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Carte Maurice

Maurice

Le tour de l'île Maurice

Nous avons prévu de passer trois semaines à l'île Maurice et avons réservé avant notre départ 2 hébergements. Nous logerons la 1ère semaine dans le Sud-Ouest de l'île, dans un appartement loué sur internet auprès d'un mauricien (une formule économique).
Pour la 2e semaine, nous gagnerons le Nord de l'île qui est la partie la plus touristique de l'île, et nous logerons dans un duplex chez l'habitant.
A la fin de la 2e semaine, Jane et Jeannot (les parents de Gilles) regagneront la France tandis que nous prévoyons tous les trois de passer notre 3e et dernière semaine sur l'île côté Est ; nous pensons loger à l'hôtel mais nous n'avons effectué aucune réservation pour cette semaine-là.

Nos visites à l'Ile Maurice

LES NUITS LES VISITES
7 nuits à Flic en Flac Flic en Flac - Parc Casela - Saline de Tamarin - Baie de Tamarin - Ile aux Bénitiers - Péninsule du Morne - Cascade de Chamarel - Terres des Sept Couleurs de Chamarel
7 nuits à Pereybère Pereybère - Port-Louis - Jardin de Pamplemousses - Musée de l'Aventure du Sucre - Mont Choisy - Grand Baie - Cap Malheureux
7 nuits à Belle Mare Belle Mare - Trou d'Eau Douce - Ile aux Cerfs - Cascade de la Grande Rivière Sud-Est - Pointe du Diable - Mahébourg - Blue Bay
Carte de l'île Maurice

Présentation

L'île Maurice fait rêver bon nombre de voyageurs et les tours opérateurs la jumellent souvent avec l'île de La Réunion ; cette dernière est prisée par les randonneurs qui peuvent terminer leur séjour dans l'océan Indien par l'île Maurice, prisée pour ses plages. Maurice comprend 2 îles principales : l'île Maurice et l'île Rodrigues. Nous restreindrons notre visite à l'île Maurice, la plus touristique des deux.

Histoire

Maurice est un pays indépendant depuis plus de 40 ans.

Découverte en 1598 par les hollandais, ces derniers quittent l'île « Mauritius » (baptisée ainsi en l'honneur de leur Prince Maurice de Nassau) un siècle plus tard, découragés par la difficulté de coloniser les lieux. Ils ont toutefois laissé leurs traces en introduisant sur l'île la canne à sucre, le tabac, le cocotier, le bananier, le maïs, le blé et de nombreuses autres plantes. Ils ont également introduit plusieurs espèces animales comme le cerf, le lapin, l'oie ou encore le canard. L'homme est aussi à l'origine de la disparition de plusieurs espèces animales endémiques, et notamment le dodo...

Le Dodo

L'oiseau « Feu de dronte », également appelé « Dodo », s'est éteint à la fin du 17e siècle, c'est-à-dire moins d'un siècle après l'arrivée de l'homme ! D'une taille similaire à celle d'un dindon, ce gros oiseau lourdaud qui ne savait pas voler, était un mets apprécié, facile à attraper et facile à transporter vivant sur les bateaux. Le dodo fait partie des 24 espèces d'oiseaux éteintes sur l'île, l'homme ayant pour la plupart contribué à leur disparition... A Maurice, on l'appelle également « Dronte de Maurice ». Le dodo a existé également sur l'île de La Réunion. Aujourd'hui, le dodo fait partie de l'emblème de ces îles, ce qui nous permet de ne pas oublier l'impact néfaste que peut avoir l'homme sur la nature !

Le dodo a été un grand sujet de conversation pour Yann ! En effet, nous l'avions déjà évoqué avant notre départ (notamment au Jardin des Plantes à Paris).

Cinq années après le départ des hollandais, les français, déjà installés sur l'île Bourbon (La Réunion), prennent possession de l'île et la nomment l'Isle de France (en 1715). Durant cette période, le créole, dérivé de la langue française, s'ancre profondément sur l'île.

Dès le début de la colonisation, plus de 70 000 esclaves (« Marrons »), importés de Madagascar et des côtes d'Afrique, sont amenés sur l'île dans des conditions épouvantables ; de plus, ils cultivent les terres, de l'aube au crépuscule, pour une bouchée de pain.

En 1810, la guerre des colonies pousse les anglais à s'emparer de l'Isle de France qui la rebaptisent Mauritius. Sous l'administration anglaise, la culture de la canne à sucre est boostée et prend le dessus sur les autres cultures. Avec l'abolition de l'esclavage en 1834, l'île doit trouver une nouvelle main d'œuvre : des contrats de travail sont proposés aux indiens qui sont recrutés à Calcutta, Bombay ou encore Madras.

L'île fait pression sur Londres en 1968 et obtient l'indépendance le 12 mars ! Malgré plus d'un siècle de colonisation anglaise, la langue française et le créole sont restés omniprésents, les deux langues étant largement parlées sur toute l'île, un atout majeur pour des voyageurs français ! L'anglais est, cependant, la langue officielle de l'Administration.

Les langues à Maurice

La langue officielle de l'Administration est l'anglais. Cependant, les langues parlées par la population sont principalement le français et le créole. Le créole est très proche du français, en voici quelques exemples : « bonjour » en créole mauricien se dit « bonzour ». « monsieur » = « missié ». « je ne comprends pas » = « mo pa comprend ».

Pour faire la promotion touristique de cette région du monde, l'appellation « Iles Vanille » a été donnée à un groupe d'îles de l'Océan Indien (Maurice, La Réunion, Seychelles, Madagascar, Comores et Mayotte). En effet, l'île Maurice est aujourd'hui connue pour ses attraits touristiques balnéaires, ses côtes étant vraiment propices à la baignade, avec des plages magnifiques aux eaux cristallines protégées par de magnifiques grands lagons dont la couleur varie du bleu émeraude au vert turquoise. l'île Maurice possède un atout majeur pour ceux qui cherchent une destination de rêve : les grandes vagues venues du large viennent se briser sur la barrière de corail qui entoure presque la totalité de l'île, ce qui facilite la baignade, surtout pour les enfants. Malheureusement, les belles côtes sont souvent monopolisées par les grands hôtels qui laissent parfois peu de place aux plages publiques. Les plages sont à l'image d'une station balnéaire avec son lot de parasols et de chaises longues, parachute ascensionnel, ski nautique, etc..

Aller à l'Ile Maurice

C'est après avoir passé 3 semaines sur l'île de La Réunion, que nous rejoignons l'île Maurice avec un vol de Saint-Denis (La Réunion) à Mahébourg (Maurice) (vol aller simple à 205 EUR TTC/pers. ; 45 mn de vol avec la compagnie aérienne Air Mauritius ; très bon confort).

Billet d'avion pour l'île Maurice

L'aéroport international de l'île Maurice se nomme Aéroport International Sir Seewoosagur Ramgoolam, ou plus simplement Aéroport de Port-Louis, du nom de la capitale de Maurice, bien qu'il se trouve éloigné de cette ville (à environ 50 km). La grande ville la plus proche de l'aéroport est en fait Mahébourg.

Nous atterrissons sans encombre sur l'île Maurice et le passage en douane se fait rapidement.

Entrée et Visa

Pour les ressortissants français, aucun visa n'est nécessaire pour les séjours inférieurs à 3 mois. Un passeport, ayant une validité d'au moins six mois après la date de retour est nécessaire. Un billet d'avion retour et une adresse exacte + un numéro de téléphone de l'hébergeant sont exigés. Information actualisée en 2014 ; pour obtenir une information récente : Ministère des Affaires étrangères

Une voiture de location nous attend à l'aéroport, réservée depuis la France chez "Séga Travel". Il s'agit d'un véhicule 7 places (puisque nous sommes 5 personnes) que nous garderons durant 2 semaines (pas très bon mécaniquement (problème d'équilibrage sérieux, problème de parallélisme et un jeu dans la direction) ; 700 EUR pour 14 jours de location, soit 50 EUR/jour ; ; interlocuteur pas toujours joignable ; la voiture nous a été déposée à notre arrivée à l'aéroport et recherchée devant l'aéroport à notre départ (très ponctuel) ; une caution de 375 EUR en espèces ou par empreinte de carte de crédit est demandée (elle nous a été rendue à la fin de la location) ; une petite voiture est à environ 25 EUR/jour ; www).

