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Carte Italie

Italie

Les Iles Éoliennes et les volcans d'Italie

Carte de l'Italie

Lieux visités

L'aller

Le trajet aller/retour Strasbourg/Naples a été réalisé en voiture : 1200 km, 12 heures. Nous sommes restés quelques jours à Naples afin de visiter la ville et ses alentours avant de prendre la direction des îles Éoliennes. Pour atteindre les îles, nous avons emprunté un ferry qui acceptait le transport de voitures car nous avions décidé de garder cette dernière avec nous ; pour des raisons de mobilité, d'une part, mais également pour éviter de tenter de potentiels voleurs, "population" apparemment répandue dans Naples... 15 heures de navigation ont été nécessaires pour arriver enfin sur la plus grande des îles Éoliennes : Lipari..





Comment rejoindre l'Italie

Avec son propre véhicule :
Il est facile de rejoindre l'Italie par la route. En venant du Sud ou de l'Ouest de la France, il ne sera pas nécessaire de traverser d'autres pays pour rejoindre l'Italie. En venant du Nord ou de l'Est de la France, il peut être intéressant de passer par la Suisse ou par l'Allemagne et l'Autriche, afin de réduire le coût des péages autoroutiers français.
Pour emprunter les autoroutes suisses, il faut acheter au préalable une vignette (environ 33 EUR pour une durée unique d'un an ; tarif 2014 - la vignette peut s'acquérir lors du passage en douane). Le passage du grand tunnel du Gothard, long de 16,9 km, est gratuit car inclus dans la vignette.
Utiliser les autoroutes autrichiennes nécessite également l'achat d'une vignette (8,30 EUR pour une durée de 10 jours ; tarif 2012). Le col du Brenner, situé à 1 372 m d'altitude, sépare l'Autriche de l'Italie. Il est parcouru par l'autoroute A13 qui est à péages et ce, malgré la vignette (8 EUR pour un camping-car ; tarif 2012).
Quant aux autoroutes allemandes, elles sont gratuites.

En avion :
Il est bien entendu possible de rejoindre l'Italie plus rapidement en avion.

Avec une location de voiture :
Pourquoi ne pas visiter ce pays avec un véhicule réservé depuis la France.


Naples

La conduite à Naples

Conduire à Naples est "extraordinaire" ! Pour être un bon conducteur, il faut être... chauffard ! Les feux rouges existent, mais ne sont pas respectés, ainsi que toute autre signalisation d'ailleurs (sens interdit, etc.) !!!

Solfatara

Nos vacances ont débuté à Naples où nous nous sommes installés dans un camping très agréable au cœur du cratère du volcan Solfatara, un volcan en activité ! Nous étions impatients de voir des volcans, et voilà que nous séjournions dans le cratère de l'un d'entre eux ! Ce volcan est aménagé et l'entrée est payante. Toutefois, si vous logez au camping, celui-ci vous donne accès à tout et autant de fois que vous le désirez puisque le camping se trouve dans la zone aménagée du volcan.

Où dormir à Naples

Attention aux odeurs ! Le volcan dégage des fumerolles de souffre et donc une très forte odeur comparable à des oeufs pourris ! A certains endroits, le sol est très chaud. Le camping possède une piscine et un restaurant. Nous avons fini la journée en flânant et en nous restaurant dans la ville de Naples.


Solfatara

Vésuve

Après une bonne nuit à Solfatara, nous sommes allés visiter le Vésuve, de l'autre côté de la ville. On peut y accéder en voiture, les derniers 300 m (10 minutes de montée) étant faits à pied. Mais lorsque vous arrivez enfin au cratère : l'entrée est payante ! Et comme tout le monde, nous sommes passés à la caisse ! Nous avons ensuite marché au bord du cratère. La dernière éruption du volcan a eu lieu en 1944 (enfin, il me semble...). Quelques toutes petites fumerolles se dégagent toutefois encore du cratère. Ici, pas d'odeur de souffre, mais beaucoup de monde. Belle vue sur Naples et alentours.


Le Vésuve

Plus de photos de Solfatara et du Vésuve...


Pompéi

Après le Vésuve, nous sommes allés visiter Pompéi. Entrée payante bien entendu et beaucoup de monde. Mais cela vaut vraiment la peine de passer par là ! Seule une partie de l'ancien Pompéi a été remise à jour, mais il faut quasiment la journée pour visiter le tout. Nous y avons passé 3 heures et cela nous a permis d'avoir une bonne vue d'ensemble du site.

Plus de photos de Pompéi...


