu'en Malaisie, à savoir le Bahasa Indonesia (ou l'Indonésien). Il existe cependant pas moins de 700 langues en Indonésie, propres à certaines régions, comme par exemple, le balinais pratiqué à Bali. Le balinais tend cependant à se perdre auprès des jeunes. L'anglais est souvent compris par les personnes ayant l'habitude d'avoir des relations avec les touristes. La langue indonésienne est, quant à elle, généralement comprise et parlée par presque tous les balinais. Plutôt que de communiquer toujours en anglais, dire quelques mots en indonésien fait toujours plaisir aux autochtones, même si ce n'est que pour dire "bonjour". Encore mieux si vous le dites en balinais, ce qui est plutôt rare de la part d'un touriste. L'indonésien utilise le même alphabet que l'alphabet occidental, ce qui facilite grandement la lecture des panneaux et autres indications. Voici quelques mots utiles traduits en indonésien :

  • oui : ya
  • non : tidak
  • bonjour (jusqu'à midi) : selamat pagi
  • bonjour (de midi à 15h) : selamat siang
  • bonjour (de 15h à 18h) : selamat soré
  • bonjour (après 18h) ou bonsoir : selamat malam
  • bonne nuit : selamat tidur
  • bienvenue : selamat datang
  • au revoir : selamat jalan (dit par celui qui reste), selamat tinggal (dit par celui qui part)
  • merci : terima kasih
  • de rien : sama sama
  • comment vous appelez-vous ? : apa nama ?
  • comment allez-vous ? : apa khabar ?
  • ça va bien : khabar baik
  • agréable, jolie : bagus
  • attention : hati hati
  • français : perancis
  • adulte : dewasa
  • enfant : anak
  • ville : kota
  • rue : jalan
  • temple : pura
  • lac : danau
  • montagne : gunung
  • volcan : gunung api
  • plage : pantai
  • eau : air
  • cascade : air terjun
  • manger : makan
  • riz : padi (riz sur le plant de riz), gabah (riz moissonné), beras (graine non cuite), nasi (riz cuit), ketan (riz gluant), lontong (riz cuit à la vapeur), budur (riz en bouillie), tape (ou) tapai (riz fermenté)
  • riz frit : nasi goreng
  • nouilles sautées : mi goreng (ou mie goreng)
  • poulet : ayam
  • poisson : ikan
  • banane : pisang
  • un : satu
  • deux : dua
  • trois : tiga
  • quatre : empat
  • cinq : lima

Voici deux mots traduits en balinais :

  • bonjour : om suastiastu
  • merci : suksma
Curiosité des prénoms balinais
A Bali, on remarquera assez vite que beaucoup de personnes portent les mêmes prénoms ! En effet, il est coutume de donner toujours le même prénom au premier enfant, puis un autre au deuxième enfant, etc.. Plus exactement, pour les garçons, ce sera "Wayan", "Putu" ou "Gede" pour le 1er, "Made" ou "Kadek" pour le 2e, "Nyoman" ou "Komang" pour le 3e, "Ketut" pour le 4e, on recommence au 5e enfant... Pour les filles, "Wayan", "Putu" ou "Iluh" pour la 1ère, "Made", "Madek" ou "Nengah" pour la 2e, la suite est identique comme pour les garçons. On pourra trouver "Ni" devant le prénom d'une fille ou "I" devant le prénom d'un garçon. Par exemple : Ni Putu Landra, signifiera que c'est une fille qui est le 1er ou le 5e enfant de la famille Landra.
Billet d'avion pour l'Indonésie
Hébergements en Indonésie
Avant de partir

Données clés du voyage

Nombre de fois visité : 4 visites (2006, 2007, 2012 et 2015)
Voyages réalisés : du 26 août au 20 septembre 2006 (25 jours), du 9 septembre au 9 octobre 2007 (30 jours), du 9 avril au 9 mai 2012 (30 jours) et du 10 au 27 mai 2015 (17 jours)
Pays visité : Indonésie
Iles visitées : Bali - Menjangan
Lieux visités : Uluwatu - Dreamland Beach - Jimbaran - Kuta - Seminyak - Tanah Lot - Pantai Kedungu - Ubud - Tegalalang - Gunung Kawi - Tirta Empul - Batur - Padangbai - Candidasa - Pantai Perasi - Gunung Agung - Sidemen - Taman Soekasada Ujung - Tirtagangga - Amed - Tulamben - Sekumpul - Gitgit - Bratan - Jatiluwih - Batukaru - Munduk - Lovina - Brahma Vihara Arama - Air Panas Banjar - Pemuteran - Menjangan - Gilimanuk
Types d'hébergements : Guest House et Losmen (chez l'habitant) - Hôtel - Villa
Moyens de déplacement : Taxi - Bus - Bemo (taxi collectif) - Scooter - Voiture
Langue utilisée : Anglais - indonésien
Taux de change moyen en mai 2015 : 1 EUR (Euro) = 14 860 IDR (Rupiah indonésien) = 1,14 USD (Dollar américain)
Budget
Un voyage à Bali est relativement bon marché, même s'il revient plus cher qu'un voyage dans le reste de l'Indonésie ; la majeure partie du budget du voyage sera l'achat du billet d'avion.

Conclusion - Pourquoi aller à Bali ?

Bali conjugue belles plages, fonds marins d'une beauté exceptionnelle, superbes rizières en terrasses, cascades magnifiques et une culture ancestrale pleine de sensibilité... Après 4 voyages à Bali, nous sommes toujours autant conquis par cette destination qui nous apporte tant ! Bali et ses habitants sont attachants et nous nous sentons là-bas un peu comme chez nous puisque Bali est l'un de nos grands coups de cœur à travers le monde ! En 9 ans (depuis notre premier séjour) l'île a évidemment évolué et le tourisme a fait sa place sur cette l'île bénie des Dieux... Effectivement Bali change au fils des années... avec de plus en plus de circulation... de constructions à foison, d'hôtels et de villas pour touristes... Toutefois, et fort heureusement, nous retrouvons sur l'île, en nous éloignant des lieux ultras touristiques, l'âme de Bali et ses incroyables paysages, tant terrestres que marins !!! Nous sommes rassurés de constater qu'à certains endroits de l'île, la nature est totalement préservée... Malheureusement, cela l'est nettement moins à d'autres endroits avec une nature en péril à laquelle a contribué le tourisme de masse ! Aujourd'hui, il est plus que nécessaire de penser à cette nature qui nous fait vivre et donc de découvrir le monde en respectant son harmonie, sa richesse, sa fragilité...

J'espère que le résumé de notre voyage vous aura fait rêver et qu'il vous aura peut-être donné l'envie de découvrir cette île attachante qu'est Bali !
Si vous souhaitez d'autres précisions pour votre futur voyage n'hésitez pas à poser vos questions dans notre forum !

Merci de votre intérêt, bon vent et à bientôt, j'espère, pour une nouvelle aventure !

Emmanuelle et Gilles

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