Comment se déplacer et visiter

Taxi :
Les taxis sont courants sur l'île Maurice. Ils sont utilisés soit pour un trajet, soit à la journée pour visiter un ou plusieurs endroits de l'île. Il est donc courant de voir des touristes visiter l'île de cette manière. C'est une bonne solution pour visiter l'île à la journée et il ne faut pas hésiter à négocier les tarifs.

Voiture de location :
Une voiture peut s'avérer utile pour voyager plus librement, mais cette solution sera plus onéreuse qu'un taxi ou que l'utilisation des transports en commun. La location de voiture étant assez chère dans les enseignes internationales (comme Avis, Hertz, etc.), il sera nettement moins onéreux de louer un véhicule auprès d'un loueur local (exemple : 25 EUR/jour pour une petite voiture ; 50 EUR/jour pour une grande voiture). Le carburant devra être ajouté à votre budget (prix du litre moins cher qu'en France). Il faut de préférence un permis international (renseignement à prendre auprès de votre préfecture) car le permis français ne suffit pas. Attention, la conduite se fait à gauche et le volant est à droite. L'état des routes est plutôt bon, mais il n'y a que très peu de panneaux routiers. Munissez-vous donc d'une carte routière (nous avons acheté la nôtre dans une librairie sur place) !

Transports en commun :
Très bon marché, le réseau de bus est bien développé sur l'île Maurice ; il s'agit en général de vieux véhicules.

Circuits organisés :
La plupart des hôtels, pourront vous proposer des circuits organisés. Vous pouvez également vous rendre dans les agences situées dans les villes (généralement là où se trouvent les touristes) pour trouver les différents circuits proposés. Là aussi, n'hésitez pas à négocier.

Bateau et avion :
Sur l'île Maurice, les bateaux-taxis ou bateaux privés sont courants et permettent de se déplacer sur de petits trajets ou encore de vous emmener sur un îlot à la journée. On peut se rendre sur l'île Rodrigues soit en avion soit en bateau. En avion, le trajet dure 1h30 avec les vols quotidiens d'Air Mauritius pour environ 165 EUR TTC aller/retour. En bateau, il faut compter 36 à 48h selon l'état de la mer avec des navires mixtes cargo/passagers.

Pour quitter l'aéroport, une taxe de 0,50 EUR nous est demandée à la sortie du parking. Nous prenons la route en direction de Flic en Flac, situé sur le côté opposé de l'île. Il y a très peu de panneaux routiers et c'est en demandant plusieurs fois notre route aux passants que nous arrivons à nous diriger. En arrivant vers les villes de Curepipe et Quatre Bornes, la circulation devient intense. La ville de Curepipe est la deuxième ville du pays (en nombre d'habitants). Nous comprenons très vite qu'il nous faut absolument une carte routière (que nous achèterons dans une librairie à Flic en Flac) !

Nous étions déjà deux fois en Inde, et cela nous fait donc tout drôle de rencontrer tant d'indiens à Maurice. En effet, la population de l'île est principalement indienne et cela nous donne l'impression d'être en Inde, avec toutefois une grande différence : ici les gens parlent "français" !


Flic en Flac

A Flic en Flac (ou Flic-en-Flacq), nous nous posons dans un appartement de la résidence "Les Orchidées". Le centre de Flic en Flac n'est pas vraiment beau, la ville étant principalement constituée de résidences clôturées (avec un mur et même parfois des barbelés) et gardées ; l'endroit est toutefois intéressant car il offre la possibilité d'y trouver des logements d'un bon rapport qualité/prix.

Sécurité à l'île Maurice

Voir partout des résidences clôturées et gardées, amène des questions sur la sécurité. En effet, il semblerait qu'il y ait un grand problème de cambriolages sur l'île Maurice et qu'il est presque obligatoire de faire garder sa résidence, d'où la présence de clôtures, parfois même électrifiées ou avec des barbelés. La présence d'un gardien ou encore d'un système d'alarme est également chose courante. Cela n'est pas propre à Flic en Flac, mais à toute l'île. A Maurice, il règne un grand écart de richesse dans la population. Nous n'avons personnellement eu aucun souci ni aucune inquiétude concernant la sécurité, mais il semble évident qu'il faut prendre quelques précautions lorsqu'on séjourne sur l'île : toujours fermer à clé son logement et sa voiture, ne rien laisser en évidence, ne pas s'exposer avec des bijoux onéreux et éviter certains endroits la nuit. Nous soulignons également que la population est très accueillante, mais la vie ne semble toutefois pas facile : les salaires sont très bas et le coût de la vie relativement élevé (un peu moins cher qu'en France).

Les hôtels sont, quant à eux, presque tous situés au Sud de la ville.

Où dormir à Flic en Flac

La ville de Flic en Flac est très fournie en hébergements. Pour commencer, les locations en appartements sont très nombreuses. On y trouve également des hôtels, les plus luxueux se trouvant principalement dans le Sud de la ville et quelques-uns au Nord de la ville. Flic en Flac offre des logements d'un bon rapport qualité/prix.

Voici l'hébergement dans lequel nous avons logé :

  • "Les Orchidées" (appartement plain-pied situé dans une résidence ; réservé depuis la France ; très belle piscine ; au calme ; appartement très propre et très fonctionnel ; TV; Canal+ ; WiFi ; cuisine tout équipée ; lave linge ; coffre ; 2 salles de bain ; 2 chambres ; terrasse en rez-de-jardin ; M. Carpen, le propriétaire est très sérieux (exemple : lave linge en panne et changé le lendemain pour une machine neuve) ; @ ; résidence avec gardien ; parking privé ; 61 EUR/jour pour 4 pers. ; à 600 m de la plage ; ; )

Les restaurants ne manquent pas à Flic en Flac et sont principalement situés sur la route "Royal Road" qui longe la plage. Nous dînons un soir "Chez Pepe" ou "Pepe's" (très bon ; belle salle ; propre ; serviable ; tarif raisonnable ; ) et un autre soir au "Bougainville" . Quelques friteries ambulantes stationnent en journée au bord de la plage.

Il y a un magasin "Spar" au centre de Flic en Flac et un centre commercial à 4 km de la ville regroupant un supermarché "Pick n Pay", un "Thiriet" et une librairie (dans laquelle nous achèterons une carte routière de l'île).

La plage de Flic en Flac est belle, agréable et ombragée : plus de 5 km de plage de sable fin bordent la mer, protégés par une barrière de corail. La moitié Nord de la plage est publique, alors que la moitié Sud est monopolisée par les hôtels.

Nous nous jetons à l'eau depuis la plage et snorkelons (palmes, masque et tuba) jusqu'à la barrière de corail ; les fonds sont clairs et nous pouvons observer quelques coraux et quelques poissons multicolores. Nous ne dépassons cependant pas la barrière de corail car aujourd'hui la mer est agitée.

Plus de photos de la plage de Flic en Flac...

Casela Nature & Leisure Park

A seulement 5 km de Flic en Flac, se trouve le Parc de Casela. Un parc mi-zoo, mi-réserve, qui regroupe de nombreuses espèces d'oiseaux, mais aussi des tigres, des lions et d'autres animaux... (8 EUR/pers. ; ).