Iles Éoliennes

Après la visite de Pompéi, nous sommes retournés à Naples pour prendre le ferry en direction des îles Éoliennes. Une navigation de 15 heures est nécessaire. Comme le trajet se faisait de nuit, nous avions pris des cabines "couchettes". Ce ferry, de la compagnie Siremar, possédait, un restaurant et une salle de cinéma. En arrivant aux Iles Éoliennes, le ferry passe par Stromboli, puis Panarea, Salina et enfin Lipari qui correspond à la plus grande des îles et la plus peuplée. D'ailleurs, l'ensemble des îles porte également le nom des Iles Lipari. Si vous faites cette traversée de nuit, comme nous, vous pourrez certainement apercevoir du ferry (environ 1 heure avant d'arriver à Stromboli, la première île), des éruptions volcaniques. Ce fut notre cas !



Comment rejoindre les îles Éoliennes

Comme il n'y a pas d'aéroport sur les Iles Éoliennes, la seule façon de rejoindre les îles est par la mer. Que l'on soit piéton ou avec son propre véhicule, il faudra donc emprunter un bateau pour passager ou un ferry, depuis par exemple les villes de Naples ou Milazzo (Sicile). Les bateaux sont fréquents. Pour les trajets les plus longs, en provenance de Naples, des cabines avec couchettes sont souvent proposées. Si vous arrivez avec une voiture, vous ne pourrez pas la débarquer sur n'importe quelle île en tant que non résident ; en effet, seule l'île de Lipari pourra accueillir votre voiture. En tant que piéton, il sera possible de débarquer sur d'autres îles. Les principales compagnies maritimes sont Siremar, SNAV, N.G.I. Ferries et Ustica lines.

Nous débarquons notre voiture à Lipari, la seule île où il nous est possible de le faire. Comme notre séjour consiste à visiter l'ensemble des îles, nous avions décidé de laisser notre voiture à Lipari. Nous aurions également pu laisser cette dernière à Naples, mais certaines personnes nous l'avaient déconseillé. De plus, les frais de parking à Naples auraient été presque aussi élevés que la traversée en ferry, alors que les parkings à Lipari sont gratuits et sans aucun risque. On peut très facilement passer d'une île à l'autre en bateau (navettes motorisées de type "hydrofoil" et "catamaran", qui sont détenues par deux compagnies : Siremar et Snav, et sont très bon marché).

Hydroptère

Un hydroptère (ou hydrofoil en anglais) est un type de bateau dont la coque se soulève avec la vitesse, grâce à la portance d'un ensemble de skis placés sur les côtés du bateau. Que le bateau soit à voile ou à moteur, cette technique permet d'augmenter sa vitesse. Les hydroptères à moteur circulent sur les lacs et sur la mer et sont assez fréquents en Italie pour le transport de passagers.

Stromboli

Après notre arrivée à Lipari et après avoir stationné notre voiture, nous sommes aussitôt repartis en bateau en direction de Stromboli avec un objectif en tête : gravir le volcan et bivouaquer près du cratère. Après 2 heures de navigation, nous voilà enfin arrivés. Il est déjà 16h. Avec 4 à 5 heures pour gravir les 900 m de dénivelé du volcan, l'heure approximative d'arrivée au sommet du volcan sera 20h/21h. L'accès au cratère n'a rien à voir avec celui du Vésuve : il est interdit sans guide. Ce volcan est toujours actif et il est DANGEREUX. D'après quelques récits trouvés sur Internet, on peut constater qu'il y a souvent des accidents. Mais nous nous y sommes préparés psychologiquement. En arrivant sur l'île, nous pouvions déjà apercevoir un panache de fumée se dégageant du sommet...

Pour monter, deux itinéraires sont possibles, nous avons choisi de prendre celui qui part du village de Stromboli. Il faut tout d'abord traverser le village sur 3 km. Ensuite, emprunter un chemin avec un panneau vous interdisant d'accéder au volcan sans guide.

Le sentier commence par contourner le volcan lorsque, 'enfin, une première éruption a lieu...! A ce moment-là, il fait encore jour, et nous ne voyons donc que quelques grosses scories (blocs de roche chaude) noires, toutefois, nous entendons très distinctement la détonation ainsi que le bruit des scories lorsqu'elles touchent le sol. Nous continuons notre marche ; le dénivelé commence à se faire ressentir, aussi nous agrémentons notre "périple" de fréquentes pauses. Nous étions tous chargés de sacs de couchages et de victuailles nécessaires à ce "séjour" en haut du cratère ; de plus, la journée que nous avions passée à nous promener et à nager dans la mer commençait à se faire ressentir puisque nous étions en fin de journée : les 900 m de dénivelé à faire avant la tombée de la nuit commençaient à nous paraître "impressionnants" ! Après plus de 3 heures de marche, voilà que la nuit commence à tomber alors que nous ne sommes qu'aux 3/4 de la montée... Nous avons donc décidé d'implanter notre bivouac à ce stade de la montée car nous étions, en fait, très bien situés pour une bonne vision du cratère.