Les tortues géantes terrestres sont également présentes et nous sommes ravis de pouvoir à nouveau observer ces demoiselles géantes ! La tortue géante est une espèce animale qui a failli disparaître. Aujourd'hui, l'espèce est fort heureusement protégée. Maintenant, nous savons comment différencier le mâle de la femelle ! La carapace de cette dernière est lisse tandis que celle du mâle est bosselée et rugueuse ! Devinez pourquoi ! :o)

La Tortue géante
Tortues terrestres géantes - Maurice

La tortue géante terrestre de l'île Maurice a complètement disparu quelques temps après l'arrivée de l'homme en 1598. Les voyages des navigateurs étaient longs et une étape à l'île Maurice permettait de se réapprovisionner en nourriture vivante. Ces tortues avaient en effet la capacité de rester sans manger, ni boire durant 1 an ! D'après les récits de navigateurs, l'espèce de tortue géante de Maurice ne ressemblait à aucune autre espèce trouvée ailleurs, tant leur taille était impressionnante. Facilement capturable et transportable, sa disparition s'est faite rapidement...

En 1874, des tortues géantes ont été importées de l'atoll d'Aldabra des Seychelles. Cette espèce, appelée « tortue géante d'Aldabra », est la seule espèce survivante dans cette région du monde. Aujourd'hui, elle s'est bien adaptée à l'île Maurice et ces tortues sont facilement observables, soit dans des enclos, comme ici au Parc de Casela, au jardin de Pamplemousses, dans la réserve naturelle de la Vanille, soit en liberté comme sur l'île aux Aigrettes.

Le parc est équipé d'un restaurant, d'une aire de jeux pour enfants et propose (avec supplément) un parc aventure, un safari pour les animaux d'Afrique, une balade en quad ainsi que d'autres activités.

Plus de photos du parc Casela...


Tamarin

Au Sud de Flic en Flac, la petite ville de Tamarin offre également quelques hébergements ainsi qu'une plage publique.

Saline de Tamarin

En traversant la ville de Tamarin, nous ne pouvons pas rater les salines. Nous voyons des travailleurs, vêtus de leurs bottes et gants en caoutchouc, ramasser et transporter le sel de façon artisanale à l'aide de bassines. Ici, cette technique d'exploitation du sel n'a pas changé depuis deux siècles.

Plus de photos des salines de Tamarin...

Montagne du Rempart

En arrière plan de la ville de Tamarin se dressent de belles montagnes, dont celle du Rempart, qui culmine à 777 m.

Baie de Tamarin

La baie de Tamarin se trouve en face de la ville.

C'est durant une excursion en bateau en direction de l'île aux Bénitiers, que nous effectuons un passage dans la baie de Tamarin, où il est souvent possible d'observer des dauphins. Nous avions une certaine inquiétude concernant cette rencontre et, ne voulant pas perturber ces animaux, nous avons beaucoup hésité et questionné les organisateurs de tours ou les conducteurs de bateaux sur cette observation. Les réponses ont été très variées ; certains nous disaient « vous allez voir des dauphins et vous pourrez les approcher, et même nager avec eux » et d'autres « vous allez peut-être en voir, mais il est interdit de les pourchasser et de se mettre à l'eau, afin de les protéger ». Nous avons choisi une agence qui nous donnait bien entendu la seconde réponse car bien que l'envie d'aller nager avec des dauphins soit très forte, nous savons que pour ne pas les perturber, il est impératif de ne pas les pourchasser ni en bateau, ni à la nage...

Arrivés dans la baie, nous constatons avec effroi que tous les bateaux ne sont pas aussi précautionneux que le nôtre ! Une quantité impressionnante d'embarcations, bondées de touristes, sont lancées à la poursuite des dauphins, au détriment de leur tranquillité ! Plusieurs personnes sautent même dans l'eau. Notre conducteur ne les pourchasse pas, mais se déplace plusieurs fois tout en gardant une certaine distance. En voyant ces scènes de harcèlement, l'envie de nager avec les dauphins nous passe vraiment très vite et nous ne pouvons que vous encourager à en faire autant et ne pas hésiter à réprimander un conducteur si vous trouvez qu'il les pourchasse.

Du bateau, nous observons plusieurs groupes de dauphins qui évoluent autour de nous, puis nous poursuivons notre navigation jusqu'à l'île aux Bénitiers.

Plus de photos de la baie de Tamarin et des dauphins...


L'île aux Bénitiers

L'île aux Bénitiers (ou l'îlot Bénitier), vierge de toute habitation, fait 2 km de long pour 500 m de large. Elle se trouve au beau milieu d'un lagon de 7 x 4 km, situé à côté de la péninsule du Morne.

C'est en bateau depuis Flic en Flac, que nous nous rendons sur l'île aux Bénitiers (26 EUR/pers. en bateau à fond de verre, incluant un passage dans la baie de Tamarin, un stop snorkeling et le déjeuner BBQ sur l'île aux Bénitiers ; départ à 9h ; retour vers 16h30 ; 47 EUR/pers. en catamaran ; 234 EUR/bateau privé).

Avant d'arriver à l'île aux Bénitiers, notre bateau fait un stop snorkeling (durant lequel nous voyons quelques coraux et quelques poissons), puis nous débarquons sur le côté Ouest de l'île. Il y a beaucoup de monde et de nombreuses installations (tentes, tables, BBQ, ...) sont déjà en place pour recevoir tous les jours les flots de touristes. Comme prévu, nous déjeunons sur l'île sous la forme d'un BBQ que nous ont préparé les organisateurs : poisson grillé, riz, crudités et fruits sont au menu. La mer est translucide et certains en profitent pour se jeter à l'eau.

Lors de la navigation retour, nous passons à proximité d'un îlot de corail mort.

Plus de photos de l'île aux Bénitiers...


Case Noyale

Case Noyale est un petit village en bord de mer, en face de l'île aux Bénitiers. Nous nous y arrêtons (lors d'un trajet en voiture vers la péninsule du Morne) pour admirer de magnifiques figuiers des banians qui se dressent au bord de la route.

Le Figuier des banians
Figuier des banians - Maurice
Plus de photos :

Le figuier des banians (ou banian d'Inde, ou figuier d'Inde, ou encore banyan) est un arbre qui produit des racines aériennes (depuis les branches) qui deviennent de véritables petits troncs dès qu'elles touchent terre. Les petits troncs deviennent ensuite de gros troncs, supports du figuier. Ainsi, un même arbre peut posséder plusieurs centaines de troncs. Originaire d'Inde, ce figuier a été importé sur l'île. En effet, il est très répandu en Inde où il est sacré, symbole d'immortalité et de connaissance supérieure. Il ne doit pas être confondu avec le figuier de Maurice.

Les alentours de cet immense figuier ont été aménagés, ce qui nous permet de pique-niquer sur place. L'arbre se trouve en bord de mer et un ponton permet d'avoir une belle vue sur la montagne Morne Brabant ainsi que sur l'île aux Bénitiers.


Péninsule du Morne

La péninsule du Morne se trouve au Sud-Ouest de l'île. Elle est dominée par la montagne Morne Brabant, également appelée Le Morne, culminant à 556 m. La péninsule est entourée d'un magnifique lagon. C'est certainement l'un des endroits les plus photographiés de l'île, qui figure sur de nombreuses brochures touristiques. Cet endroit est prisé des hôtels qui laissent peu de place aux plages publiques. Il reste, fort heureusement, 3 sections de plage à accès libre.

Où dormir sur la péinsule du Morne

Les hôtels, plutôt haut de gamme, ne manquent pas dans cette région ; ils bénéficient en effet d'un cadre magnifique.

Plus de photos de la péninsule du Morne...


Chamarel

La région de Chamarel offre de beaux paysages intérieurs. Au niveau du village Case Noyale, nous prenons la route en direction de Chamarel. Celle-ci grimpe et pénètre la forêt dans laquelle nous observons quelques singes. A environ 300 m d'altitude, nous nous arrêtons à un magnifique point de vue ( ; ) qui donne sur le lagon de l'île aux Bénitiers.

Un peu plus loin, nous arrivons au village de Chamarel où un grand nombre de restaurants se sont installés ; ces derniers sont principalement ouverts à midi pour les touristes de passage. Les stratagèmes pour attirer les touristes ne manquent pas (« Je vous fait une remise rien que pour vous, mais ne le dites à personne », « N'allez pas à côté, car c'est très mauvais »). Vers midi, ces établissements sont pris d'assaut par les touristes, souvent accompagnés d'un chauffeur ou d'un guide qui les amènent dans le restaurant avec lequel ils travaillent habituellement. Nous avons observé les plats de plusieurs restaurants (nourriture moyenne) et avons choisi celui qui nous semblait le plus correct .