Notre bivouac était composé d'une bâche, de sacs de couchage, de vêtements chauds et de vêtements de pluie, d'un réchaud, de nourriture et de boissons. Notre attente ne fut pas longue : une éruption devant nos yeux, à environ 300/400 m de nous et cette fois-ci, les scories sont bien rouges/oranges du fait de la nuit. Toute la nuit, le Stromboli s'est donné en spectacle à des intervalles moyens d'environ 1 heure. Nous avons donc pu assister à plus d'une dizaine d'éruptions volcaniques. Chaque éruption est différente, le bruit est différent et les scories qui retombent sur le sol et roulent jusqu'à la mer sont également à chaque fois différentes. Entre ces éruptions, le volcan grogne, souffle et dégage de la fumé en permanence. Cette dernière est rouge ce qui montre bien l'activité permanente au fond du cratère.

Ce fut une nuit inoubliable avec très peu de sommeil toutefois. Si ce n'était pas une énorme éruption qui nous réveillait, c'était les guides qui faisaient gravir les flans du volcan à des touristes.....ou alors encore....les rats ! Ces derniers, attirés par l'odeur de notre dîner, n'ont pas hésité à grimper sur nos sacs de couchages ou à grignoter nos sacs à dos. Nous avions tout prévu... sauf ces derniers petits "animaux de compagnie" !

Afin de gagner en tranquillité, nous avons mis des restes de nourriture à quelques mètres de nous et avons conservé nos sacs à dos tout près de nous. A l'aube, nous étions légèrement recouverts de cendre. Après notre petit-déjeuner, moi, Gilles, j'ai fini de gravir le Stromboli, et j'ai pu constater que d'autres personnes, sans guide, avaient bivouaqué près du cratère. La vue de là-haut sur le cratère ne m'a toutefois pas semblée meilleure que celle que nous avions de notre bivouac. Je suis donc redescendu rejoindre les autres. Entre temps, le vent avait tourné et rabattait le panache de fumé sur nous. Nous avons donc commencé la descente.

Arrivés au pied du volcan et donc au village de Stromboli, nous nous sommes baignés dans la mer et reposés sur une plage de sable noir. Puis nous avons repris un bateau qui nous a ramené à Lipari.

Plus de photos du Stromboli...

Où dormir sur l'île Stromboli

Lipari

Arrivés à Lipari, nous avons récupéré notre voiture et avons rejoint le seul camping de l'île où nous avons passé 4 nuits. l'île est entourée de plages (de galets principalement) avec une eau chaude à souhait ! Une carrière de pierres-ponce est installée sur l'une d'entre elle. Plusieurs petits villages, dont le village Lipari, possèdent de nombreux magasins, restaurants et banques. l'île est vraiment magnifique et une route permet d'en faire le tour.

De Lipari, il est très facile de trouver des bateaux-navettes vous conduisant sur l'une des autres îles composant l'archipel des îles Éoliennes (Vulcano, notamment) ou encore en direction de la Sicile qui n'est pas très loin.

Plus de photos de Lipari...

Où dormir sur l'île Lipari

Vulcano

Nous avons également visité l'île Vulcano. Cette île porte le volcan appelé Grand Cratère ou Vulcano et à son pied, le village Vulcano. Ce volcan est l'un des plus dangereux des Iles Éoliennes, du fait d'une éruption dévastatrice qui a lieu une fois par siècle. En ce moment, il est en retard par rapport aux chronologies éruptives antérieures...gloubs..., il est donc en pleine phase d'éveil. Mais rassurons-nous, c'est un volcan hautement surveillé et des entraînements d'évacuation sont effectués. Toutefois, les grandes structures accueillant les touristes ferment petit à petit pour éviter qu'il y ait trop de monde sur l'île lors de la prochaine éruption. D'ailleurs, le dernier camping a été fermé.

Un sentier mène en haut du cratère et en fait le tour sur ses "lèvres". Beaucoup de fumerolles se dégagent de la terre, certaines zones étant toutes jaunies par le souffre. Il est, en revanche, interdit et déconseillé de descendre au fond du cratère pour cause de risque d'accumulation de gaz toxiques.

La vue du haut du cratère est magnifique...