Cuisine

La cuisine mauricienne est un mélange de cuisine créole et indienne. Bien entendu, aujourd'hui on y trouve également de la cuisine provenant de tous les coins du monde.

Deux kilomètres après Chamarel, nous arrivons à l'emplacement de deux magnifiques sites à ne pas manquer, l'entrée étant marquée par une guérite où l'on paie le droit d'accès (3 EUR/pers. pour les deux sites ; ouvert de 7h à 17h ; ). A partir de ce point-là, il reste environ 1,5 km de piste (que nous empruntons avec notre voiture) pour rejoindre une très belle cascade et presque 3 km jusqu'aux site des "Terres des Sept Couleurs".

Cascade de Chamarel

Après environ 1,5 km de piste, la magnifique cascade de Chamarel se jette dans le vide ! Une chute d'environ 100 m à ne pas rater ! La cascade est plus active de décembre à avril en raison des pluies plus abondantes, mais cette période coïncide également avec la période cyclonique.

En admirant la cascade, nous apercevons des "paille-en-queue" voler ici et là.

Le Paille-en-queue
Paille-en-queue (ou Phaethon lepturus) - Maurice

Le paille-en-queue (ou Phaethon lepturus) est un oiseau de mer reconnaissable à sa couleur blanche agrémentée de rayures noires, mais surtout à sa longue queue blanche. Celle-ci est composée de deux plumes très fines, comparables à deux brins de paille, d'où son nom. Il niche dans les trous des falaises en bord de mer, mais n'hésite pas à s'aventurer dans les terres, comme ici dans la falaise de la cascade de Chamarel. Ce magnifique oiseau est également l'emblème de la compagnie aérienne "Air Mauritius".

Plus de photos de la cascade de Chamarel...

Terre des Sept Couleurs de Chamarel

Encore 3 km et nous arrivons à la Terre des sept couleurs. Un lieu extraordinaire riche en couleurs comme son nom l'indique !
Ce phénomène géologique naturel et exceptionnel est dû à une décomposition du basalte en argile. Sous l'effet de l'érosion, il reste une concentration de fer et d'aluminium qui vont donner ces variantes chromatiques de couleurs.
Nous nous promenons une bonne heure sur ce site magnifique qui est bien aménagé et balisé.

Plus de photos des Terres des Sept Couleurs de Chamarel...

Rhumerie de Chamarel

Sur la route Plaine Champagne (B103), à l'extérieur de la zone privée de la Terre des sept couleurs, se trouve la rhumerie de Chamarel . Tout est fait pour accueillir les visiteurs : grand parking, visite guidée, boutique et restaurant. Nous ne l'avons toutefois pas visitée (car cela nous semblait trop touristique).

Toujours sur la même route, à quelques kilomètres plus à l'Est, se trouve le restaurant haut-de-gamme "Varangue sur Morne" qui comprend le petit musée "Touche du Bois".


Parc National des Gorges de la Rivière Noire

Le Parc National des Gorges de la Rivière Noire compterait environ 60 km de sentiers, partiellement balisés, parcourant une forêt primaire composée d'une flore et d'une faune endémiques et indigènes.
Les niveaux de randonnées sont variables et vont de 3 à 20 km (un guide peut s'avérer utile). C'est ici que se trouve la plus haute montagne de l'île, appelée le piton de la Petite Rivière Noire ou Mont Piton, d'une altitude de 828 m. Un sentier permettrait d'atteindre le sommet. Il y a 4 accès au Parc National : les entrées de Black River, Case-Noyale, Chamouny et La Marie. L'entrée Black River mène (par une route) au camping et au "Visitor Center" de Black River . Les 3 routes des autres entrées du Parc National mènent toutes au Centre d'Information de Pétrin . Il est possible d'y acheter des cartes pédestres pour 0,13 EUR et d'obtenir des informations sur la région, les randonnées et lieux à visiter. Nous n'avons toutefois pas randonné dans ce lieu (qui ne nous a pas semblé particulièrement intéressant).


Grand Bassin

Grand Bassin (ou Ganga Talao) est un petit lac de cratère, mais c'est aussi un haut lieu sacré hindou où de nombreux temples ont été érigés. Par manque de temps et en raison du mauvais temps (que nous avons à chaque fois que nous nous dirigeons vers cette région), nous ne visitons pas ce lieu.


Ensuite, nous quittons le Sud de l'île Maurice pour nous diriger vers le Nord, certainement la région la plus touristique.


Port-Louis

Port-Louis est la capitale de Maurice. On vient ici non pas pour trouver de belles plages et des hôtels de luxe, mais plutôt pour découvrir une petite ville agrémentée de quelques musées, de places publiques et de jardins. Non loin du port, nous trouvons une commémoration éphémère de l'esclavage à Maurice. Tout à côté, nous assistons à une petite fête indienne.

Caudan Waterfront

Le lieu le plus populaire de Port-Louis est sa marina, appelée Caudan Waterfront (front de mer). C'est le quartier moderne de la ville. On y trouve de nombreux magasins, restaurants, fast-food, ainsi qu'un casino.

Plus de photos de Caudan Waterfront à Port-Louis...

Le Pouce

En arrière plan de Port-Louis se trouve la spectaculaire montagne Le Pouce qui culmine à 812 m d'altitude. Il est apparemment possible d'effectuer une randonnée jusqu'au sommet (que nous n'avons pas faite).


Pamplemousses

A quelques kilomètres de Port-Louis se trouve la ville de Pamplemousses.

Nous sommes en pleine saison des litchis, ce fruit délicieux que nous trouvons sur nos étals en France à l'approche des fêtes de fin d'année ! Les arbres ici en sont remplis. De nombreux stands en vendent au bord des routes et nous en trouvons également sur les étals des marchés colorés de l'île : nous nous régalons !

Jardin de Pamplemousses

Il ne faut pas manquer le célèbre jardin botanique de Maurice, le "Jardin botanique de Pamplemousses Sir Seewoosagur Ramgoolam" (5 EUR/pers.). A notre arrivée, les guides qui attendent à l'entrée du jardin se précipitent sur notre voiture pour nous proposer leurs services ! La volonté de prendre un guide ou non dépend de ce que l'on attend de la visite du jardin botanique. Dans le jardin, des panneaux sont très souvent apposés devant les plantes et indiquent le nom anglais de la plante, le nom scientifique, sa famille et son origine, mais il n'y a aucune autre explication. Pour éviter que cela soit trop ennuyeux pour notre fils Yann (qui a 4 ans), nous décidons de ne pas prendre de guide et de découvrir le jardin par nous-mêmes.

Durant 2 bonnes heures, nous nous promenons et admirons ce magnifique jardin qui regroupe pas moins de 600 espèces de plantes (palmier, ébène, teck, manguier, bambou, papyrus, bananier, arbre à litchis, arbre à ramboutans, dattiers, figuiers, eucalyptus, camphriers, acajous, tamariniers, etc. etc.). Un beau bassin est rempli de Nénuphars Victoria Regia, originaires d'Amazonie, d'une largeur pouvant atteindre 2 m de diamètre ! D'autres bassins sont le berceau de magnifiques lotus, dont le Lotus Sacré (ou Lotus d'Orient, Lotus d'Inde, ou encore Nelumbo nucifera), ou le Lotus bleu (ou Nymphaea caerulea). Il y a une grande variété de palmiers, dont le majestueux Palmier Royal de Cuba (ou Roystonea regia). Il y a également une multitude de curiosités botaniques comme le Bananier aquatique (ou Typhonodorum lindleyanum) qui pousse les pieds dans l'eau, ou encore le Boulet de canon (ou Couroupita guianensis), un arbre dont les fleurs poussent directement sur le tronc !

En dehors des plantes, il y a également des enclos où se trouvent des tortues géantes, des cerfs et des chèvres. Le lieu attire naturellement de nombreux oiseaux ainsi que des batraciens.

Plus de photos du jardin botanique de Pamplemousses...

Musée de l'Aventure du Sucre

A seulement 1 km de la ville de Pamplemousses se trouve le musée de "l'Aventure du Sucre" ( ; 8 EUR/pers.), situé dans une ancienne usine d'exploitation de canne à sucre. Nous passons près de 2 heures à visiter le musée : c'est vraiment bien fait et très intéressant. L'histoire de l'île Maurice est très bien expliquée, avec l'arrivée de l'homme, l'importation des plants de canne à sucre sur Maurice au 17e siècle, ainsi que la fabrication du sucre et son évolution jusqu'à nos jours. La fabrication du sucre à partir de la canne à sucre est particulièrement bien expliquée et illustrée par des machines qui sont encore en place et parfois en fonction !

Le Sucre de canne et la Canne à sucre
Canne a sucre de l'île de La Réunion

La canne à sucre est une plante qui ressemble à un roseau, d'une hauteur pouvant aller jusqu'à 6 m. Aujourd'hui, la canne à sucre est largement cultivée dans de nombreuses régions du monde. Jusqu'au 19e siècle, elle était la seule source importante de sucre et encore aujourd'hui, elle représente 3/4 de la production mondiale de sucre. Pour extraire le sucre, la canne est broyée, tamisée, chauffée, cuite, malaxée et raffinée. Le sucre produit est appelé sucre de canne. Selon son niveau de raffinage, le sucre est plus ou moins clair. Plus il se rapproche du blanc, plus il est raffiné. Juste avant que le sucre devienne blanc, on obtient le sucre roux. Le sucre le moins raffiné est brun foncé, a un arôme plus prononcé et est moins sucré. Les résidus de la canne à sucre, appelés mélasse, sont encore sucrés et peuvent être consommés. La mélasse contient de la vitamine B6 et de nombreux minéraux (calcium, magnésium, potassium et fer).

Le rhum a aussi sa place dans le musée, puisque cet alcool est fabriqué avec de la canne à sucre ou avec les résidus du raffinage du sucre (la mélasse).

Le Rhum et la Canne à sucre

La canne à sucre est également utilisée pour la fabrication du rhum, une boisson alcoolisée. En laissant fermenter le vesou (jus de canne) on obtient du rhum, appelé dans ce cas le rhum agricole. Le rhum peut également être produit à partir de la fermentation de la mélasse, dans ce cas, on l'appellera rhum industriel ou rhum traditionnel de sucrerie (RTS).
A Maurice, on trouve également ce que l'on appelle le "rhum arrangé". Il s'agit d'une préparation de rhum dans laquelle on laisse macérer divers épices ou fruits, très souvent en y ajoutant du sucre de canne ou du sirop de canne. C'est ainsi que l'on peut trouver du "rhum arrangé" à la vanille, au gingembre, à la cannelle, à l'orange, etc..

Il faut compter 1 à 2h de visite, voire beaucoup plus si on est passionné d'histoire, car il y a beaucoup de lecture. A la sortie, on trouve l'habituelle boutique à souvenirs dans laquelle on peut acheter du sucre et du rhum. La dégustation du sucre dans tous ses états fut pour nous un moment fort agréable. Selon le taux de raffinage, le sucre a un goût différent. La mélasse est excellente, rappelant un peu la réglisse. Le rhum pur ou arrangé peut également être dégusté.

Plus de photos du musée de l'Aventure du Sucre...


Pointe aux Piments

Pointe aux Piments possède près de 2 km de plage, dont seulement 300 m sont restés publics . Elle ne semble pas très fréquentée. Au Nord de la plage publique, il y a un petit ponton en béton qui sert de lieu de prière hindou. Sur la partie qui est la plus belle (vers le Sud) plusieurs hôtels se sont installés.

Où dormir à Pointe aux Piments

Les hôtels se trouvent dans la partie Sud de Pointe aux Piments. Exemple d'hôtel : "Le Meridien" ( ; ).

Plus de photos des plages de Pointe aux Piments...


Trou aux Biches

La plage de Trou aux Biches est, quant à elle, presque totalement monopolisée par les hôtels. La plage est cependant très belle, mais malheureusement souvent bondée.

Où dormir à Trou aux Biches

Les hôtels de manquent pas à Trou aux Biches.

Temple Maheswarnath

Nous visitons le temple hindou Maheswarnath ( ; situé à 1 km à l'intérieur des terres, en direction de la ville de Triolet).

Plus de photos de la plage de Trou aux Biches et du temple Maheswarnath...


Mont Choisy

Mont Choisy (ou Mon Choisy) possède une grande plage publique dépourvue d'hôtels. C'est certainement la plus grande et la plus sauvage des plages de cette partie de l'île. Elle est fort agréable, car elle dispose de beaucoup d'ombre donnée par la forêt de filaos qui borde la plage. La location de chaises longues est possible (2 chaises longues et un parasol à 10 EUR la journée). Nous y passons une bonne demi-journée. De là, nous acceptons les services d'un mauricien qui nous emmène en bateau sur la barrière de corail (intéressant, mais peu de coraux vivants).

Plus de photos de la plage de Mont Choisy...

Où dormir à Mont Choisy

La ville de Mont Choisy est bien fournie en hébergements (appartements, villas et hôtels).

Voici un hébergement que nous avons visité :

  • "Mon Choisy Beach Resort" (tout neuf (novembre 2012) ; beaux appartements fonctionnels ; belle piscine ; en bord de mer, n'a pas vraiment de plage mais est situé à 150 m de la plage publique ; ; ; www )
  • "Coral Azur Hotel Mont Choisy" (piscine ; plage privée ; )

Pointe aux Canonniers

Les plages de la Pointe aux Canonniers sont monopolisées par les hôtels (dont le "Club Med") et par de nombreuses villas.


Grand Baie

La ville de Grand Baie est la plus touristique du Nord de l'île Maurice. Elle propose tous types de magasins, y compris ceux de luxe que désirent certains touristes. A 200 m de la mer, il y a même un hypermarché "Super U" , qui nous permet d'effectuer quelques achats alimentaires. La ville est située au bord d'une magnifique baie mais les plages qui la bordent sont presque toutes monopolisées par les hôtels ou villas. Grand Baie dispose cependant de quelques plages publiques, dont la plage publique de Grand Baie ainsi que la plage publique de La Cuvette.

Nous passons un agréable bon moment sur une plage privée au Nord de la plage publique de La Cuvette.

Temple Surya Oudaya Sangam

Au Nord de Grand Baie, nous visitons le temple hindou Surya Oudaya Sangam, haut en couleur. Son gopuram (porte), recouvert de statues très colorées, est typique et comparable à ceux que l'on peut voir en Inde du Sud.

Plus de photos des plages de Grand Baie et du temple Surya Oudaya Sangam...

Où dormir à Grand Baie

Etant l'endroit le plus touristique de l'île Maurice, la ville de Grand Baie est très fournie en hébergements divers et variés (hôtels, villas, appartements, etc.).


Pereybère

De Grand Baie à Pereybère, on oublie les plages publiques : tout le littoral est monopolisé par les hôtels et les villas. Une fois à Pereybère nous trouvons enfin une plage publique, petite mais très belle.

Plus de photos de la plage de Pereybère...

Voilà déjà 1 semaine que nous sommes à Maurice et c'est à Pereybère que nous nous posons pour cette deuxième semaine ; nous avons choisi un hébergement chez l'habitant : "LEA Résidence de charme".

Où dormir à Pereybère

La ville de Pereybère est très fournie en hébergements. Pour commencer, les locations en appartements ou villas sont très nombreuses, mais on y trouve également quelques hôtels.