En-bas du volcan, près du port et au bord de mer, beaucoup de gaz se dégage, au fond de la mer notamment, ainsi que sur la plage et sur la terre. Tout cela provoque une très forte odeur nauséabonde de souffre (comparable à des œufs pourris x 10 !!!)... Pensez à emmener votre masque de plongé pour observer les bulles de gaz qui se dégagent du fond marin. En marchant pieds nus, il arrivait que nous nous brûlions légèrement. Creusez un peu le sable et vous verrez ! Il y a également une mare de boue, chaude, où les curistes font trempette. Cela dit, seulement deux d'entre-nous y sont allés...! et notons que l'un d'entre eux, s'est retrouvé recouvert de boutons dès le lendemain ! De plus, l'odeur corporelle acquise par ce bain reste tenace durant plusieurs jours. A bon entendeur !

Près du port, tout est prévu pour le tourisme : marché, magasins, restaurants, etc..


Le volcan

Plus de photos de Vulcano...

Où dormir sur l'île Vulcano

Les Iles Éoliennes en voilier

Nous entamons maintenant notre deuxième semaine de vacances...

Pour passer cette dernière "sur l'eau", nous avions réservé depuis la France, un catamaran avec un skipper et une cuisinière auprès de "Lipari Club", une association tenue par deux français, Florence et Jean-Claude (www.lipariclub.it ; +33 (0)1 45 79 99 77 de décembre à mi-avril ; +39 090 98 12 331 d'avril à novembre).

Nous avons donc embarqué à Lipari et fait connaissance d'Alain et de sa femme Marie, tous deux français et propriétaires du catamaran. Il s'agissait d'un catamaran de type Solaris avec 4 vrais cabines doubles. Notre première nuit dans le bateau se déroula dans le port de Lipari. Le lendemain, nous levions l'ancre pour longer la côte de Lipari. Les eaux étaient vraiment magnifiques... La pierre-ponce tapisse les fonds marins de blanc et rend ainsi les eaux d'un bleu encore plus clair : on se serait vraiment cru dans un lagon...


Panarea

Nous sommes ensuite allés à Panarea, une île de toute beauté, sans route, sans voiture, juste de petits chemins empruntés par des scooters et autres petits véhicules à moteur. Une petite promenade à pied s'est imposée. Nous avons passé une nuit au port et profitions à tout moment de l'eau, en nous baignant, en faisant du snorkeling (palme, masque et tuba).

Respecter la faune et la flore marine

Que ce soit pour une baignade ou pour tout autre sport aquatique, pensez à respecter la mer, sa faune et sa flore ! Voici quelques conseils : ne pas toucher les poissons, coraux ou plantes ; ne pas nourrir les poissons car il est important de ne pas changer leur comportement naturel ; ne pas marcher sur les coraux ou plantes sous-marines ; en nageant, ne pas heurter les coraux, même petits, avec les pieds ou les palmes et s'assurer qu'il y a suffisamment de fond lorsque l'on souhaite se mettre à la verticale ; éviter les crèmes solaires chimiques et privilégier un tee-shirt ou des crèmes solaires biologiques pour ne pas empoisonner ce merveilleux environnement si fragile (voir notre page "Crème solaire biologique" pour en savoir davantage et notamment où en acheter) !

Au large de Panarea, se trouvent de petits îlots (voir photo ci-dessous) ; nous y avons mouillé le catamaran (jeté l'ancre), y avons déjeuné et y avons plongé. Sous l'eau, en plongeant, l'on peut remarquer de nombreux dégagements de bulles de gaz sortant de la terre. Panarea et ses îlots sont en fait les lèvres d'un cratère de volcan effondré.

Plus de photos de Panarea...

Où dormir sur l'île Panarea

Salina

Pour aller à Salina, nous avons réalisé un petit détour de nuit, en contournant Stromboli, pour ré-apercevoir quelques éruptions volcaniques. Vu de la mer, ce fût bien entendu moins spectaculaire, mais tout de même impressionnant et de toute beauté !

Nous sommes arrivés à Salina de nuit et avons mouillé à son port principal. Le lendemain matin, superbe lever du soleil et baignade à gogo, ... Nous avons ensuite rejoint la terre ferme pour louer des scooters et avons passé la journée sur cette île. Ce fût une superbe journée agrémentée de dégustations de glaces italiennes ! Après avoir regagné notre bateau, nous y avons passé une nouvelle nuit. Le lendemain matin, nous avons levé l'ancre pour nous rendre de l'autre côté de l'île, où nous avons mouillé dans une magnifique crique pour prendre notre déjeuner l'eau était d'un bleu turquoise difficile à décrire ici...!

Plus de photos de Salina...