Voici l'hébergement dans lequel nous avons logé :

  • "LEA Résidence de charme" (698 EUR/semaine pour un appartement avec 2 chambres ; cuisine équipée ; terrasse ; piscine avec jacuzzi ; sauna 1 place ; salle de fitness ; accès à la mer par 800 m de route sans trottoir ; propose des vélos ; très propre ; sans climatisation ; au calme, sauf parfois avec de la musique venant de la maison voisine ; propriétaires toujours présents sur les lieux ; dispose de plusieurs appartements de tailles différentes ; )

Cap Malheureux

Sur environ 2 km vers le Nord depuis Pereybère, les hôtels et villas se succèdent jusqu'à la plage publique de Bain Bœuf ; celle-ci offre une magnifique vue sur le lagon, avec au loin, l'île de Coin de Mire (ou Gunner's Quoin).
Encore 1 km vers le Nord et nous arrivons au Cap Malheureux, le point le plus au Nord de l'île Maurice. Il n'y a rien à voir ici car l'environnement est monopolisé par les villas.

Notre-Dame-Auxiliatrice

Nous continuons notre route sur encore 1 km (route qui repart vers le Sud-Est) et arrivons à l'église Notre-Dame-Auxiliatrice. Ce lieu, que l'on ne peut pas rater, est mis en valeur par la petite église catholique au toit rouge située au bord de la mer. On peut assister à la messe deux fois par semaine (samedi à 18h et dimanche à 9h30). Son emplacement est magnifique et les couleurs du lagon sont de toute beauté par beau temps. En arrière plan se trouve l'île Coin de Mire. Des locaux nous proposent de nous y emmener en bateau, voire même jusqu'à l'île Plate qui se trouve plus loin (mais nous n'irons pas).

Plus de photos de la région du Cap Malheureux...


Anse la Raie

1,5 km à l'Est de l'église Notre-Dame-Auxiliatrice se trouve Anse La Raie, un spot de Kitesurf. Nous passons un petit moment à observer les passionnés de ce sport qui les fait voler sur l'eau !

Quelques photos d'Anse La Raie et de kitesurfeurs...


Ce matin, Jane et Jeannot nous quittent pour rentrer en France. Pour rejoindre l'aéroport, ils prennent notre voiture de location. Dans la matinée, une autre voiture de location de remplacement nous est amenée à notre hébergement. Tout cela a été organisé depuis la France avec l'agence "Séga Travel". Notre "nouvelle" voiture est un tout petit véhicule de 4 places, mais suffisant pour nous 3 (organisation sérieuse ; 175 EUR pour 7 jours de location, soit 25 EUR/jour ; ; la voiture nous a été amenée à notre hébergement à Pereybère et elle sera rendue à l'aéroport ; sans aucun problème ; une caution en espèces ou par empreinte de carte de crédit est demandée ; elle nous a été restituée à la fin de la location ; www).


Pieter Both

Nous quittons notre hébergement de Pereybère et rejoignons l'Est de l'île en passant par les routes intérieures. Malheureusement, le temps est couvert et il pleut de temps en temps.

Climat à l'île Maurice

Le climat de l'île Maurice est chaud toute l'année et on peut envisager d'y aller à tout moment. Il existe cependant une saison des pluies voire cyclonique, allant de décembre à mai. Durant ces mois, il fait plus chaud et plus lourd, et bien entendu il peut pleuvoir beaucoup. Septembre et octobre sont les mois les plus secs. Nous avons passé 21 jours sur l'île durant le mois de novembre, un mois annoncé comme plutôt sec, et nous avons toutefois eu plusieurs jours consécutifs de pluie. L'intérieur de l'île est beaucoup plus arrosé que les côtes, et nous l'avons constaté à plusieurs reprises. Pour davantage de précisions sur le climat, vous pouvez consulter notre fiche climat de l'île Maurice.

Nous passons à proximité de la montagne Pieter Both qui culmine à 820 m d'altitude et reconnaissable à un rocher qui est comme posé sur le sommet de la montagne. C'est le deuxième plus haut sommet de l'île. Un sentier permet apparemment d'atteindre le sommet.

Les environs sont beaux et bien verts. A côté de la montagne Pieter Both se trouve la montagne Le Pouce.

Quelques photos des alentours de la montagne Pieter Both...


Belle Mare

Nous arrivons de l'autre côté de l'île, au niveau de la ville Poste de Flacq. Ici, la côte se résume en une succession d'hôtels de charme et de terrains de golf, situés au bord d'un beau lagon. Nous longeons la côte en direction de Belle Mare. Sur les 2 kilomètres avant d'arriver à Belle Mare, il y a de belles plages publiques , non occupées par les hôtels, enfin pour l'instant ! Le ville Belle Mare est très petite et il y a très peu d'hébergements pour les touristes. Nous continuons à longer la côte en direction de Trou d'Eau Douce. Sur 2 kilomètres après Belle Mare, nous retrouvons une forte concentration d'hôtels. D'ailleurs, la région allant de Belle Mare à Trou d'Eau Douce et même au-delà, est certainement la côte la plus fournie en hôtels après la région de Grand Baie. C'est dans l'un de ces établissements que nous nous posons ; il s'agit du "Crystal Beach Resort" que nous avons réservé sur Internet 2 jours auparavant. En effet, nous étions passés sur cette côte il y a quelques jours de cela, et nous avions visité quelques hôtels préalablement sélectionnés à partir de notre page hôtels.

Pour la réservation, nous en avons conclu qu'il était bien moins cher de réserver sur Internet à partir de notre page "hôtels", que directement à l'hôtel lors de notre visite. En effet, les prix annoncés à la réception des hôtels étaient parfois le double de ceux indiqués sur Internet ! Toutefois, cela nous a permis de voir les chambres sur place ce qui est toujours plus réaliste que de choisir sur photos.

Nous nous posons donc au "Crystal Beach Resort" pour 7 nuits. C'est conforme à la vision paradisiaque de Maurice que l'on voit sur les cartes postales ! Tout est parfait : la plage, le lagon, la piscine, les repas, le service, le jardin d'enfants et les chambres ! Yann est ravi d'avoir sa propre chambre avec un immense lit rien que pour lui !

Où dormir autour de Belle Mare

La côte allant des villes de Belle Mare à Trou d'Eau Douce est particulièrement bien fournie en hôtels ; il y a cependant moins de locations en appartements ou villas que sur d'autres coins de l'île.

Voici quelques exemples d'hôtels partiellement visités, ainsi que celui où nous avons logé :

  • "Crystal Beach Resort", où nous avons logé (lors de notre séjour (novembre 2012), l'hôtel est ouvert depuis seulement 1 mois, donc tout est neuf, mais tout n'est pas terminé ; c'est déjà magnifique ; piscine ; jacuzzi ; plage et lagon protégés par une barrière de corail, facilitant la baignade ; restauration délicieuse sous la forme de buffets ; 2 restaurants ; les chambres "club" sont spacieuses ; les chambres "familiale prestige" à 175 EUR/nuit sont immenses, c'est celle que nous avons, avec 2 chambres, une grande salle de bain, une grande terrasse face à la mer agrémentée de tables, chaises et chaises longues ; salle de bain immense et magnifique ; toutes les salles de bains sont équipées d'une douche et d'une baignoire ; TV (réception des chaines très aléatoire car encore en cours d'installation) ; ; )
  • "La Palmeraie" (petite piscine ; plage privée, avec beaucoup de rochers mais il suffit de se rendre sur la plage publique situé juste à côté pour ne plus en avoir ; ; )
  • "Ambre" (grand et magnifique hôtel qui s'étale sur 400 m de plage propice à la baignade ; magnifique piscine ; beau restaurant ; ; )

Plus de photos de notre séjour à l'hôtel "Crystal Beach Resort"...

Une plage publique se trouve entre l'hôtel "La Palmeraie" et l'hôtel "Crystal Beach Resort" ( ; ).


Trou d'Eau Douce

En continuant vers le Sud, nous nous dirigeons vers la ville de Trou d'Eau Douce. Sur les 2 kilomètres qui précèdent la ville (au Nord) quelques belles plages publiques, bien agréables, invitent à la baignade . C'est sur l'une de ces plages que nous apercevons un groupe de jeunes filles toutes plus belles les unes que les autres ! Nous nous arrêtons par curiosité et, oh surprise, nous nous retrouvons nez à nez avec les miss de nos belles régions de France ! Eh oui, la préparation du prochain concours Miss France 2013 se déroule à l'île Maurice ! Nous en profitons pour faire quelques photos et, sur certaines, figure la superbe Marine Lorphelin (Miss Bourgogne) qui deviendra Miss France 2013 !