Filicudi

Après notre déjeuner et bien sûr... notre baignade, nous avons fait route vers Filicudi. Nous y avons d'abord fait le tour, pour voir de gros rochers sortant de l'eau : une vision irréelle... Nous avons rejoint le port pour y passer la nuit. Nous avons également profité de cette halte pour visiter le petit village du port. Le lendemain matin, nous avons à nouveau regagné les fameux rochers sortant de l'eau pour ensuite nous arrêter dans une crique avec 2 grottes. L'eau était encore plus bleue que les fois précédentes ! Nager dans une telle eau : quel plaisir...!....et nager au fond des grottes : quelle sensation...!!

Plus de photos de Filicudi...


Le retour

Nous avons fini par rejoindre l'île Vulcano, pour y passer nos deux dernières nuits. La deuxième nuit aurait dû se passer à Lipari, mais une tempête s'annonçait ce qui nous a contraint à rester à cet endroit. Après ces deux nuits, nous étions donc toujours à Vulcano et devions reprendre le ferry partant de Lipari pour Naples alors que la tempête était bien présente !!!

Notre skipper n'ayant pas voulu prendre le risque de nous emmener à Lipari, nous avons décidé qu'il nous débarquerait sur Vulcano pour prendre un bateau faisant la navette entres les îles. Chose faite, et nous nous retrouvons sur le ponton à attendre une navette qui n'arriva... jamais ! La tempête était telle que les bateaux ne pouvaient accoster et finalement restaient au large. Enfin, dans l'après-midi, et plus précisément une heure avant le départ de notre ferry (!), la tempête se calma légèrement, et, après plusieurs tentatives, un bateau navette pu enfin accoster et nous avons pu embarquer !!! Nous avons donc retrouvé Lipari et notre voiture in-extremis, pour ensuite embarquer sur le ferry. Comme à l'aller, nous y avons passé la nuit.

Une fois arrivés à Naples, nous avons aussitôt pris la route du retour pour la France.


Informations supplémentaires

Budget
  • Coût pour 5 personnes et 1 voiture pour l'aller/retour en ferry (Siremar) en cabine double : environ 5 500 FRF (donc 1 100 FRF par personne) ;
  • Coût par personne pour 7 jours de voilier (catamaran) en pension complète (caisse de bord comprise) : environ 4 700 FRF.
Hébergements en Italie
Billet d'avion pour l'Italie

Données clés du voyage

Pays visité : Italie
Iles visitées : Stromboli - Lipari - Vulcano - Panarea - Salina - Filicudi
Villes visitées : Naples - Pompéi - Lipari - Stromboli - Vulcano
Volcans actifs visités : Solfatara - Vésuve - Stromboli - Grand Cratère (Vulcano)
Le voyage : du 15 septembre au 1er octobre 2000 (16 jours)
Hébergements : Camping - Voilier
Moyens de transport : Voiture - Ferry - Voilier
Nombre de personnes : 5 (Jane, Jeannot, Claude, Emmanuelle et Gilles)
Langues utilisées : anglais et très peu italien

Conclusion

Ce voyage, dont le thème était "les volcans", plaira aux personnes qui ont envie de voir, de leurs propres yeux, des volcans actifs sans faire des milliers de kilomètres et en même temps, de combiner la mer, la baignade dans des eaux relativement chaudes. En plus, le Stromboli est en activité permanente, donc il est pratiquement certain qu'il se "donne en spectacle" tous les jours.

Le voilier n'est pas absolument nécessaire, puisque beaucoup de bateaux-navettes relient les îles et à bon marché. Mais visiter des îles en voilier est différent et franchement MAGNIFIQUE et DE TOUT REPOS. Marie, la cuisinière, nous a fait de copieux et excellents repas, composés systématiquement d'un hors d'œuvre, plat et dessert, qui commençaient souvent par un apéritif que nous servait Alain, le skipper. Notre seul regret est qu'Alain n'ait mis les voiles qu'une seule fois dans toute la semaine ! Il n'y avait effectivement pas beaucoup de vent, et quand il y en avait, il était soit du mauvais côté, soit trop important pour que les voiles soient hissées ! Nous n'avons donc navigué qu'avec le moteur ! Mais nous avons tout de même passé une excellente et reposante semaine sur ce voilier.

En conclusion, nous avons vraiment adoré l'ensemble de ce voyage et avons maintenant encore plus envie de découvrir d'autres volcans et de visiter d'autres îles en voilier !

J'espère que vous pourrez tirer profit de ce résumé et vous remercie de l'intérêt que vous y avez apporté...

Gilles

Toutes les photos des Iles Éoliennes...