Plus de photos des candidates Miss France 2013 à Maurice...

La ville de Trou d'Eau Douce se trouve à côté de la mer et nous en profitons pour négocier un trajet en bateau pour rejoindre l'île aux Cerfs. Quelques petites agences proposent ici des excursions ou tout simplement des trajets en bateau-taxi. L'excursion classique proposée est de rejoindre la cascade de Grande Rivière Sud-Est, puis l'île aux Cerfs pour un tarif d'environ 26 EUR par personne, déjeuner inclus. Attention, cette même excursion est parfois proposée au double du prix par les "rabatteurs" qui abordent les touristes sur les plages des hôtels ; par ailleurs, le repas pourra varier en fonction du prix payé (avec parfois de la langouste au menu).

Où dormir à Trou d'Eau Douce

La région de Trou d'Eau Douce est particulièrement bien fournie en hôtels. L'imposant et luxueux hôtel "Touessrok" domine toute la baie de Trou d'Eau Douce. Il est impossible de le rater si l'on navigue de Trou d'Eau Douce à l'île aux Cerfs.

  • "Touessrok" (hôtel de luxe ; plage privée devant un magnifique lagon ; possède des installations sur l'île aux Cerfs (plage privée, restaurant et terrain de golf qui occupe presque l'intégralité de l'île) ; les clients de l'hôtel bénéficient d'un transport privilégié par bateau les menant sur l'île aux cerfs ; ; )

Ile aux Cerfs

Pour rejoindre l'île aux Cerfs depuis Trou d'Eau Douce, nous prenons un bateau-taxi (10 EUR l'aller/retour par pers. ; départ environ toutes les 30 mn ; retour à n'importe quelle heure). Après 15 minutes de navigation, le bateau nous débarque au niveau d'un ponton sur l'île aux Cerfs. Le capitaine nous donne quelques explications sur la configuration de l'île et nous partons nous promener librement sur l'île, ou plutôt sur une petite partie de l'île, car la plus grande partie est occupée par un terrain de golf qui appartient à l'hôtel "Touessrok". Inutile de chercher des cerfs sur l'île : ils ont disparu depuis bien longtemps...

On vient sur l'île aux Cerfs pour la beauté de la mer et son lagon, qui figurent souvent sur les cartes postales de l'île Maurice. Cette partie de l'île est magnifique, car elle se situe au niveau d'une passe peu profonde qui sépare de 20 m deux îles : l'île aux Cerfs et l'île de l'Est. Nous nous trouvons dans un lagon de toute beauté ! Des parasols et des chaises longues peuvent être loués mais nous préférons notre paillasse. Trois restaurants permettent de se restaurer : le "Paul & Virginie Restaurant & Pizzeria", le "Sands Bar" et "La Chaumière Masala". Nous avons emporté des sandwichs et des fruits pour notre déjeuner : nous les dégusterons, les pieds dans l'eau, en contemplant le paysage paradisiaque qui s'offre à nos yeux... L'endroit est très prisé et il y a beaucoup de monde, mais il suffit de longer la longue plage qui va vers le Sud, pour se retrouver presque seul.

Large de seulement 20 m, il est facile de traverser la passe et de rejoindre l'île de l'autre côté. Selon le niveau de l'eau, on peut la traverser à pied. Attention toutefois car il y a beaucoup d'oursins morts qui jonchent le sable sous l'eau. Il faut également être attentif à la marée montante ou descendante, car il peut y avoir beaucoup de courant dans la passe. De l'autre côté se trouve l'île de l'Est qui commence par une longue plage de sable blanc, presque déserte sur plus d'1 km, avec, au milieu, quelques installations pour les clients de l'hôtel Touessrok.

En fin de journée nous nous présentons au ponton des bateaux-taxis pour notre retour à Trou d'Eau Douce ; nous embarquons après environ 15 min d'attente et une dizaine de minutes plus tard, nous retrouvons notre voiture, stationnée à Trou d'Eau Douce.

Information complémentaire concernant les excursions à l'île aux Cerfs : visiblement, les déjeuners inclus dans les excursions vers l'île aux Cerfs ne se font pas à l'endroit où nous étions mais sur le côté Ouest de l'île aux Cerfs ou de l'île de l'Est ; nous avons remarqué que le paysage y est largement moins beau et moins propice à la baignade. Il s'agit de lieux pré-aménagés agrémentés de tables abritées et de BBQ. Cependant, durant l'excursion, il est normalement prévu de débarquer aux endroits réputés de l'île aux Cerfs. Nous conseillons cependant, pour cette excursion, de prévoir plutôt son propre "panier-repas" et de prendre un bateau-taxi pour rejoindre l'île afin de pouvoir profiter pleinement du côté le plus beau de l'île.

Plus de photos de l'île aux Cerfs...


Cascade de la Grande Rivière Sud-Est

Les touristes accèdent en général par bateau à la cascade de la Grande Rivière Sud-Est, située au Sud de Trou d'Eau Douce. Dans le cadre d'une excursion, les bateaux remontent, depuis la mer, la Grande Rivière Sud-Est sur un peu plus d'1 km, pour se rapprocher ensuite au plus près de la cascade. Aux heures d'affluence, il y a même des files d'attente de bateaux ! Pour notre part, nous avons rejoint (difficilement, il faut le dire) la cascade par la terre. Après avoir longtemps cherché, nous avons enfin trouvé l'endroit qui donne accès à la cascade ! Nous avons stationné notre voiture au plus près après 50 m de piste . Puis nous avons emprunté, à pied, un sentier très abrupte sur environ 50 m pour arriver au niveau de la cascade. La cascade est petite. De jeunes mauriciens, mais aussi des touristes, se baignent ou plongent depuis le haut des rochers, et ce, malgré les avertissements de la dangerosité de la baignade à cet endroit (courant, débris et autres raisons). Au même endroit, il y a un petit lieu de prière hindou.

Quelques photos de la cascade de la Grande Rivière Sud-Est...


En continuant sur la route côtière en direction de Mahébourg, nous passons plusieurs villages et plusieurs anses d'eau assez sales et aux odeurs nauséabondes. Cette partie de l'île ne compte aucune belle plage. Le paysage intérieur est toutefois beau avec de belles montagnes.

Pointe du Diable

La route passe la Pointe du Diable, offrant une belle vue sur le lagon que pointent quelques anciens canons français du 19e siècle.

Plus de photos de la région de la Pointe du Diable...


Vallée de Ferney

Nous faisons un petit saut à l'accueil de la Vallée de Ferney, un endroit propice à la promenade et à la randonnée. Il s'agit d'une réserve forestière abritant l'une des dernières forêts préservées de Maurice, puisque presque toutes les forêts de l'île ont été coupées pour les plantations de canne à sucre. Le centre d'accueil dispose d'un petit musée, érigé à côté d'une ancienne sucrière. Des randonnées d'environ 2h sont proposées ; elles se font avec un guide bien qu'elles ne présentent visiblement pas de difficulté.

Quelques photos de l'entrée de la vallée de Ferney...


Mahébourg

Nous ne faisons que passer dans la grande ville de Mahébourg. Après avoir fait quelques achats dans un supermarché, nous faisons un saut au Waterfront (front de mer). Toutefois, les vendeurs sont tellement insistants que nous ne tenons pas 10 minutes ! Il y a un mémorial à l'attention des marins français et anglais morts lors de la bataille navale d'août 1810 dans la baie de Grand Port. D'ici, il y a une belle vue sur la Montagne du Lion.

C'est à Mahébourg que se trouve l'Aéroport International de l'île Maurice, couramment appelé Aéroport de Port-Louis ou Aéroport de Plaisance.

Quelques photos de Mahébourg...


Blue Bay

Nous rejoignons la ville de Blue Bay qui se trouve au Sud de Mahébourg. Blue Bay dispose d'une plage publique sur laquelle nous passons une petite heure. En fait, nous sommes surtout venus ici pour découvrir les fonds marins du Parc Marin de Blue Bay, situé à 5 mn de bateau. A la plage publique, plusieurs locaux proposent d'ailleurs leur bateau pour rejoindre le Parc Marin (8 EUR/pers ou 21 EUR/bateau privé). Après de rudes négociations, nous voilà en bateau, naviguant vers le parc marin.

Quelques photos de la plage de Blue Bay...

Le Parc Marin de Blue Bay est un endroit protégé (délimité par des bouées) qui dispose de plusieurs zones autorisées aux touristes. Les bateaux ont, quant à eux, non seulement une obligation de vitesse très réduite, mais ils doivent, de surcroît, s'attacher aux bouées prévues à cet effet. C'est avec bonheur que nous découvrons de magnifiques fonds très fournis en coraux et en poissons aux couleurs variées ! Nous remarquons cependant que de nombreux coraux ont été détruits ou sont morts, mais en revanche, beaucoup de coraux sont en train de repousser et le parc marin a certainement contribué à cet essor. Pourvu que ça dure !

Respecter la faune et la flore marine

Lors de nos sorties snorkeling (nage avec palmes, masque et tuba) nous observons d'immenses jardins de coraux morts qui sont le témoignage qu'il y a quelques années, les lieux devaient être sublimes et remplis de coraux incroyables. Malheureusement, aujourd'hui, ils sont morts presque partout ! Nous avons toutefois pu observer quelques zones protégées (dont le Parc Marin de Blue Bay) où les coraux repoussent petit à petit ! Que ce soit pour une baignade ou pour tout autre sport aquatique, pensez à respecter la mer, sa faune et sa flore : ne pas toucher les coraux, ni les poissons, ni les tortues (les animaux de façon générale) ; ne pas les nourrir, car il est important de ne pas changer leur comportement naturel ; ne pas marcher sur les coraux ou plantes sous-marines ; en nageant, ne pas heurter les coraux, même petits, avec les pieds ou les palmes et s'assurer qu'il y a suffisamment de fond lorsque l'on souhaite se mettre à la verticale ; nous avons vu, à de nombreux endroits, des touristes marcher sur les coraux et nous n'avons pas hésité à en réprimander quelques-uns ! Eviter les crèmes solaires chimiques et privilégier un tee-shirt ou des crèmes solaires biologiques minérales pour ne pas empoisonner ce merveilleux environnement si fragile (voir notre page "La mer et la crème solaire" pour en savoir davantage et notamment où en acheter) ! Merci pour la nature !

Où dormir à Blue Bay

Le retour

Après 3 semaines passées à l'île Maurice, nous devons quitter ce petit paradis. Réveil à 4h30 du matin, petit-déjeuner dans la chambre, puis nous quittons l'hôtel avec notre voiture de location. Il y a 1h de trajet jusqu'à l'aéroport de Mahébourg. Comme prévu, le loueur de notre véhicule nous attend sur le parking (organisation parfaite ; caution rendue).

Nous décollons comme prévu avec la compagnie Condor jusqu'à Francfort (11h55 de vol ; environ 400 EUR/pers l'aller simple).


Informations complémentaires

Billet d'avion pour l'île Maurice
Hébergements à l'île Maurice
Informations complémentaires
  • Moustique : nous avons eu quelques moustiques tout au long de notre séjour, mais rien de bien embêtant. Pensez toutefois à emporter un anti-moustique et à vous couvrir les jambes et les bras une fois la nuit tombée.
  • Cocotiers : nous avons découvert que certaines antennes relais de téléphonie mobile sont admirablement bien déguisées en cocotiers ! :o)
  • Lors de ce voyage, nous avons tenu en direct, un blog : Les Îles Vanille

Données clés du voyage

Voyage réalisé : du 1er au 22 novembre 2012
Durée : 21 jours
Pays visité : Maurice
Ile visitée : Maurice
Villes et sites visités : Flic en Flac - Parc Casela - Saline de Tamarin - Baie de Tamarin - Ile aux Bénitiers - Péninsule du Morne - Cascade de Chamarel - Terres des Sept Couleurs de Chamarel - Port-Louis - Jardin de Pamplemousses - Musée de l'Aventure du Sucre - Mont Choisy - Grand Baie - Pereybère - Cap Malheureux - Belle Mare - Trou d'Eau Douce - Ile aux Cerfs - Cascade de la Grande Rivière Sud-Est - Pointe du Diable - Mahébourg - Blue Bay
Types d'hébergements : Appartement - Hôtel
Moyen de déplacement : Voiture de location
Nombre de personnes : 3 (Emmanuelle, Gilles et Yann (5 ans) durant 3 semaines) + 2 (Jane et Jeannot durant les 2 premières semaines)
Langue utilisée : Français
Taux de change moyen en novembre 2012 : 1 EUR (Euro) = 38,40 MUR (Roupie mauricienne) = 1,29 USD (Dollar américain)
Budget

Coût de ce voyage de 21 jours pour 2 adultes + 1 enfant (hors vols) : environ 3 838 EUR qui se répartissent de la manière suivante :

  • hébergements pour 21 nuits : 1 893 EUR
  • location de voiture pour 21 jours : 875 EUR
  • le reste (repas, essence, visites, etc.) : 1 070 EUR

Cela représente un budget total journalier de 183 EUR pour 2 adultes et 1 enfant (hors vols).

Concernant nos vols, nous sommes arrivés à l'île Maurice par un vol aller simple depuis La Réunion (570 EUR TTC pour nous 3) et nous sommes repartis de l'île Maurice par un vol aller simple à destination de Francfort (1 102 EUR TTC pour nous 3). Si vous désirez obtenir des tarifs pour vos vols, rendez-vous sur notre page Recherche d'un billet d'avion.


Conclusion - Pourquoi aller à l'île Maurice ?

L'île Maurice est un petit paradis pour les touristes : plages magnifiques et lagons aux couleurs bleu turquoise ! Les grandes vagues venues du large viennent se briser sur la barrière de corail qui existe presque tout autour de l'île, ce qui facilite la baignade, surtout pour les enfants. Malheureusement, l'impact touristique est bien marqué ici, comme dans beaucoup d'autres pays : hôtels en construction tout le long du littoral, activités nautiques en tout genre (ski nautique, jet-ski, parachute ascensionnel, etc.). Il reste fort heureusement des plages publiques accessibles à tous, pour le bonheur des locaux et le nôtre ! Les côtes ne sont pas naturellement bordées de cocotiers sauvages (ce sont les filaos qui poussent sur les plages) mais la mer est cependant magnifique ce qui rend le cadre paradisiaque ! Les petites îles qui bordent l'île principale de Maurice sont accessibles par bateau et offrent également un superbe environnement !

L'intérieur des terres est vallonné, avec de belles petites montagnes en forme de pains de sucre pour certaines, à la silhouette impressionnante pour d'autres, le point culminant de l'île étant à presque 850 m. Il ne reste toutefois que très peu de forêts sur l'île, la déforestation étant due à la culture intensive de la canne à sucre. La randonnée est possible mais très limitée car rarement pratiquée par les touristes ; l'aménagement des lieux de randonnée est donc très minime. Les spectaculaires cascades de Tamarin et de Chamarel ainsi que la Terre des Sept Couleurs sont des endroits magiques à découvrir absolument !

Quant aux mauriciens, ils sont très accueillants !

Nous espérons que le résumé de notre voyage vous aura apporté rêve et évasion, et qu'il vous aura peut-être donné l'envie de découvrir cette île paradisiaque !
Si vous souhaitez d'autres précisions pour votre futur voyage n'hésitez pas à poser vos questions dans notre forum !

Merci de votre intérêt, bon vent et à bientôt pour une nouvelle aventure !

Emmanuelle et Gilles

Toutes les photos de l'île Maurice...